dimanche 18 janvier 2026

le puits au fond du jardin • métamorphose…

 



 

 

Je voudrais savoir pourquoi la direction du Teatro Real Madrid a autorisé, le trimestre dernier, le foutraque Alden - un soi-disant metteur en scène - à envoyer Otello chez les nazis ? A Chypre au XVIe siècle, Hitler était encore pendu au téton de sa génitrice et Shakespeare ne songeait qu’à Macbeth et à sa monstrueuse Lady.  Quant à Verdi, il était préoccupé par la combinaison juxtaposée de la rencontre des Joyeuses commère de Windsor et de ce bedonnant Monsieur Falstaff qui séduisaient si bien les femmes après avoir vidé sa bouteille de whisky.  Shakespeare et Verdi ne méritent pas un tel affront. Otello n’est que le drame de la jalousie qui s’empare du héros qui se perdra dans le noir par le pouvoir d’un mouchoir plus héros que lui. Le parcours de Hitler n’a rien à faire dans l’histoire de ces couples au psychisme lessivé qui les amène au conflit et à la mort. C’est l’habitude, depuis de nombreuses années, de parjurer les réalités-repaire qui nous permettent l’équilibre et sans lesquelles le sol se déroberait sous nos pas. A Paris, l’Opéra-Bastille a envoyé Mimi et Rodolphe sur la lune. Il s’est pris une volée de bois vert et a recommencé. Et Bastille n’a pas été fermé, deux ou trois ans, pour réfléchir, alors que c’est en (se) réfléchissant que s’ouvrent les yeux. Sigmund et Sieglinde ont découvert qu’ils étaient jumeaux en réfléchissant leur image dans la flaque d’eau flanquée au pied du frêne au milieu de la forêt. Et c’est en poussant la porte du cabinet de Freud que celui qui a une intuition peut y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y réfléchir, s’y reconnaître et le traverser. Résultat : plus jamais de nazi en place d’Otello, plus jamais d’astronautes dans la masure de Mimi.  Le monde nouveau retrouve l’ancien et boucle la boucle comme l’anneau retrouve sa forme originelle, celle de l’or du Rhin.

samedi 17 janvier 2026

le puits au fond du jardin • une fée non carabossée…



 

Le Cornu, le double maléfique de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui est lui-même le double maléfique de Le Cornu, a confirmé hier, en direct à la télé, que la France était gouvernée par Faure, caporal en chef des socialos qui bien que très minoritaires font passer tous leurs fantasmes à l’Assemblée avec l’assentiment programmé du petit génie - Mozart a-t-on dit, ce qui est fort méprisant pour le compositeur de Don Giovanni - qui a tout détraqué, tout massacré, avant de quitter La France, cadavre à terre et décharnée. Le discours bluff de bric et de broc annonciateur de pansements usagés sur un corps en sang, s’adressait à cette piteuse phalange socialiste que Le Cornu fait semblant d’admirer pour ne pas retourner sur le champ dans ses foyers, tout en fustigeant l’opposition à qui il reproche de s’opposer. Décidément l’avenir se noircit de plus en plus dans son noir qui ressemble étrangement au noir du fond de mon puits au fond de mon jardin où ceux qui y tombent chaque jour n’ont aucune chance d’en sortir, parce que, une fois dedans, le retour à a maison est chose impossible. Ce n’est pas inscrit dans sa loi.

 

Hier, le bruit a couru que Bardella aurait fait une apparition aux journées consacrées au 200 ans du Figaro, avec, à son bras gauche, une princesse d’une beauté inouïe, dont on dit qu’elle est très sachante et très intelligente. Le jeune monsieur, que je croyais éternel célibataire - pour des raisons que je ne développerais pas ici - a sans doute compris que conquérir l’Élysée sans première dame est une tâche plus difficile et qu’on ne doit jamais oublier que les Français adorent les histoires d’amour sorties des contes de fées. Ce n’est qu’un bruit ou peut-être pas. Je ne sais pas.

 

vendredi 16 janvier 2026

vu à travers le tube • un choix…

 

Un budget pour construire des armes et engraisser des militaires  breloqués pour que l’enfant psychopathe brûle Moscou, Washington et Pékin et se retrouve à la tête du monde, lui qui aura subtilement et définitivement décharné la France comme Capitaine Crochet a coulé la galéasse et massacré l’équipage de Barberousse ? C’est cela que veulent les Français de souche ? Et où va-t-il prendre l’argent le bougre, lui qui a vidé les caisses de l’État pour entretenir maman épousée ? Est-il supportable de le supporter encore une journée ? On me dit qu’hier, il a bien parlé et que c’est pour cela qu’il est passé en boucle toute la journée et toute la nuit et tout ce matin dans les postes et les écrans. Certes, il a bien parlé, certes, il s’est bien écouté, certes, il s’est bien bisouté et bien caressé, tellement il était content de son personnage tristement fallacieux et hypocrite, noyé dans son dénie permanent. Cet individu qui n’aspire qu’à la guerre et qu'à ses quoi qu’il en coûte, est bien pire que les pires des monstres qui peuplaient les films noirs de mon enfance. Il n’a pas compris le temps des héros et s’est construit un personnage même pas digne du bossu de Rigoletto. 49.3 ou ordonnances ? On s’en fout. Ce qu’il faut, c’est se débarrasser de l’enfant, bruler la constitution et sa Ve République et, soit tenter d’inventer la Démocratie, ce qui parait impossible, soit trouver le dictateur incorruptible qui ordonnera la vie de ce qui n’est toujours pas mort et la dirigera sur le chemin jonché de miroir où chacun sera libre de s’y reconnaître ou pas. Sur cette terre de misère, enfin un peuple aura le choix.

jeudi 15 janvier 2026

vu à travers le tube (bis) • pitoyable…

 

Felix Nussbaum (1904-1944) 

Peintre juif allemand

Pitoyable l’enfant psychopathe qui veut envoyer son peuple à la guerre contre les glaces et les icebergs et aussi contre Vladimir, le dernier tsar de Russie et aussi contre Donald le rouquin qui n’en peut plus de rire aux vues crades de la France en marmelade. Pour qui se prend-t-il cet ado détestable qui se prend pour Bonaparte ou Napoléon, l’autre psychopathe, et qui est encore bien pire que son joufflu prédécesseur qui vient donner des leçons en incitant les gens à se rallier à la queue vermoulue de Mélenchon parce qu’il sait que pas une voix pour lui ne chutera dans la fente de la boite en carton, lui qui a trahi tous ses amis, du haut de son scooter d’occasion ? Il est urgent de se débarrasser de l’enfant si nous ne voulons pas devenir les souffre-douleurs des ayatollahs ou des frères musulmans.

vu à travers le tube • blanc lave plus blanc que blanc…

 

Ni une ni deux et sans hésitation, le preux chevalier enfant psychopathe vient d’envoyer son armée au secours des Groenlandais, pour bouter hors des glaces éternelles le méchant cow-boy Donald T. qui veut les esclavagiser et déshonorer leurs femmes. L’enfant n’a toujours pas le sens des priorités. C’est à l’intérieur de la France qu’il faut envoyer l’armée pour débarrasser le peuple de l’Élysée, de l’Assemblée, de la Justice, du Conseil constitutionnel, de l’Arcom, de France inter et ses jumelles, des millions de parents qui abandonnent leurs enfants et de tous ceux qui ont pour profession la parlote et le mensonge. J’y ajouterai ceux qui n’ont jamais entendu Tristan ou la Neuvième de Mahler.

 

Je ne sais pourquoi les chroniqueurs de tous poils brillants et reluisants, ceux qui ont fait de longues études pour être savant et donner des leçons aux gens qu’ils disent d’en bas, comme les paysans cultivateurs éleveurs, les femmes de ménages, les éboueurs, les gardiens de prisons, les caissières de Leclerc, les balayeurs des surfaces planes, je ne sais pourquoi ces illustres savants ignorants prétendent que la France est à droite alors que c’est la gauche qui gouverne et que seules ses idées folles ont droit de cité et sont mises en application. Les prochaines élections vont regorger de surprises. Mélenchon est caché derrière l’arbre, Bardela est loin d’avoir gravi tous les échelons. Pour preuve le discours, hier, de Kafka-Ubu-Hidalgo qui, tel Néron ou Césarius, à déclamer à haute voix, le poème des poèmes à la gloire de Paris qu’elle aurait réussi à transformer en une ville Idyllique, enviée dans tous les recoins de la planète. « La gauche, c’est FANTASTIQUE » a-t-elle dit en se frottant le nombril. Et le monde naïf du déni va se rallier à son panache blanc. Blanc… ai-je dit ?

mercredi 14 janvier 2026

vu à travers le tube • que faire ?

 

Chaque jour, l’histoire se répète et le Géant qui sera plus tard l’Homme du feu, avait bien raison d’apparaître à Dale Cooper pour répéter : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! ». Hier encore, un ado de 15 ans, au volant d’une voiture, a refusé les injonctions de la police et a slalomé dans les rues de la ville devant ceux qui le poursuivait. Il a été arrêté et va être relâché et va recommencer et les parents ne sont toujours pas en prison pour une durée indéterminée. C’est ça notre justice, c’est ça notre État de droit, c’est ça notre superbe imbécilité qui fait le lien avec les immondes imbéciles qui pleurent toutes les larmes de leur corps parce que la France ne fait plus d’enfants. Il faudrait être fou pour envisager un seul instant que la femme continue de pondre des merdes qui ne respectent rien et qui n’hésiteront pas, le moment venu, à l’enfermer dans une prison-EHPAD-MOUROIR, où elle finira ses jours comme finissent les peuples sous les ayatollahs. Et puis pourquoi façonner un embryon puisqu’un militaire planqué a déclaré que les Français devraient être fier de voir leurs enfants mourir à la guerre pour sauver le cul sale du pervers Zelenski. Mettre au monde un enfant pour lui retirer la vie, c’est un scandale qui devrait révolter la totalité de la planète. Hélas, la civilisation n’a toujours pas abordé les rivages de la terre. Et comme cela n’a jamais dérangé, ne dérange pas et ne dérangera jamais, à part Freud rejeté, que faire ?

mardi 13 janvier 2026

vu à travers le tube • l’accord de tristan…

 

Je me souviens du temps lointain où Georges De Caunes - père d’Antoine - et Léon Zitrone illuminaient l’écran en noir et blanc de l’unique chaine télé. Les questions posées à leurs invités étaient simples, directes, sans arrière-pensée et laissaient le temps à l’interviewé de répondre avec pertinence et authenticité. D’accord ou pas, on comprenait les rouages des pensées de ceux qui prétendaient dire des choses importantes, alors qu’ils se contentaient de décrire leurs angoisses permanentes et les ressentis projetés par leur inconscient. Aujourd’hui, tout interview est un champ de batailles où chaque adversaire pare les coups et où l’invité quitte le plateau sans avoir pu dire qu’il n’avait rien à dire en maudissant le gougeât qui a tenté, et souvent réussi, de mettre son cerveau en arrêt cardiaque. Je pense à la perverse et malhonnête Apoiline de Malherbe, une vraie sorcière de placards à balais et aussi à Pascal Praud qui coupe l’invité dès le premier mot en y ajoutant une insulte. Et les deux Pol Pot sont loin d’être les seuls. Et combien d’entre nous cherche l’information ici, alors qu’elle n’est qu’une vision sectaire d’un monde ubuesque puisque ses deux pieds sortent de ses deux oreilles. L’information nourricière, je la trouve en plongeant dans le regard de Claudio Abbado organisant les symphonies de Mahler, ou en m’imprégnant de l’incroyable et unique Yuja Wang qui par l’expression de son visage et le toucher magique de ses doigts sur le blanc et le noir des touches de son piano, est capable de briser toutes les glaces dont regorgent les pôles. Voyager sur les vagues émotionnelles que propulsent les pensées universelles qui nous isolent des pantins robots incapables d’accéder à la vie, c’est peut-être ça la seule raison de vivre. Le bonheur de l’accord tonal qui échappe aux lois de la tonalité en s’y inscrivant pleinement.

lundi 12 janvier 2026

vu à travers le tube • la grenouille et le bœuf…

 

L’Iran fait encore sa révolution. Si c’est pour y mettre un nouveau chat, ce n’est pas gagné. Regardez les morts-vivants français qui ont mis un empereur après avoir tranché le cou de leur roi, ce qui les a menés au fourbe Hollande puis à l’enfant psychopathe Macron. Et jamais les pantins vermoulus de l’Assemblée nationale ne se sont mieux portés. Ils vont avoir l’occasion de renverser Le Cornu, avec deux motions de censure, et ils préfèrent s’abstenir plutôt que de perdre leur siège doré. Les Français, ils s’en foutent et ils ont raison, parce que les Français ne s’intéressent qu’aux glissades sur neige et à la trempette dans l’océan. Si les gouvernants sont si pleutres et si lâches, c’est que les Français sont des pleutres et des lâches. Entendre Hollande déclarer qu’il va voter Mélenchon, entendre Tondelier caqueter sur un plateau télé, sont la preuve incandescente de la déchéance du pays de Molière et Debussy. Et plus rien ne sera possible tant que ne seront pas brûlés, en même temps, la Ve République et le château de l’Élysée. Depuis l’aube des temps, le monde est en guerre et quasi toujours en guerres de religions. La religion, comme la politique, sont des marmites de mensonges odieux, crasseux et pernicieux. Et toute une mafia d’imbéciles s’imagine que nous sommes en démocratie, alors que nous ne cessons de voter pour un héros de pacotille qui décide seul, quand il ne s’est pas couronné, lui-même, roi, tsar ou empereur. Respecter le psychisme de l’homme est l’unique solution. Pour cela, il faut avant tout des parents, mais aussi des enseignants et des psy(chanalystes) qui guident les pas de chacun dans les sentiers pierreux et escarpés que nous avons forgé au fil des temps. Quand hier, j’ai vu Yuja Wang à la télé, je me suis demandé pourquoi sa lumière et sa lucidité faisait autant d’ombres à nos minables politiques et artistes en tous genres, sans oubliés les médias informatifs qui ont le génie d’inventer chaque jour un mensonge de plus en plus évolutif. Attention ! La grenouille jalouse a bien essayé. Elle a éclaté. Le bœuf n’a jamais autant rigolé.

dimanche 11 janvier 2026

vu à travers le tube • pour le moment…

 

Pour le moment, dans la course à la mairie de Paris, la liste gauchiarde de  Grégoire devancerait celle de Dati. Grégoire, dix ans de lèche-cul d’Hidalgo avant de devenir cul-vissé de l’hémicycle ! On me disait que les Parisiens vomissaient Hidalgo en raison des meurtres fréquent dans le métro, des rats gros-noirs-poilus dans les chambres d’hôtels, de la circulation tête-bêche dans les rues, des campeurs imigro-islamistes sous les ponts, des commerces saccagés à la moindre manifestation, des dépenses monumentales de la tsarine atteinte de cécité qui n’a jamais voulu expulser les bouchons soudés dans ses oreilles. Après avoir hurlé aux scandales permanents, les habitants de la capitale sont prêts à remplacer Hidalgo par Hidalgo en plus poilu. Les trahisons sont de partout et fissurent tout le pays. C’est pourquoi les surprises qui attendent les naïfs seront d’une ampleur exceptionnelle et je doute que quiconque soit satisfait, bien qu’il soit le seul coupable de la situation lamentable que vivent les Français qui attendent je ne sais quoi, pour bouter hors de la terre l’enfant psychopathe et sa maman épousée dont vient probablement le mal, puisque la femme sera toujours coupable d’enfanter en expulsant sur le sol jonché de débris de verre, l’enfant qui était bien au chaud et sans soucis ni traquas dans la caverne rouge ouatée  de son ventre protecteur.

 

Par la fenêtre côté sud, je vois un ciel sans nuages. La nature est décidément bien opposée aux désirs supposés de l’homme qui, au bout de tant de siècles, n’a jamais réussi à les définir. Il est vrai que pour cela, il faut franchir le pas, franchir le mur de pierres indestructibles qui sépare l’ado pestiférant de l’adulte capable de maitriser les éléments. Et, jamais ce jour ne viendra.

samedi 10 janvier 2026

le puits au fond du jardin • le noir s’obscurcit et le monde se gratte le nez…



 

Qui fera cesser le bavardage incessant des élus - tous -, les analyses publicitaires permanentes des journalistes-chroniqueurs-commentateurs, les interventions boulimiques des annoncés comme spécialistes de tout et de rien, qui ne cesse d’endommager les cerveaux des gens ordinaires normaux, qui, ne comprenant plus rien et qui, ne sachant plus où est leur héros, sont entré dans le stade de régression inéluctable, sans espoir de retour ? Pourquoi n’a-t-on plus le droit de dire un chat est un chat, un homme doit avoir un pénis et doit l’utiliser, une femme doit avoir un vagin conçu pour recevoir un pénis, un homosexuel est un être inabouti qui est incapable de faire les différenciations, une vache a le droit de péter aussi haut et aussi fort que les hommes et les femmes, il neige en hiver, il fait chaud en été, aimez-vous les uns les autres est une ânerie, la compassion est un ignoble mensonge, la terre est peuplée de psychopathes, les médécines douces sont des attrape-nigauds, les horaires des trains sont des attrape-naïfs, la terre est plate si l’on veut titiller les imaginations déficientes ? L’Iran prêt à exploser, l’Ukraine aux mains d’un prétentieux fou furieux, la France dans les égouts du couple maudit, la guerre de partout, à tous les coins de rue, et les mensonges officiels et odieux qui amphétaminent ceux qui croyaient qu’ils auraient pu penser qu’il était possible de vivre heureux, loin de toutes les pollutions que l’homme ne cesse d’inventer. On me dit que vous allez voter très bientôt pour vos maires et vos députés, tout en même temps. On me dit aussi que vous êtes persuadés que votre papier cul glissé dans la fente de la boite va changer les choses. Grandissez et nous en reparlerons. Les solutions pour ressusciter sont toutes épuisées. Il n’y a plus que Freud que vous n’avez pas essayé. Si vous savez qui est Freud - ce dont je doute - poussez la porte de son cabinet pour y chercher votre propre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Vous ne serez plus le même et, par ricochet, le monde s’ouvrira au monde des adultes conscients et responsables. Mais comme ma proposition n’intéresse personne, je vous laisse où vous êtes : dans une merde sans nom. Moi, je pars pour mon Leclerc pour prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier qui va me raconter ses aventures avec le palefrenier de Bonaparte quand il faisait de la musculation pour se métamorphoser en Napoléon.

 

vendredi 9 janvier 2026

le puits au fond du jardin • l’erreur fatale…



 

« Le Monde » qui n’en est pas à une ânerie près, nous dit qu’à Gaza, la guerre a créé une génération de sourds. Mais enfin « Le Monde », l’humain est sourd depuis qu’il est sur terre et quoi qu’on fasse, il a toujours été impossible de lui déboucher les oreilles, même avec Destop, le déboucheur explosif. S’il entendait, il écouterait, et les ânes et les bécasses ne gouverneraient pas leurs semblables. Peut-être devrais-je mettre le Marquis aux côtés de Freud parce que tout est sadisme et masochisme, l’un n’allant pas sans l’autre. Et si « Le Monde » s’intéressait à l’Iran qui est un camp de concentration à ciel ouvert ? Et si « Le Monde » s’intéressait à l’enfant psychopathe qui laisse crever les cultivateurs - les enfonce même - et qui par un acte de haute trahison informe qu’il va voter contre le Mercosur, cette merde qu’il chérit tant, et dont l’adoption assurée va le réjouir ? Le maitre de l’Europe est devenu son valet de pied. La France n’est plus rien dans le monde et encore moins chez elle. Et ce n’est pas votre bout de papier cul glissé dans la fente de la boite en carton qui va changer le monde. D’autant que ce n’est pas votre choix que vous livrez à l’urne, mais celui de ceux qui vous ont longuement et patiemment formaté. La démocratie, c’est du bidon. Ceux qui veulent le pouvoir savent comment vous retourner et vous assujettir jusqu’à l’envoutement. Ça, vous ne voulez pas le croire. Et pourtant, il vous suffit de vous plonger dans votre inconscient, et ce que vous y verrez dépasse l’entendement. Ce ne sera pas plaisant. Ce sera même très déplaisant et seule la prise de conscience vous ouvrira les yeux, vous permettra les choix. Avant l’arrivée imminente de la dictature, vous aurez passé votre vie en dictature déguisée, alors qu’on vous a toujours fait croire que le tranchement du coup de Louis et de sa douce Marie-Antoinette, aura sonné le début de la liberté de pensée et d’action. Ici, l’erreur n’est pas humaine. Elle est fatale !

 

jeudi 8 janvier 2026

vu à travers le tube • de choses et d’autres…

 

On me dit que l’Orchestre des Pays de Savoie va jouer prochainement, en concert du Nouvel An, dans la ville de naissance de Laurence Ferrari. J’étais persuadé que cette formation n’existait plus, faute de combattants dans les salles, ce qui était excellent pour les finances des deux départements et de l’État probablement, parce qu’elle coûte une fortune et qu’elle ne sert strictement à rien.

 

Le monde sclérosé du cinéma français qui n’existe plus, a boudé la belle cérémonie où Brigitte Bardot est partie, auréolée de sa lucidité, de sa beauté et de son humanité. Où étaient donc les seins dévoilés, les petites culottes exposées, les costumes noirs nœuds papillons, qui montent si allégrement les marches du tapis rouge cannois et disent tant de bêtises aux micros des journaleux ? Où était Pierre Lescure, grand manitou du festival woke magrébinisé, ? Menton en galoche aurait pu faire l’effort de se joindre au peuple qui a toujours la même admiration pour celle qui est connue positivement dans le monde entier. On ne remerciera jamais assez sa famille d’avoir bouté le couple maudit de l’Élysée. Il aura été une injure à l’icône qui restera unique dans l’histoire de la France, aujourd'hui agonisante, dépérissante, en pleine décomposition.

 

On me dit aussi que Sarah Knafo vient d’annoncer sa candidature à la mairie de Paris.  Pour moi, c’est une erreur qui risque de lui couter. Cette femme est trop lucide, trop sachante, trop intelligente, pour se jeter fans la fosse puante de la mairie de Paris. Les candidats à ce poste ne sont que des vantards ignorants qui s’imaginent entrer dans la lumière en étant à la tête d’une ville de seconde zone qui pète plus haut que son cul.

 

De partout, quel que soit le point du globe, on évoque la guerre, ce qui réjouit l’enfant psychopathe de l’Élysée. Ce n’est que le prélude à la vraie guerre qui est sans doute beaucoup plus imminente qu’on ne le croit. Tant mieux. Il faut impérativement nettoyer tout ce petit monde, à fond, du sol au plafond. Et puis, quand le bordel sera fini, il faudra peut-être penser d'inventer la Démocratie, la vraie, pas les n'importe quoi d'aujourd'hui, même si la dictature intelligente - je ne sais pas si ça existe - reste le plus sûr moyen de concilier tous les esprits.

mercredi 7 janvier 2026

vu à travers le tube • l’homme aux ongles coloriés…

Ce geste a eu lieu au moment le plus rituel et le plus observé du Concert du Nouvel An à Vienne : pendant la Marche de Radetzky, lorsque le public applaudit et que la tradition semble immuable. Yannick Nézet-Séguin, chef d’orchestre ouvertement gay, s’est penché et a embrassé son mari, le violoniste Pierre Tourville, sur la nuque. L’homosexualité n’est pas un péché. L’homosexualité est un inaboutissement psychique qui consiste à ne pas faire les différentiations, à ne pas discerner les différences. Par contre, le voyeurisme est une déviance psychique non négligeable. En quoi les variantes sexuelles des artistes intéressent-elles le public venu pour écouter de la musique ? Quel est donc ce besoin impératif qu’ont les homos et leurs variantes de montrer leur différence comme un spectacle merveilleux et indispensable, en tous lieux et en tout temps ? Avez-vous déjà vu Karajan ou Solti ou Kleiber embrasser leur maitresse pendant les applaudissements des mélomanes encore ballotés par les flots de musique ? Il y a - comme il y a eu - bon nombre de chefs gays. Jamais ils n’en font ou n’en ont fait un moyen de publicité. Le geste de Nézet-Seguin n’est qu’une provocation de plus pour tenter d’exister. Il n’est pas impossible qu’un jour un directeur de maison d’opéras le vire parce qu’il se peint les ongles - des mains -, ce qui n’est ni élégant, ni de bon goût. Son attitude débridée est contraire à la fonction. La confusion des sexes, la confusion des valeurs, la confusion des idées, recouvrent le monde effondré.  L’homme aux ongles coloriés y aura largement participé, et comme tous les autres, il va être englouti par le tsunami qui montre le bout de son nez.   

mardi 6 janvier 2026

vu à travers le tube • terreur…

Le stupide enfant psychopathe de l’Élysée - dont personne n’a jamais pu déceler la méthode -, n’approuve pas la méthode Trump qui est pourtant la seule méthode pour une vie paisible en société.  La concertation, la discussion, l’échange, le compromis, mènent toujours au désastre. Jamais personne n’a pu faire copuler un poisson-chat avec un éléphant sauvage. Les plus grands orchestres symphoniques du monde sont dirigés par des chefs qui cheffent sans l’avis des peuples qu’ils dirigent, et quand le chef a un psychisme solide et complet - et qu’il connaît la musique -, tout se passe à merveille et tout le monde est content et fier d’appartenir à cette communauté. Trump a capturé le criminel salaud que personne n’osait critiquer. C’est pourquoi l’enfant, sous l’influence de maman épousée, ferait mieux d’aller à l’école, plutôt que de détruire le jeu de construction que les stupides et minables français tarés lui ont offert pour ses deux ans. Il en a neuf maintenant et maman lui met toujours les couches nécessaires pour qu’il ne pose pas son royal derrière sur la lunette des WC. Il serait temps que les Français sortent de leur léthargie et commencent à remuer leur derrière. Ce ne sont pas les élections truquées par bourrage de crâne qui vont changer quoi que ce soit. Le prochain président portera les terroristes islamistes au pouvoir, l’enfant n’en ayant plus le temps. La France, c’est fini, c’est fini depuis longtemps. L’enfant lui aura donné le coup de grâce et c’est pour cela qu’il restera, un tout petit instant, dans l’histoire de ce qu’a été la France. La faiblesse du pays est de partout. Voyez braves gens pas braves du tout : il suffit qu’il neige, en hiver, pour que tout s’arrête. Quand j’étais petit, l’hiver durait trois mois, trois mois de neige et de verglas. J’allais à pied à l’école qui était à un kilomètre de chez moi. Jamais rien ne s’est arrêté parce que des flocons tombés du ciel dessinaient des bonhommes de neige avec des chapeaux rigolos et des cigares pendus aux lèvres. C’était le temps où la France vivait en accord avec l’humanité. Temps révolu qui réserve des marmités de cris et de pleurs. La terreur, c’est ce qui nous attend.   

 

lundi 5 janvier 2026

le puits au fond du jardin • chaos…


 


 

 

Dans leurs diligences à quatre ou huit chevaux, sous les règnes des Louis, les voyageurs étaient mieux assis que dans les container ailés d’Easy Jet et arrivaient, après quelques jours de cahotages, presque aussi frais qu’un pot de yaourt avarié, mais plus en forme que ceux qui, comme moi, ont été empilés et attachés dans les tubes métalliques de la compagnie, et qui doivent ajouter à leurs courbatures, les kilomètres de couloirs, les queues interminables aux guichets et aux portes A, B, K, P, auxquels je s'ajoutent les trajets en taxis avec des chauffeurs qui ne comprennent pas un mot de français. D’ailleurs, dans ce pays, personne ne comprend le français qui est pourtant la seule langue officielle, celle de Molière et de Rimbaud. Et quand, je ne sais qui, décide de supprimer le vol juste avant qu’il ne décolle, les cent cinquante passagers – ou plus, ou moins - se trouvent cocus devant comme derrière, et aucune solution n’étant apportée à l’immobilité forcée pour une durée indéterminée, les crises de nerfs fusent dans l’espace devant un personnel indifférent qui laisse le client se démerder, seul, sans aide, condamné à pleurer sur un banc trois ou quatre jours, sans boire ni manger, ni dormir, avant qu’une instance daigne lui donner l’espoir de renter un jour chez lui. Si le monde, ne connait que des catastrophes, j’ai vécu celle de l’aéroport de Berlin. Je suis le seul à avoir eu la chance de pouvoir rentrer chez moi, grâce à une amie qui m’a guidé à distance en me prenant mes billets pour quatre trains différents. Je suis reparti le lendemain, ce qui m’a valu deux taxis, un restaurant et un hôtel en supplément, plus quatre billets de train plus cher qu’un aller-retour sur la lune. J’ai traversé toute l’Allemagne dans des omnibus qui ont suivis le Rhin par le chemin de Siegfried quand il a rejoint la résidence des Gibichungen, au milieu des vastes plaines enneigées où je n’ai vu que misère et désolation pendant treize heures, durant. Et la suite du voyage s’est faite en voiture dans la nuit noire sur des routes verglacées  Et quand, j’ai retrouvé mon lit, au petit matin, les plaintes et les pleurent de mes amis restés devant le personnel indifférent, ont résonné à mes oreilles comme les douze dernières mesures de la mort de Tristan. J’étais pourtant content, avant. J’avais vu et entendu La Chauve-Souris de Strauss au Deutsche Oper, dans une très honnête interprétation et dans la mise en scène du fougueux désordre Rolando Villazon qui a surjoué la scène tournante et la confusion des sexes si chères à nos nouvelles générations, en inscrivant dans l’histoire de cette vengeance, le retour à la maison si prisé par David Lynch, la toute fin au tout début, soit le retour sur le rêve rêvé que personne n’a jamais vécu. C’est toujours vraiment bien de savoir qu’on n’a ni vu ni entendu ce qu’on a vu et entendu. N’est-pas le principe même de l’homme qui croit qu’il est alors qu’il n’est pas ? Avoir pris le chemin de Siegfried avec son heaume magique et son épée invincible pour retourner à ma maison, est peut-être aussi un signe. Étais-je vraiment là-bas dans le chaos de ces journées chaotiques ? Devant mon ordi, je n’arrive même plus à croire à ce récit écrit dans un autre temps.

 

PS : on m’a dit que Trump avait enlevé le tyran Maduro. Enfin un Homme qui agit et qui débarrasse la terre des gauches pourries. Je l’attends avec impatience à Paris. Il y a ici, un couple maudit, un enfant psychopathe et sa mère épousée qui tyrannise le pays. Bravo Donald !