mardi 7 juillet 2026

vu à travers le tube • un aveu réversible…

  

Ce pauvre Jubilar a beaucoup souffert pendant ses cinq années de solitude où il n’a eu que ses quatre murs pour confidents et cela l’a beaucoup traumatisé, au point qu’il n’arrivait pas à avouer, ont dit deux zozos à la télé. Qu’est-ce que cette justice qui laisse les copains d’un meurtrier qui disait ne pas en être un, annoncer en direct qu’il a dit qu’il en était un et que si on le présente à un juge - ce qui aurait dût être fait avant les annonces publiques - il y a quelques chances pour qu’il dise qu’il est innocent et que ses aveux ont été contraints et forcés par la voix intime de son inconscient dont il n’a jamais pu faire la distinction avec son conscient qu’il a probablement étouffé depuis très longtemps. La conscience, c’est faire les différences et s’assumer dans le triage de ses ressentis. Avec Jubilar, nous sommes encore devant un cas désespéré, cas surreprésenté sur la surface de la planète, parce qu’après le traumatisme unique dû à l’éjection du ventre de la femme, l’enfant doit être sérieusement pris en charge et cadré par le regard de sa maman, et non laisser à lui-même, abandonné et traité comme le chien ou le poisson rouge. Jubilar est un enfant parmi ses semblables. C’est pourquoi l’excuse de minorité ne peut être un sujet à part, puisque la monde entier est classé dans cette catégorie qui excuse tous les méfais et tous les abandons.

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