
Les
traités ne sont que des déchets de papier cul. Ils l’ont toujours été. Le « plus
jamais ça » est une idiotie de nourrisson pendu à un téton. Croire en
l’homme est une foutaise d’imbéciles décapités. Tout n’est que mensonges depuis
l’aube des temps et plus ils sont gros plus ils passent. La France est nue et découpée
en rondelles de saucisson de Lyon. Elle ne meurt plus. Elle est morte. Et les
enfants qui l’habitent poursuivent leurs gémissements depuis bien avant que la France
soit la France. Et ça ne calme personne. J’ai, sous ma fenêtre, 300 à 400
véhicules à roues et à moteurs par heure, les uns de droite à gauche, les
autres de gauche à droite, qui doivent franchir 4 ronds-points sur 500 mètres,
ce qui provoque embouteillages, klaxons à gogo, engueulades systématiques, bousculés
par les arrivées inopinées des engins sirènes déployées des sauvages pompiers, policiers,
gendarmes, ambulanciers et motards sillonnant profondément les gazons des ronds.
Pour la connerie et la débilité, personne n’est gêné par les chaleurs de l’été
et comme à chaque fois, il y a beaucoup de morts, surtout des enfants que les parents
enferment dans leur voiture sous le soleil de midi et tous ces vieux, comme
moi, qui refusent, comme moi, les ordres de la psychopathe ministre de la Santé
barbue : boire et encore boire comme on buvait au moyen-âge quand le procureur
du bon Roi de France vous condamnait au supplice de l’eau qu’on l’introduisait
par entonnoir enfoncé dans la gorge, jusqu’à ce que votre ventre gonfle et éclate,
en laissant un gros trou à la place des boyaux, afin que vous puissiez enfin
avouer votre faute. Les plus minables sont au pouvoir. Macron qui encule depuis
bientôt 10 ans et Trump qui ne veut toujours pas faire de l’Iran un désert en
massacrant ces vermines-là et toutes les autres aussi. Et je ne parle pas du pire
à venir, Panot et Mélenchon qui ont préparé leur coup minutieusement.
C’est
quand l’homme a vu son reflet dans une flaque d’eau qu’il aurait dû comprendre
qu’il était deux est que lui et lui se détestaient. La suite de l’histoire, c'est chez Freud que vous la trouverez…
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