Si je devais dessiner le dessin du monde tel qu’il est, tel que je le vois puisqu’il est tel que je le vois, je le dessinerais à l’image du gribouillis que je dessinais à la crèche lors des fréquents abandons de la femme coupable qui m’a éjecté de son ventre sans me demander mon avis. La totale destruction des fondamentales des équilibres, l’acceptation de tous ces minables mensonges métamorphosés en vertus cardinales, qui sont même arrivés à réduire à néant la base unique de la vie qu’est le rôle du sexe. Lorsqu’on en vient à confondre le pénis et le vagin, on constate combien le monde est perdu. L’homme est pénétration. La femme est réception. Et qui puis-je si la vie n’est que ceci ? Au diable l’homosexualité. Au diable l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, l’accueil d’embryon. Au diable les couples homosexuels à qui on confit des enfants. Au diable les psychopathes qui veulent faire de l’homme un monstre bien pire que celui de Frankenstein. Le mensonge est devenu normalité. Le crime et le viol sont devenus bâton de Maréchal et les peuples continus à se donner pour chef des incapables psychopathes. N’oubliez jamais qu’après l’épouvantable de Macron , ce sera encore pire et que quoiqu’on fasse, le fantôme d’Hitler surgira de toutes parts. Le peuple aime tellement ça.
Pourquoi dois-je redire et répéter ma conviction rejetée par le monde entier : Freud et rien d’autres pour sauver l’enfant incapable de devenir adulte. Pousser la porte de son cabinet, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître, le traverser. C’est tout ! Est-ce si compliqué ?

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