Est-il possible de jeter à la vindicte populaire un être humain condamné
à la peine maximum qui ne pourra revoir le soleil - s’il le revoit - qu’avec
barbe blanche et pensée définitivement éclatée ? Est-il possible de dire
et redire les mêmes mots sur les chaînes d’infos durant 5 à 7 heures et de repasser
en boucle les interviews de la mère et de la sœur de la victime qui n’avaient
rien à nous dire et que nous n’avions pas à entendre, cette affaire étant une
affaire intime entre la justice et les protagonistes. Me permettrais-je de
demander à la mère ce que faisait sa fille, seule et sans surveillance, à 2
heures du matin dans un mariage où lieu de beuverie ? Ce voyeurisme d’une
incroyable perversité n’avait pas lieu d’être et c’est à se demander si ce n’était
pas tout simplement pour excuser le non-partage des responsabilités ou
culpabilités. Parents, société, copains ont fait de Lelandais ce qu’il est :
un adolescent inabouti qui confond ses fantasmes avec les réalités et qui
depuis son tout jeune âge aurait dû être confié à un psy. Et toutes ces ratées
ont abouti à la mort d’une petite fille. La culpabilité me semble largement
partagée. Nous sommes tous coupables.
Mais comment vont donc s’occuper
ces milliers - voir plus - de voyeurs qui buvaient du petit lait aux histoires
des faits et gestes d’un taré - un malade - qui devrait être depuis longtemps
interné en psychiatrie ? Dès ce soir, Lelandais n’occupera plus le devant de la
scène et il ne restera plus à ces pervers - autres grands malades - qu’à se
réconforter avec « Le Sadique Docteur Hitch » ou « Le Violeur
des sous-bois » ou « Les Contes du Marquis », croustillants DVDs
qui viennent de ressortir aux éditions du Père Vert, lien tout trouvé avec
Royale qui se donne avec élans et pulsions passionnelles au vieux Mélenchon et
ses relents dictatoriaux. D’un côté comme de l’autre des barreaux, tout se
vaut. L’homme est incapable de se redresser et de porter son regard plus haut
que ses doigts de pieds. Et la campagne électorale le crie si fort que cela
aggrave son état de surdité. Pousser la porte du cabinet de Freud pour trouver
son authenticité et être ainsi en capacité d’inventer la Démocratie. Ce n’est
rien que cela, peu de choses. Il suffit d’un peu de lucidité et de courage et
la partie serait gagnée. Mais les crapauds préfèrent la bouse. Qu’y puis-je ?
Metteur en scène minable,
acteurs détestables, et pourtant la projection se poursuit sous l’œil des
ignorants. Dernières images vues : Bay reproduit en s’offrant à Zemmour,
Royal demande à la gauche de voter Mélenchon. Film triste ou comique ? Pathétique
et nul, c’est certain. On transfuge à volonté dans cette mélasse vomitive de
pantins désarticulés qui composent le monde politique. Et pendant ce temps,
quelque part ailleurs, l’adolescent inabouti attend en salivant l’apothéose :
son sacre royal dans la lumière étincelante de la métamorphose Macron 1 en
Macron 2. Et personne ne pourra s’y opposer. Les crapauds baveux et rampants auront
encore perdu. Perdre est le lot des peuples qui se sont toujours trompés par
ignorance de l’identité de chacune de ses composantes. Et c’est pourquoi les
pervers qui en sont issus savent comment écraser ceux à qui ils ont fixé le
collier et la laisse.
Après mon « puits »
de ce matin, je ne pensais pas écrire un « tube » aujourd’hui, mais l’information
qui court m’incite à reprendre ma plume qui n’est plus qu’un misérable clavier.
Il semblerait que le pass politico-dictatorial que certains ahuris appellent « vaccinal
» va disparaître à la mi-mars pour transformer Macron 1 en Macron 2, et que cet
été peut-être et sûrement à la rentrée, il réapparaîtrait avec facilité, sans justification
plausible, au nez et à la barbe des français drogués et vidés par tant de Rois
en si peu de siècles. Moi, je n’y suis pour rien. Je ne vote pas Macron. Je ne
vote pas du tout. Mais vous qui êtes des obsédés du papier cul glissé dans la
fente de la boite en carton, songez à votre responsabilité. Je sais. Vous aimez
l’humiliation, la flagellation, l’obéissance, tout ce qui est contraire à la fonction
de l’homme. Je passe des heures devant les radios, les télés, les réseaux
sociaux et je n’ai toujours pas entendu la moindre pensée évoquer l’idée que l’on
pourrait inventer la Démocratie. Il est vrai que j’en ai pas remarqué une seule
qui ait poussé la porte du cabinet de Freud.
Enjoy this delightful Duett with two gorgeous artists--Sona Ghazarian
(Adina) and the great Sir Geraint Evans (Dulcamara)-in London Covent garden
Opera House, in a Gala performance, where Prince Charles was also present.
Verdi: Falstaff / Act 1 - Falstaff! · John Lanigan · Sir Geraint Evans ·
Piero de Palma · Giovanni Foiani · RCA Italiana Opera Orchestra · Sir Georg
Solti
« Je ne crois pas trop à
ces sondages qui nous font savoir que Macron est à 24% alors qu'il ne peut pas
sortir dans la rue sans se prendre une gifle, sans se faire cracher dessus. »
(Michel Onfray)
Trop naïf ce gugusse qui n’est
capable que d’écrire des âneries sur Freud. Les sondages ne sont pas exacts
parce que ceux qui y répondent mentent. Les français adorent leur Roi qui sait
si bien les humilier, les fouetter et les faire ramper. Depuis des siècles et
des siècles les français aiment obéir. Pour preuve, dans quelques semaines, ils
vont se précipiter aux urnes pour élire leur Roi-Dictateur. Macron 1 sera sacré
Macron 2 !
Lelandais est un homme et
comme tous les hommes il est enfermé dans sa carapace qu’il s’est construite
pour se protéger des dangers et il y vit comme bon lui semble ou plutôt en
fonction de ce que lui dictent ses pulsions. C’est pourquoi il ne peut avoir
une version de ce qui a fait ou pas. C’est pourquoi ce tribunal est un fantasme
que les hommes ont imaginé pour obliger par la contrainte l’homme à être un
chapelet de charité et de bonté ce qui n’est pas sa fondamentale. Lelandais
doit être placé à vie dans un établissement psychiatrique, non pas pour le
punir, mais pour tenter de lui faire rencontrer son miroir avant sa mort et
pour éviter aussi qu’il ne recommence à tuer. Avant Lelandais, la société est
coupable. Coupable de laisser mettre au monde des enfants qui ne l’ont pas
demandé et de ne pas les dé formater, de ne pas les dé enrouler, de ne pas leur
indiquer le chemin qu’ils doivent prendre pour survivre dans un monde fou à
lier où tout est fait pour fabriquer des petits Lelandais qui grandiront dans
la haine de ce qu’ils sont. Il y a des solutions pour changer ce monde et la
plus importante est que chacun puisse pousser la porte de Freud pour y chercher
son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser afin de
penser par soi-même et d’être en capacité d’inventer la Démocratie. Les modèles
qu’on nous vante sont pourris jusqu’à l’os et l’on s’étonne des ignorances et
des violences qui règnent de partout quel qu’en soit le régime. Freud, Lynch,
Dumont, Bach, Wagner, ont tout compris. Ils ne sont et n’étaient que des
hommes. Alors, qu’on m’explique pourquoi, aujourd’hui, quelle que soit la paire
de lunettes ou le télescope, on ne voit que du vide dans lequel chutent des
marmites de Lelandais ?
« À Ottawa le Pass
vaccinal sera abandonné le 1er mars, ça prouve qu’uni lorsque le peuple met la
pression sur le politique ça marche. Bravo aux canadiens pour cette leçon. »
(Mike Borowski)
Le pass vaccinal passe à la
vitesse supérieure pour plus d’un million de français dès ce matin alors qu’il
ne sert strictement à rien et qu’il n’est que l’arme de la dictature instaurée
en France en 1958 par un vieux Général de Guerre à la retraite dont tout le
monde - pauvre monde - se réclame aujourd’hui. Je suis de près la campagne
électorale pour une seule raison : entretenir mes éclats de rire et
utiliser mes vieux mouchoirs pour sécher mes larmes. Et ce sont mes éclats de
rire que j’utilise lorsque j’entends à la radio, entre deux nouvelles, le
délire des journalistes qui racontent le conte sado-maso de Lelandais, un
pervers narcissique sans affect qui aurait une double personnalité et qui se
serait construit une armure invincible comme Siegfried, le héros du drame
universel qui a entrainé la chute des Dieux et des Hommes par mimétisme. Nous
sommes tous comme Lelandais. Nous avons tous une double personnalité et une
carapace que nous nous sommes construits pour nous protéger. Regardez Pécresse ce
dimanche quand son armure est tombée. Celle de Mélenchon est terrifiante. Et
celle du Roi de France qu’il cache bien : un héros à la ville, un petit
enfant qui court se ressourcer dans les bras de sa maman quand il est à la
maison. Qui est vraiment lui-même ? Qui se connaît vraiment ?
Personne sauf quelques marginaux qui ont osé pousser la porte du cabinet de
Freud et qui n’en sont pas ressortis. L’homme n’est pas authentique. Sa pensée non
plus. Le monde encore moins. Et tout cela parce qu’il est ignorant et que la
société le veut ainsi. Depuis l’arrivée de Coronavirus et le début de la
campagne électorale, la fiction s’est dangereusement multipliée. Aujourd’hui,
la scène du théâtre est occupée par des grands malades qui s’agitent dans tous
les sens, ovationnés par un public hypnotisé dont la pensée s’est totalement desséchée.
Personne - à moins d’être au niveau des acteurs - ne peut croire un instant les
divagations insipides des candidats au poste du Roi Ubu. Personne ne peut
croire en ces mots République et Démocratie qui ne peuvent avoir de sens dans
un pays qui survit à coups de matraques et de mensonges permanents. L’homme est
vraiment la chose la plus pitoyable et la plus indécente que j’aurais rencontré
ici-bas. Heureusement, bientôt je décolle. J’ai mon billet.
Renée
Fleming - Manon - Massenet - Je marche sur tous...
On 6 February 2016, renowned soprano Renée Fleming led a masterclass with
Guildhall singers at the School's sumptuous Milton Court Concert Hall as part
of the Barbican’s Artist Spotlight series.
In this film, (2 of 4), Renée works with Guildhall mezzo-soprano Jade
Moffat, who performs, followed by discussion and analysis.