Alors que la France sombre,
qu’elle brûle de mille feux, qu’elle est attaquée de toutes parts par des virus
invisibles, que les députés rejouent les guerres d’antan avec des bons mots
bien croustillants, que les habitants du pays envahissent les plages où il n’y
a plus de sable après avoir fait du queue à queue sur les autoroutes, que les
malades ne trouvent ni médecins, ni hôpitaux, que le badaud ne puisse plus
prétendre à la badinerie parce qu’à chaque coin de rue une horde de sauvages de
10 à 14 ans le poignarde sauvagement, que ne pas être catho, islamo ou homo est
une anomalie, le Roi de France se pavane en Afrique et joue à touche-touche
avec un pseudo-chanteur tennis-homme dont on ne voit que la face fréquentable.
Et, cerise sur le gâteau, on nous annonce un hiver terrible où ne survivront
que ceux qui auront le fric, le piston où qui se prostitueront. Certains ont
déjà annoncé une nouvelle Barthélémy avec massacres et tueries effroyables. Je les
crois. Orban montre la voie. Tous les pays se dirigent vers une dictature
inexorable et la France ne sera pas en dernière position.
C’est triste qu’un pays qui a
tranché la tête de son Roi pour se retrouver avec un Empereur puis des marmites
de Rois, continu à ignorer la Démocratie alors qu’on s’était imaginé un instant
que la porte s’était ouverte sur celle-ci avec la composition de la nouvelle
Assemblée nationale. Le Roi est plus fort que le peuple. Les 500 millions votés,
grâce à l’opposition, ont été dévotés quelques minutes plus tard, la majorité
ayant trouvé le moment propice où l’opposition a relâché son attention. Le Roi
peut être tranquille. Les députés sont le dernier de ses soucis. Et puis s’ils devenaient
trop exigeants, il lui suffirait de les renvoyer chez eux. La nouvelle Assemblée
serait alors différente parce que les français n’aiment pas la liberté ni le
désordre. Ils sont heureux quand ils marchent en cadence aux rythmes des chansons
paillardes comme on les aimait au bon vieux temps des deux grasses mamelles d’Henri
IV.
Selon Ouest-France, la
variole du singe, très à la mode en cet été 2022, peut se transmettre au
restaurant. Alors qu’ils prétendent se rendre en Afrique pour un safari,
beaucoup de safariens y vont pour copuler avec des singes ou avec des guenons
ou les deux, le triolisme, là-bas, étant chose courante. Quand ils regagnent
Paris – ou parfois Quimper –, ils ne racontent leurs méfaits que s’ils sont
ivres. C’est pourquoi, au restaurant, nous devons toujours nous méfier de nos
voisins de table et pour éviter les postillons, ne jamais engager la conversation.
C’est ici que nous pourrions attraper le virus, alors que nous ne sommes ni
homos, ni safariens. Attention ! Après Covid, après Variole Singe, il y
aura les Ravioles du Corbeau et du Renard couplées avec celles du Lièvre et de
la Tortue, en sans doute le plus dangereux, la Viole de Gambe dont l’archet pointant est
redoutable. Pauvres humains qui croyaient encore rester longtemps dans l’enfer
de cette terre. C’est encore raté ! Vous allez très bientôt rejoindre le
noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. Et pour ceci - comme pour les restes - personne ne vous demandera votre avis.
Zelinsky commence à me chauffer
les oreilles. Il veut la guerre, une guerre où le monde entier suive son
panache blanc afin d’écraser la Russie et Poutine qui se rient de son teeshirt
qui met en valeur ses muscles saillants et son incommensurable bêtise. Au point
où nous en sommes ! Bientôt plus d’eau. Bientôt plus d’électricité. Bientôt
la fin, ce qui veut dire la mort. Et pendant ce temps, le Roi de France prend
son Jet privé pour aller faire guiliguili aux noirs d’Afrique que les stupides
américains sont allés chercher pour en faire des valets de pieds – je l’ai lu
dans « La Case de l’Oncle Tom » -. Et pendant ce temps, le Roi de France,
quand il n’est pas dans son Jet, réunit quelques gens bien choisis pour
organiser les prochains néfastes Jeux Olympiques qui vont coûter des fortunes
aux contribuables et qui seront plus dangereux que la querelle de maternelle
entre Zelinsky et Poutine. C’est très rigolo et ça me fait beaucoup rire les JO
sans électricité et sans eau. La Seine sera à sec et on pourra y faire le 100 mètres
haies, mais aussi les courses de chevaux. Le monde est si stupide que les mots
de Larousse et Robert ne peuvent plus répondre. Mais il y a beaucoup plus
grave. Et comme beaucoup ne le savent pas, je pose la question : « Avez-vous
déjà vu un député sans cravate ? » Certains en auraient vu. Et dire
que personne n’a conscience du danger !
Carlo Bergonzi sings the Aria di Chiesa, "Pietà, Signore",
from Act III of Niedermeyer's 1837 opera Stradella.
The Symphony of the Austrian Radio is conducted by Paul Angerer.
Carlo Bergonzi sings "Quando le sere al placido" from Verdi's
Luisa Miller with Rolando Nicolosi at the piano. This performance, honoring the
100th anniversary of the Rome Opera House, was broadcast live on RAI on
November 27, 1980.
Carlo
BERGONZI - Ah, Manon mi tradisce. MANON LESCAUT. Puccini
Un nouveau jour se lève sur le pêcheur
du lac. Aujourd’hui sera comme hier. Les consciences dorment depuis l’éternité.
Les inconsciences, elles, ont créé. La flèche de l’arc, le glaive, la poudre à
canon, le pistolet, la kalachnikov, le missile, la bombe H, c’est aux inconsciences
qu’ont les doit. La violence des hommes vient aussi de son antre invisible et insaisissable
pour qui ne sait pas. Qui sait dans ce monde d’ignorance ? On moque la
désinvolture de la première dame, on peste contre le misérabilisme d’Hanouna,
on se révolte contre la tyrannie du Roi, on méprise le pauvre qui n’a jamais
été capable de se payer une piscine devant sa cabane en planches usagées. Et
pourtant on ignore que tout ça, c’est nous qui l’avons créé. On laisse courir
le bruit qui court qu’il y aurait quelques gens peu scrupuleux qui empileraient
les pièces d’or dans des caves secrètes et qui à eux seuls sont plus riches que
la totalité des habitants de l’Afrique et l’Asie et de l’Europe, réunies. On
laisse courir le bruit parce que notre nous n’aime que les dictatures et les châtiments.
Notre conscience est inconscience même chez les sachants. Et personne ne veut
comprendre que vivre, c’est agir en pleine conscience. Et personne ne veut
comprendre qu’il n’est qu’un mort-vivant que je récupère par milliers chaque
jour dans le noir de mon puits au fond de mon jardin. Ah si le monde avait
compris que chaque individu, quel que soit son âge, quel que soit sa condition,
quelles que soient ses connaissances, devrait impérativement pousser la porte
du cabinet de Freud pour y chercher don miroir, le trouver, s’y regarder, s’y
reconnaître et le traverser ! Aujourd’hui serait différent d’hier.
On ne voit plus qu’elles à la
télé, les femmes qui, comme les hommes célèbres et payés abondamment jusqu’à saturation,
tapent dans un ballon pour les championnats footballistiques des mondes. Elles
sont en shorts de couleurs et en plan élargi, on ne voit pas la différence. Je
sais pourtant, je l’ai appris, et j’en ai fait les frais quand j’ai grandi, que
la femme est différente de l’homme, très différente et très difficile à vivre.
Bref, sur un terrain de foot, elles sont semblables aux mâles, peut-être parce qu’elles ont opéré la grande mutation. Et je peux confirmer tout ce casse-tête
parce que je viens de lire que les mêmes que les footballeuses viennent de
prendre leur vélo pour faire leur Tour de France qui vient de voir sa première
étape se dérouler aujourd’hui. Progressivement, elles s’installent, prennent la
place de l’homme qui est en train de se faire voler son identité et qui, par la
force des choses, va finir dans le noir du fond du trou de mon puits au fond de
mon jardin. Tant pis pour elles. Elles n’auront plus le bonheur de tripoter le
pendulaire masculin, mais je sais que dans leur immense et très immense
majorité, elles peuvent très bien vivre sans avoir à se préoccuper de cet objet
insignifiant. Le monde change. Au début, on a dit que Dieu avait créé le monde, puis que l’homme n’était qu’un singe savant, puis tout un tas de
choses stupides, mais fortes pour lui permettre de croire exister. L’homme déjà
mort va disparaître. Et la femme aussi, quoiqu’elle fasse et quoiqu’elle dise.
Tout ça pour ça ! Ridicule cette expulsion de la marmaille par l’origine
du monde !
Hier, des missiles russes se sont
attaqués au port d’Odessa en Ukraine. Zelinsky, l’homme qui porte depuis deux
ans le même tee-shirt laissant voir les énormes muscles de ses bras velus, a
accusé Tsar Poutine de cet horrible, scandaleux, inhumain et inadmissible
massacre que l’on ne connaît même pas en temps de guerre entre sauvages et barbares.
Le problème est que Tsar dit que son armée n’a pas tiré de missiles hier.
Pourquoi croirait-on plutôt l’un que l’autre ? Ils ont la même perversité,
mais celle du musclé des bras velus est beaucoup plus voyante. Laissons-les donc
faire. Après tout, c’est la guerre et celui qui la déclenche porte la même
responsabilité que celui qui a tout fait pour qu'elle soit déclenchée et que ceux
qui s’en mêlent en cajolant et caressant l’une des parties prenantes. Cette guerre,
ce n’est ni Tsar ni Bras musclés-velus qui vont la perdre, mais nous, pauvres
cons débiles ignorants qui bientôt n’auront plus de gaz, plus de pétrole, et qui
seront condamnés à l’incarcération dans des cellules à gros rats à dents pointues
parce que nous auront ouvert notre porte ou notre fenêtre en plein hiver et laisser
entrer le froid. En France, depuis hier, il est interdit de laisser entrer chez
nous chaud et froid. Qui peut me dire à quoi nous avons droit dans ce pays
micronupsien ? Les seuls qui soient libres et qui ont le droit de tout faire
sont ceux qui ont un poignard affuté pour égorger les promeneurs des rues. Ils
sont bientôt majoritaires et en passe de gagner toutes les élections. Voilà à
quoi nous a mené Vercingétorix , Voltaire et Rousseau qui avait le nez dans le
ruisseau chez Victor Hugo : des lâches qui ont peur d’un couteau.
Pour terminer ce tube, un peu d’optimiste
et de douceur. C’est la période. De plus en plus d’automobilistes oublient bébé
et grand-mère – ou les deux – sur les aires d’autoroutes. Si on connait un tout
petit peu les principes freudiens, c’est clair. L’homme aime se débarrasser de
tout ce qui l’encombre. Et quand il s’agit de la marmaille ou de son contraire,
son inconscient reprend le dessus qu’il n’a jamais quitté et est incapable de faire
la différenciation entre la boite de sardines à l’huile et l’être vivant, il
oublie ce qui le perturbe et se concentre sur son plaisir primaire : pénisser
l’air avec le moteur pointu et dur de son automobile. Il est vrai que ce genre
de comportement deviendrait une rareté si l’homme comprenait – pour cela, il
faut avoir une pensée – que pour vivre sans être mort, il faut pousser la porte
du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître
et le traverser. Sans cela, il sera toujours dominé et esclavagisé par son
inconscient et ne sera jamais. Vivre mort ne peut être la solution.
Rien de nouveau ce matin. Il fait
chaud plus. Le Roi de France jouit : l’Assemblée vote tout ce qu’il lui a
demandé de voter. Garrido fait du Garrido. Lyon a rattrapé Marseille : on
y poignarde en cadence et sans interruption. Caron le psychopathe indécrottable,
élu par des gros cons, veut faire interdire la corrida parce qu’on y exécute
des taureaux qui n’ont ni harcelé, ni violé, ni tué, mais par contre ne veut
pas faire interdire les anglais qui ont brûlé Jeanne d’Arc, ni faire
déboulonner les statuts de Napoléon qui a fait massacrer des millions de gens
en provoquant des guerres pour pouvoir monter sur son cheval. L’essence est
toujours aussi chère et les français ne pensent toujours pas à remplir leur
réservoir avec leur huile de friture. Il est vrai que la cherté n’est pas un
obstacle : hier, entre 8 heures et 19 heures, il est passé, sous ma fenêtre,
347 876 voitures dans un sens et 435 987 dans l’autre sens. Pour les restes, c’est
toujours le même traintrain.