mercredi 2 septembre 2026

le puits au fond du jardin • bruel et les autres…

  



 

Hier, dans tous les écrans et toutes les radios, on a dû se farcir du Bruel à gogo et des discussions sans fin sur le voile islamique qui, quoi qu’on pense et quoi qu’on fasse, couvrira, en France, la tête de toutes les femmes, qu’elles le veuillent ou pas, dans moins de deux décennies. Le RN n’a pas lancé une bonne idée en annonçant l’interdire, s’il prend le pouvoir en avril. Pour moi, l’affaire est close puisqu’en avril, le pouvoir sera aux mains du dictateur islamiste Mélenchon ou… de l’eau tiède et, dans ce cas, ce sera bis repetita et il faudra se serrer très fort dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, pour y faire entrer, dans sa totalité, la France vermoulue. Quant à Bruel, je ne peux qu’en tirer la conclusion que la justice défaillante est désormais remplacée par le verdict de la rue et je suis loin d’être sûr que ce soit un progrès pour cette démocratie fantasmée, que personne n’a l’intention d’inventer. La statue de pierre qui a plongé Don Juan dans les enfers va venir chercher Bruel et les donzelles à la langue bien affutée vont pleurer des marmites de larmes en attendant leur prochaine proie. Je pense que Mabrouk se plante. Elle est trop intelligente pour s’afficher chez BFM. Je pense aussi que si Praud a déjà pris une longueur d’avance, c’est parce qu’il parle seul et à lui-même, sans se préoccuper de ses chroniqueurs, et que cela plait aux innombrables crânes vides. Je ne savais pas qu’Hanouna était de retour avec sa nouvelle Pénélope. Et, pour en finir, je pense à Tiphaine qui vient d’officialiser son nouvel amant, cadet de 20 ans. Dans la famille Auzière on respecte les principes du Géant : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! »      

mardi 1 septembre 2026

vu à travers le tube • sur mon cerisier…

  

L’aversion des réseaux sociaux par les personnes de pouvoir qui tentent à tout prix de les contrôler par la censure, n’est que la conséquence de leurs angoisses permanentes devant ce fourmillement de gens qui expriment leur colère devant l’organisation pitoyable de leur vie par ces malotrus pervers et vicieux. C’est sur X que s’expriment le plus les dégoûts et les amours inconditionnels pour les ignorants menteurs qui agissent toujours contre leurs promesses jurées et crachées. La vie en société arrive au bout du périssable, l'agitation et la confusion s’emparent des esprits. On se chipote sur le voile - islamique -, sur les invasions intrusives, sur les propos de la poissonnière de la Cannebière, sur l’ado qu’a séduit Tiphaine, sur les pédophiles d’Hidalgo,  sur la cnewsivisation de BFM, sur le monstre de Moscou, sur l’eau et le feu qui, très bientôt, seront maitres de la terre, sur les Français anesthésiés, sur le retour invisible de Morandini, sur les sexes flétris depuis que pénis et vagins ont fui leur coquille, sur le beau devenu laid, sur le non-sens qu’applaudit le monde. Si je me regarde, si je m’entends, je vois que je ne suis ni au centre, ni à la périphérie de celle folie d’aujourd’hui. Je suis resté à la fin des années 40, au sommet de mon cerisier, et percevant le futur, j’ai refusé d’en descendre.