dimanche 2 août 2026

vu à travers le tube • la chute des bras…

Les bras m’en tomberaient s’ils n’en n’étaient pas déjà tombés depuis des décennies. Le petit vers solitaire Macron ne condamne pas l’Espagne et se contente d’envoyer quelques carabiniers à la frontière espano-française. Les 60 000 migrants marocains arrivés « à la nage » seraient déjà repartis dans leur pays. On ne nous dit pas si c’est à la nage ou entre deux gendarmes. Si cela est vrai, ce que je ne crois pas - on va bien en retrouver un ou deux vers Toulouse, Marseille ou la tour Eiffel, après qu’ils aient violé deux ou trois mémés -, ils vont bientôt revenir. Ils étaient 60 000. Ils seront 120 000. Qui voudrait nous débarrasser de ces invasions qui rongent la France en permanence, elle qui a déjà perdu la tête depuis longtemps ? Il y a aussi Trump qui dit encore le contraire d’hier. Il arrête les bombardements sur L’Iran alors que la seule chose à faire pour avoir la paix est de rayer le pays de la carte. Les concertations sont des leurres qui pansent les jambes de bois. Et puis, il y a cette haine viscérale que distillent les campagnes électorales. Qui pour succéder à l’enfant psychopathe ? Pour moi, personne et je réclame - et je ne suis pas le seul - la suppression du poste. Et comme les canicules vont décider de tout, en alternance avec les inondations, le feu et l’eau sont désormais à l’Élysée et c’est plus juste que ces anti-héros. Le monde a changé. Pas les élus. Ils sont inévitablement perdus et leur faire confiance c’est faire confiance à l’escargot pour manger un taureau vivant. La jeunesse est incompréhensible, ignare et imbécile. Il ne lui reste qu’à porter sa croix. Moi je m’éteins doucement.


Peut-être à demain.  


    

  

samedi 1 août 2026

le puits au fond du jardin • un destin…


  


 

Si je poste autant d’article sur Xenia Fedorova, c’est que son expulsion est une atteinte grave aux fondamentales d’une démocratie que la France ne connait toujours pas. La liberté d’expression est intouchable. Les détracteurs de Fedorova sont des lâches et leurs arguments des pets de souris affolées devant une femme qui leur assène sa vérité. La vérité de ma voisine de palier que je salut chaque matin, avant d’aller prendre mon café chez mon Leclerc, n’est pas la mienne. La mienne n’est pas la sienne et pourtant nous adorons chaque matin refaire le monde sans le défaire. Refaire le monde sans le défaire, c’est la promesse sacrée, jurée crachée, des pitoyables zombies qui prétendent accéder au trône. La place est bonne. Regardez Hollande, un sans couilles qui n’a rien fait et qui a le culot de se représenter. Regardez Macron, un petit prétentieux qui n’a toujours pas atteint le stade anal et qui toise le monde comme s’il était Wotan en personne. Regardez mémé que l’Élysée et les robes Cardin tiennent toujours en vie. Si ma grand-mère Florine voyait l’immonde bordel de notre monde, elle déploierait son grand sourire et serait prise d’un tenace fou-rire qui pourrait bien l’emporter. Comment comprendre l’inconscience des peuples et des Français en particulier ? Nous sommes en plein dans la catastrophe et personne ne songe à penser autrement pour aborder les vertigineux problèmes en passant par les portes secrètes qui ouvrent sur le lien. Le lien entre une mouche et Beethoven, le lien entre l’école et le poids lourd, le lien entre Macron et le pois chiche, le lien entre Godard et les variations de Diabelli, le lien entre la tarte aux cerises et l’inconscient conscient Dougie - Douglas Jones -, le lien entre soi et soi. C’est chez Freud que l’on pratique le lien. Pousser la porte de son cabinet pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser, vaut mieux que tous ces bouts de papier bourrés dans une boite qui décide toujours - toujours - de notre destin, celui que nous ne voulons pas. Voter, c’est désigner son bourreau. C’est irréfutable. Tenez-le-vous pour dit !