mardi 4 novembre 2025

le puits au fond du jardin • i.a. …

 



 

J’ai vu, hier dans l’écran, un homme que j’ai entendu dire que désormais l’homme avait chuté d’un échelon et qu’il n’était plus celui que l’intelligence plaçait au-dessus de la pomme, du serpent et de la plante verte. L’Intelligence Artificielle l’a relégué au second rang et c’est sous ses ordres que désormais il devra faire et ceux qui ne feront pas seront bannis de la société. L’homme de l’écran a dit aussi que pour maitriser pleinement l’Intelligence Artificielle il fallait se remplir constamment des écrits des grands auteurs, des notes des grands compositeurs, des images des grands cinéastes, des formules des grands mathématiciens, afin de se donner la capacité d’aligner sans erreurs les mots jutes qui constituent la question posée, car une simple virgule mal placée peut changer radicalement le sens et l’esprit de la réponse. Pour utiliser intelligemment l’Intelligence intelligente, il faut être soi-même un intelligent intelligent, bourré à raz-bord de connaissances universelles. Bof ! Moi, je m’en sers pour connaître l’heure d’ouverture de la cafétéria de mon Leclerc et pour savoir si je suis toujours en vie. J’écris toujours ma musique avec mon crayon à mine et ma gomme, puis, quand je suis sûr de mes modulations et de mes changements de mesures, je recopie le tout avec mon stylo à plume, la plume d’oie et la bouteille d’encre ayant déserté les rayons des supermarchés. Le nouveau monde est arrivé et je ne suis pas sûr qu’il soit dans la lignée des espérances de tout à chacun. Rien ne remplacera jamais le face à face avec Freud pour discerner l’unique question : « Qui sommes-nous et pourquoi sommes-nous ? » Freud a donné la réponse que l’homme ne cesse de rejeter. Il se condamne lui-même et il ne le sait même pas.

lundi 3 novembre 2025

le puits au fond du jardin • une histoire d’embryon



 

Ce matin, ils ont dit, dans le poste, que la France dépensait des milliards pour la santé mentale. Si c’est vrai, c’est stupide parce que personne n’en voit les effets. La France, comme tous les pays du monde, n’est peuplée que de psychopathes qui refusent de se soigner. C’est pourquoi les charlatans – les psychiatres, les psychologues, les influenceurs, les cartomanciennes et autres objets nocifs du même gabarit – ne désemplissent jamais et entretiennent solidement la folie des peuples démunis. Dans les écrans et dans les postes, cela fait des années que je n’ai pas entendu le mot « psychanalyse ».  J’ai tout dit. La thérapie de Freud est conçue pour tous, de 7 à 107 ans, et en faire bon usage éviterait toutes ces dépenses inutiles qui brisent les psychismes. Cooper comme Diane ont leur double, comme vous et moi. C’est à l’entité qui nous habite comme notre ombre nous précède ou nous suit, qu’il faut s’attaquer pour devenir nous-même et être capable de nous identifier. Vous n’êtes pas vous et le problème est que vous le croyez. Sans identité, nous sommes liés et ne pouvons rien faire. C’est pourquoi je ne cesse de répéter que tout le monde devrait pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser. Mon souhait ne change rien puisque la tradition ancrée dans tous les crânes vides dit que Freud a violé son chat et dévoré sa grand-mère après avoir crevé les yeux de son fils Œdipe. Pourtant, le maitre a été le support des chefs-d’œuvre d’Hitchcock et de Lynch et son ombre habite toutes les mythologies. Freud est l’essence même de la vie et celui qui ne l’a pas compris restera éternellement un misérable embryon. Celui de l’Élysée en est un exemple magistral.  

 

dimanche 2 novembre 2025

le puits au fond du jardin • la justice des illusions…

 



 

Cinq avocats décérébrés réclament la révision du procès de Dahbia Benkired, la tortionnaire de Lola. Ils contestent la perpétuité réelle qui ne laisse aucune chance à la criminelle. Leur caca de poussin qu’ils ont en place de leur pensée ne les avise même pas que la folie furieuse de la chose est irréversible et que même, au fil des temps, elle va s’intensifier et que ni les hommes ni les dieux ne peuvent y changer quoi que ce soit. Les avocats, les journalistes, les politiques, les philosophes, vivent dans leur monde étriqué où rien ne passe, rien ne rentre, rien ne sort de leurs convictions achetées au supermarché. Si la justice rendait la justice, le monstre serait écartelé sur la place publique jusqu’à ce que son corps disparaisse dans la marmite de son sang. Ce serait la vraie justice et pas celle qui a été abimée par Badinter et ses successeurs handicapés. Notre civilisation agonise et il y en a encore pour propager les « pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font, aimez-vous les unes les autres, laissez venir à moi les petits enfants ». On peut être capable de marcher sur l’eau, de rendre la vue aux aveugles, de multiplier les petits pains au chocolat, de ressusciter la gare Saint-Lazare, de s’auto-mourir cloué sur une croix, de se ressusciter soi-même, d’être célèbre depuis plus de deux mille ans, et rester un naïf niais qui n’a rien compris au psychisme de l’animal qui marche debout. Si le fils de la vierge qui a trompé son Joseph avec un ange avait poussé la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser, il aurait tenu un discours différent et le monde ne serait pas là aujourd’hui, ballotté entre la vie et la mort, même s’il est déjà bien mort depuis bien longtemps.  

samedi 1 novembre 2025

vu à travers le tube • chronique imbécilité…

 

MesOpinions.com, déjà cité hier pour son mépris des clairvoyants abstentionnismes, dont je suis, continu sa petite soupe aux orties, ce matin, en me demandant de pétitionner contre mon ami Trump, sous le prétexte qu’il reprend ses essais nucléaires. Mon ami est chez lui, et comme moi, chez moi, il fait ce qu’il veut et je ne vois pas en quoi cela regarde les Français. Il a raison mon ami. Il se méfie de Macron, l’enfant psychopathe, capable à tout moment, sur un caprice couvert par maman, d’appuyer sur le bouton rouge et de propulser sa bombette atomisée pour faire peur aux cowboys et aux indiens. C’est un guerrier en chambre notre petit enfant monarque, ne l’oubliez-pas.

 

Toujours dans le chapitre des horreurs, hier après-midi, j’étais à la terrasse de mon café, celui qui est en face de la Maison de la Presse qui a été vendue à Biocoop, et je regardais passer les gens comme le fait la garde montante devant la manufacture des tabacs sur la place de Séville. J’ai vu des marmites de bébés, enfants et parfois plus grands, habillés en diables maléfiques. J’ai même vu Méphisto au bras de Marguerite qui accompagnait leurs treize enfants qui entraient chez les commerçants pour réclamer des bonbons et partir sans les payer. C’est quoi cette imbécilité qui apprend aux enfants à changer de peau pour ne plus être eux-mêmes, à mendier et à voler ? C’était indécent et aussi, c’était laid.  Je suis vite rentré chez moi pour me remplir du solo de cor de la 5ème Symphonie de Tchaïkovski.  J’ai retrouvé l’essence de l’homme, celle qu’il a refoulée pour être bien sûr de rester dans sa condition de vermisseau qui finira dans le bec du corbeau qui a connu le renard sous la fontaine de la fable.    

vendredi 31 octobre 2025

vu à travers le tube • la statue de pierre ne bouge plus…

 

MesOpinions.com, la foire aux opinions, s’attaque ce matin aux abstentionnistes, à ceux qui ne sont en rien complices de nos dictatures successives que l’on ose appeler « démocraties », alors que ce mode de fonctionnement n’a jamais existé. Je suis un fervent abstentionniste depuis plus de 40 ans et contrairement à ce que disent les ignorants, voter n’est ni un droit, ni un devoir. Voter c’est désigner son bourreau. Voter c’est être masochiste et se soumettre pieds et poings liés à des dictateurs profiteurs et sadiques. Dans ma profession, j’ai eu pour patrons, 35 ans durant, trois maires successifs vampiriques et sans mon caractère rebelle, je ne serais plus là aujourd’hui. 35 ans de désobéissance m’ont permis de pouvoir encore écrire ce tube, à bientôt 82 ans. Va te faire foutre « MesOpinions ». Libre, je suis né et libre, je mourrai. Je crois que Carmen l’a dit, juste avant de succomber sous les coups de poignard d’un lâche petit con. Je ne suis pas coupable d’être né sur le sol de France. Je ne dois rien à la France. Je ne dois qu’à moi-même et à ceux qui m’ont compris et accompagnés. Après Macron, nous aurons encore pire, ce qui parait pourtant vraiment difficile, et nous l'aurons parce qu’il y a des morts-vivants qui bourrent de papiers cul les fentes des boites en carton. Quand je ne serai plus, les robots inventés par les robots auront pris le relai et la terre ne sera peuplée que de ferrailles virtuelles qui ne feront pas de sentiments. L’homme ne sera plus et c’est très bien, parce que, tout au long de son existence, il n’aura su que transformer l’or en morceaux de bois mort gisant à même les sols. Personne n’a su écouter la fable de l’Or du Rhin. Personne n’a compris la recherche éperdue de Laura. Personne n’a réalisé que Marnie prend ce qu’elle devrait laisser et garde ce qu’elle devrait donner. Personne n’a voulu ouvrir la porte du cabinet de Freud. Il n’y a donc rien d’étonnant à cet effondrement gigantesque qui a commencé à effacer toutes traces humaines. Le crépuscule des dieux et des hommes : Richard Wagner.

jeudi 30 octobre 2025

le puits au fond du jardin • 11%...


 


 

Il a presque atteint le noir du fond de mon puits. Plus qu’un petit 11% et il y sera. Et comme mon puits n’a pas de fond, il disparaitra dans les espaces infinis de l’univers, condamné à planer et virevolté entre les astres et les trous noirs, où il sera jeté dans les caniveaux de l’Élysée pour aboutir au fond des piscines de la Seine où il lèchera les pieds d’Hidalgo. Jamais un président n’aura autant été détesté. Jamais un président n’aura fait autant de mal à la France. Jamais les Français n’avaient élu un enfant psychopathe et ils en voient le résultat. Macron, c’est fini et plus il persiste, plus il est dangereux. C’est pourquoi c’est avant le coucher du soleil qu’il faut le propulser à l’autre bout de la terre, sur une ile déserte où sa nuisance n’atteindra que les poissons-chats et les crocodiles affamés. C’est urgent. Et ceux qui disent que son éviction déstabiliserait la France sont des ânes parce qu’il y a longtemps que l’individu l’a déstabilisée. Courage Français ! Pensez très fort aux serfs du Moyen Age qui, armés de leurs fourches et de leurs faux, avaient le courage d’envahir le château pour séparer le son corps, la tête du maître des lieux qui ne cessaient de les humilier. Ils avaient des couilles, appendice masculin qui rapetisse tous les jours et qui, avant la Toussaint, entrera dans la légende des temps anciens.

mercredi 29 octobre 2025

vu à travers le tube • l’ia, bientôt de partout…


 

C’est gros comme une montagne chez Pascal Praud, mais aussi chez Eliot Deval. Leurs chroniqueurs ne peuvent ouvrir la bouche – quand ils peuvent l’ouvrir - sans être insultés. Je me demande où sont ces débats, ces échanges si chers à Cnews qui est pourtant la seule chaine qui informe des réalités, si on arrive à se faufiler dans les fissures des dictatures implacables des deux présentateurs. Les têtes de turc sont nombreuses, elles qui ne cessent pirouetter pour prendre la parole, qui consiste en trois mots et deux virgules, parce qu’immédiatement coupée par les insultes des « modérateurs », comme se nomment eux-mêmes Praud et Deval. Seule Charlotte D’Ornellas à la grâce de Praud. Il l’écoute les yeux fermés comme devant la statue de la jeune Sainte Vierge, il boit ses paroles, il lève les yeux au ciel et devant tous les cocus, déclare sans aucune gêne : « Charlotte vous êtes merveilleuse. »  Fin de l’épisode. Alors vient l’éternelle question qui ne me regarde pas. Praud est le matin et le soir sur Cnews, l’après-midi sur Europe 1 pour faire trois fois par jour et chaque jour du lundi matin au vendredi matin, la même émission où l’on ressasse les mêmes sujets et pour cela est-il bénévole ou lui accorde-t-on quelques écus pour indemnités ? Ça ne me regarde pas. Vous, non plus. Mais c’est sans importance, lui, Deval et les autres seront bientôt remplacés par l’IA, contre laquelle personne ne pourra lutter. J’espère qu’avec l’IA, les IA invitées auront la parole et pourront échanger sur les sujets qui nous préoccupent, notamment celui de l’IA : si l’IA est de partout, nous, où sommes-nous ?


mardi 28 octobre 2025

le puits au fond du jardin • entre deux rives…


 


 

La rumeur enfle que si on la nourrit. B. Macron a mis le pied dans l’engrenage. Si les prévenus sont condamnés, cela n’arrêtera pas la fake-news surtout que personne ne saura jamais si elle est née femme ou homme. La vérité n’est pas de ce monde. Elle ne l’a jamais été. Les réseaux sociaux ne cessent d’être attaqués. Ils sont pourtant l’expression de ceux à qui on interdit la parole. Souvent, ce sont eux qui dénoncent les inégalités, les mensonges des radios et télés publiques, les détournements des politiques, les divagations du président de la République, les conditions de vie de la majorité de la population. Tout est représentation. C’est pourquoi personne ne peut savoir ce qui est vrai, ce qui est faux, ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui existe, ce qui n’est pas. Je suis. Vous n’êtes pas. Vous n’êtes que l’image de la représentation que mon psychisme fait de vous. C’est tout.  Quant à moi, suis-je ou ne suis-je pas ? Cela restera le seul mystère de ma vie.

vu à travers le tube • une autre époque…

L’Italie et l’Argentine en plein essor. La France grouille dans les cimetières des ignorants pédants. Qui va mettre fin au cirque terrifiant des gens de l’hémicycle ? Un et une présidents de séance terrifiants d’incapacité dont les comportements sont dictés par le fonctionnaire de derrière qui connait le métier et qui aurait pu avantageusement présider. Des acteurs figurants improvisateurs qui miment maladroitement et presque toujours honteusement les acteurs qui ont servi magistralement Molière et Shakespeare, sans jamais parvenir à jouer la même pièce de théâtre. Hier, Cyrano invectivait Iphigénie et Desdémone pulvérisait Rodrigue. Personne n’est sur le même fil et la réplique est impossible. Et pourtant, ces puants manipulateurs manient les millions et les milliards à leur aise et infligent à ceux qui ont eu le malheur de naître sur ce territoire broussailleux, marécageux et piège à cons, les pires des souffrances en leur volant brutalement les deux ou trois écus qu’ils cachaient sous leur matelas depuis plusieurs générations. Ici, dans la salle mythique, le vote est aussi farfelu qu’à l’extérieur. Soit, on lève les mains et le président compte les oui et les non à la louche en deux secondes et une demie, soit, il prononce « le scrutin est ouvert, le scrutin est fermé » dans un même souffle, alors que les votants sont encore à la buvette. C’est en ces pitoyables mains que le sort de votre vie se joue. Et vous, vous encombrez les autoroutes et les trains qui ne circulent pas, pour vous casser des jambes et des bras sur des planches que vous êtes incapables de maitriser alors que Macron et ses bandes et ses oppositions préparent votre bucher. Et pour cette infamie vous dépensez l’argent que vous n’avez pas. Ils sont fous ceux du dessus, mais vous aussi. Moi, trop âgé pour glisser sur des planches ou pour m’incruster dans des wagons à bestiaux, j’attends la mort, bien au chaud, le cul vissé dans mon canapé et je reregarde et réécoute, Fiordiligi, Dorabella, Despina, Guglielmo, Ferrando, Don Alfonso, chanter une merveille de Mozart sous la direction du vieux maitre Zubin Mehta, cloué sur sa chaise, de son corps ne restant plus que ses bras. C’était une autre époque. La mienne. Je n’arrive pas à mesurer l’immensité grandiose de la chance qui m'a été donnée.

 

lundi 27 octobre 2025

le puits au fond du jardin • flamme…

 



 

En Argentine, la gauche l’a eu dans le baba. D’autres diraient « dans le cul ». La seule question est de savoir pourquoi les Argentins sont-ils plus intelligents que nous, eux qui n’ont pas connu le roi Soleil ni l’empereur à la main dans le veston, et qui ne connaissent pas l’horreur d’avoir pour protecteur une petite vermine et sa maman concubine, épousée. Chez nous, la gauche tient le pouvoir par le nez pour ne pas dire par la partie rondelette, parfois boursoufflée. Le moindre faux pas du cornu et c’est foutu, l’Assemblée vole en éclat où alors le gouvernement fait place au suivant comme à son habitude, ou alors, encore, le monarque à terre se balance dans la Seine pendant qu’Hidalgo prend son bain contre les berges. Cette dernière solution est probablement la plus efficace puisqu’elle débarrasserait la France d’un tas de grabats qui empêche la circulation depuis huit ans. Mais rien de tout cela se passera, parce que le français n’est pas un monument de courage, contrairement à Richard Wagner qui a mis vingt ans pour construire son « Ring » qui conte la création de la vie, son apogée et son déclin, jusqu’au crépuscule des dieux et des hommes et son après plus rien. Détournez votre regard sur ces touts que vous ne voyez pas et tentez de fixer le petit bout de flamme qui s’agite et désigne, sortant du corps du petit enfant mort, tout près du poteau électrique maléfique qui porte vos centres nerveux torturés par l’inconscient qui vous habite et que vous devriez dissoudre en traversant le miroir si vous aviez poussé la porte du cabinet de Freud. Hélas, nous n’en sommes pas là. Rien ne semble vouloir perturber ce monde immobile qui stagne sur les eux croupies des étangs que la nuit efface du tableau.

dimanche 26 octobre 2025

le puits au fond du jardin • une méchante caricature de la famille addams sur les bancs de l’assemblée…

 


 

On ne joue plus à la belote, aux dames ou aux petits chevaux. On ne joue plus qu’à la course à la médiocrité, à la course aux mensonges, à la course au déni, à la course à la perversité. Et nos enfants députés jouent – quand on les autorise à sortir de leur berceau – à la déconstruction de leur jeu de construction que leurs parents avaient patiemment érigé pièce par pièce. Le jeu de dupe finira par jeu de massacre, mais au moins, ils auront joué et brisé le peuple déjà à terre depuis longtemps. Et, au XXIe siècle, il y a encore des décérébrés qui vont voter pour se faire lyncher, humilier et dépouiller. Le masochisme a encore de longs jours devant lui. Puisque personne ne veut voir et entendre, puisque personne ne veut de Freud et de sa thérapie psychanalytique, seule solution au cancer de l’humanité, il ne reste que le retour à la dictature d’Ivan le Terrible où chacun sera ficelé comme un saucisson de Lyon, aux ordres de Maitre Charcutier qui le découpera en rondelles ou en petits carrés. Il est là le destin de l’homme qui n’aura jamais su que la vie n’est que pensées sorties d’un inconscient maléfique qui aurait pu être maitrisé par le conscient psychique que l’homme ignorant n’a jamais voulu explorer. L’être humain est la verrue de l’humanité, c’est pourquoi il faut vite s’en débarrasser pour faire place nette aux herbes vertes et aux roses des prés. Je rêve de mon retour dans les déserts d’Albuquerque où n’existe que le lever et le coucher du soleil sans madame de Pompadour, et où les espaces infinis déploient majestueusement la grandeur et la beauté de l’univers qui n’a que mépris pour ces petits trucs idiots qui déambulent sur la terre, incapables de voir leur ignoble stupide stupidité.

samedi 25 octobre 2025

vu à travers le tube • les scélérats…

 

Je pourrais consacrer ce tube au spectacle désolant donné par les piteux comédiens – pires que Dujardin – de l’Assemblée, qui vont hurler des insanités pendant des semaines – sauf si le couperet tombe dans les heures qui viennent – en oubliant que la salle est pleine et que les spectateurs ont payé pour voir et entendre le bruit des rayons du soleil qui se lèvent derrière des collines lointaines des déserts d’Albuquerque où pleins de trous rebouchés gardent en secret les cadavres des gens ordinaires qui ont tenté de franchir les périmètres qu’on leur avait attribués. Non. Je vais plutôt évoquer ce scandale d’État qui projette le contrôle sanitaire permanent de la population et l’interdiction aux générations vieillissantes de conduire leur automobile. La suppression du permis à vie est un nouveau moyen de contrôle pour asservir le contribuable et se débarrasser de tous ceux qui ont donné et qui, maintenant, coutent et ne rapportent rien. Le danger sur la route, ce sont les jeunes – de 12 (12) à 55 ans – qui gesticulent dangereusement et les poids lourds qui encombrent les autoroutes en ignorants ceux qui les entourent. Le danger, c’est la surpopulation sur les routes, les transports en commun étant insuffisant, désorganisés et un véritable coupe-gorge, pour être utilisés. Le projet scélérat semble ignorer qu’une bonne part – non négligeable – conduisent sans permis. Devant tant d’inepties, je ne vais pas me casser la tête. Avec ou sans permis, je vais continuer à fendre le vent des autoroutes au volant de ma vieille Bugatti à essence jusqu’à ce que je perde la tête au détour d’une ombre vagabonde. J’espère qu’on ne la retrouvera pas vissée sur le corps de Ruth Davenport, le Major Briggs m’en voudrait un peu.

vendredi 24 octobre 2025

vu à travers le tube • lola…

Lola : les psychiatres de service jurent les grands dieux que la tortionnaire meurtrière de l’enfant ne présente AUCUN signe de défaillance psychique et qu’elle est parfaitement saine d’esprit. Où la Justice est-elle donc allée chercher ces monstres d’incompétence ? Tout d’abord, un des plus intelligents psychanalystes de ce monde, à la retraite aujourd’hui, enseignait à ses élèves que la terre n’est peuplée que de psychopathe et il avait tout à fait raison. Ensuite, l’accusée présente – c’est d’une évidente évidence – tous des signes d’une psychopathe folle à lier, au dernier degré. C’est une grande malade irrécupérable, dangereuse pour la société qui se doit, de toute évidence, l’enfermer à double tour jusqu’à la fin de ses pitoyables jours et on aurait dû – on aurait pu – éviter les frais et les traumatismes d’un procès en la scellant dans un caveau tout noir et en laissant la nature faire son devoir. Cela est arrivé à Aida et Radamès, deux innocents, coupables de s’aimer. La psychiatrie n’explore pas l’inconscient. Elle constate les délires et donne des médicaments. La psychanalyse analyse, d’où son nom, soigne, soulage, nettoie, régénère, actionne la conscience, transforme les vies mortes en vies vivantes et permet le passage du stade enfant au stade adulte responsable. Cela dit, il est évident que la chose infâme doit payer et payer le prix fort. En d’autre temps, cela aurait été la peine de mort. Mais Badinter est passé par là. Il ne reste alors qu’à écraser le monstre pour que plus jamais il apparaisse et ne pas oublier la culpabilité de l’enfant psychopathe et pervers de l’Élysée, qui laisse vaquer librement sur notre sol les dangereux OQTF. Quelles sanctions pour celui-là ?  

 

jeudi 23 octobre 2025

vu à travers le tube • déchéance…

 

La seule nouvelle révolutionnaire et explosive du jour, c’est la candidature de Tondelier, la psycho-écolo, au trône du roi Soleil. Après l’enfant psychopathe qui vit sous les jupes de sa maman épousée, nous aurions une tsarine juvénile à la langue branchée sur les délires insensés des pensées brisées par les courants destructeurs des gauches successives, dont reste encore, sur les bans de l’hémicycle, la statue brisée d’un Hollande discrédité et détesté. Ma conviction est que cette chose – Tondelier – pourrait bien obtenir quelques voix parsemées, ce qui est déjà une putréfiante infamie.

 

Le gloubi-boulga dans lequel sont plongés les détraqués qui nous gouvernent, laisse sortir des décisions qui ne viendraient même pas à l’idée de Kim Jong-un. Le clone du monarque veut régler la dette – 4 000 milliards de milliards de milliards -, en ponctionnant les retraités. L’ignoble et scandaleuse (IN)Justice française a placé un innocent dans l’Hôtel 5 étoiles de la Santé où les pires des pires criminelles sont assignés avec portables, wifi, télés, whisky, femmes de chambre et prostituées à volonté. Nicolas Sarkozy n’a rien de tout cela, mais il est beaucoup plus riche. Il lit le roman de la vie d’Edmond Dantès, un des chefs-d’œuvre d’Alexandre Dumas. Je ne suis pas sûr qu’il ait le temps d’aller jusqu’à la page 327, il sera égorgé bien avant. Une fois de plus, les gauches auront assassiné, ce qui ne les empêchera pas de continuer à faire la pluie et le beau temps.

 

France pisteuse. France lâche. France ignorante. France déchue.

mardi 21 octobre 2025

vu à travers le tube • san couilles...

 

Après Louis XVI et Pétain, l’(in)Justice française envoie son ex-président en prison, bien qu’il soit présumé innocent, mieux, innocent puisqu’aucune charge n’a pu être décelée contre lui.  L’(in)Justice française, c’est la justice de gauche gangrénée par des magistrats, des juges et des trucs-machins qui ont le pouvoir absolu sur les politiques gangrénés par les intérêts personnels venus de tous les horizons qui gangrènent leur psychisme déjà fêlé avant d’entrer dans le l’arène du cirque des représentations. Le fils de ma bouchère a violé sa mémé et tous les matins il siphonne sa poudre blanche sous mes fenêtres avec son pote du quartier qui vient de cambrioler le supermarché Casino. Tous deux ont fait un passage éclair derrière les barreaux, 2 mois pour le premier, 15 jours pour le second, en raison de solides circonstances atténuantes : papa buvait du vin avant de battre maman et le chien. La France pleure ce matin, pleure un tel scandale et pleure d’avoir un président-enfant au psychisme inachevé qui a permis cela, en laissant le pays s’enfoncer dans les vagues des océans. Et les ignobles y vont de leurs couplets indécents – France Inter et Infos – en insultant l’homme innocent. Encore et encore la gauche puante. Et pendant ce temps, d’autres gens que vous et moi, ajoutent des dettes à la dette et inventent de nouveaux impôts pour rembourser ce qui ne le sera jamais. Ces autres gens – ceux que vous avez élus – vous cambriolent sans cesse et vous ne cessez de les reconduire sur leurs sièges indéboulonnables sans que vous bougiez le sourcil. Mon âge m’autorise à dire que je vais bientôt mourir et je suis triste de voir que j’aurai fini mes jours dans un monde sans couilles. SANS COUILLES vous dis-je !