samedi 25 avril 2026
vu à travers le tube • le secret dévoilé…
vendredi 24 avril 2026
vu à travers le tube • des hauts et des bas…
Dire qu’un soldat meurt pour la France est un usage. Moi, lorsque je vais
mourir, je vais mourir pour moi et pour personne d’autre. Mais je me permets de
dire que lorsqu’on est marié et qu’on a des enfants, on ne prend pas le risque
de mourir pour la France, d’abord parce que la France ne le mérite pas et
ensuite, parce qu’une famille est une charge dont on doit en assurer l’entière responsabilité.
Les discours des élus, les breloques épinglées, les hommages usagés, ne sont
que des faux semblants qui conduisent aux détresses des proches. Et toutes ces
stupidités ne feront jamais cesser les guerres éternelles et si prisées par
ceux que vous avez désignés pour être vos maitres.
jeudi 23 avril 2026
vu à travers le tube • quatre nouvelles qui sont ce qu’elles sont…
Trop rigolo ! Keké, députée - insoumise - le temps d’un printemps, de retour au boulot pour gagner pitance, se voit muter à 40 kilomètres de chez elle alors qu’elle n’a plus de voiture de fonction et qu’il n’y a pas de bus ni d’omnibus. Elle appelle ça de l’acharnement et de la maltraitance, elle qui tout au long de son mandat, dans le théâtre des Guignols de l’hémicycle, s’est acharnée sur les Français soumis et les a maltraités assidûment. C’est ça l’effet boomerang.
Alors que servir notre grandiose France - célèbre par la grande fête de la Saint-Barthélemy, l’affaire du poison liée au collier de la Reine, Robespierre et la Terreur, la hauteur du Général képi compris, le vase de Soissons, la Retraite de Russie, la dague du Duc de Guise, le Tricorne de Napoléon - devrait être un grand moment de bénévolat, à peine élu, le maire de Soisy-sous-Montmorency (Val-d’Oise) a augmenté son indemnité de 1500 à 4000 euros. Et pourtant, il n’évolue pas dans le vomi islamiste terroriste mélenchoniste. Le pouvoir fait tourner les têtes, vaciller les méninges et lézarder les consciences, surtout chez ceux qui n’en ont pas. Si le peuple le savait, il cesserait de glisser ses déchets de papier cul dans les fentes.
Je me demande qui peut lire Despentes, une déglinguée qui écrit des cochonneries. Bolloré, en rachetant Grasset, s’est dit heureux de ne plus la voir sur la liste de ses écrivains. La maison va reprendre sa notoriété.
En Suisse, un badaud suisse a payé pas loin de 2 000 euros - en francs suisses - pour un massage érotique. Et comme il n’a pas eu d’orgasme, il a trainé en justice la masseuse indigne. Elle a été condamnée à le rembourser et à payer une amende et des frais de procédure qui se montent à 1800 euros. L’impuissance a ses avantages !
mercredi 22 avril 2026
vu à travers le tube • au centre psychiatrique…
Hollande, l’incapable, le veule, le lâche, le valet de chambre, prétend retrouver son trône et il va bien y avoir quelques minables têtes vides pour le hisser sur la lunette. Non seulement l’islamiste, terroriste mélenchoniste Bagayoko a été élu maire du pauvre Saint-Denis, mais ses amis l’ont porté triomphalement à la tête de l’intercommunalité. Le détraqué psychopathe pédophile Micael Jackson vient de faire l’objet d’un grossier navet à la gloire de ses injures au talent. Les gogos crétins font des queues interminables pour voir cet objet repoussant. Hier, Lecornu a encore distribué beaucoup d’argent qu’il a pris on ne sait où. Comme l’enfant psychopathe qui sème des fortunes dans les sillons des terres étrangères, il creuse la dette qui dépasse des milliards de millions. Et cela n’empêche pas les deux gugus de rire à nos dépens sans même se cacher. Moment historique sur M6 : les couples déglingués et effarants et abroutis qui forment « Scènes de ménages » ont été réunis dans l’interminable parodie d’un mariage. Trois petites minutes m’ont suffi. Il est triste qu’une chaine télé ose montrer des flots de pu et de vomi en continuité. J’ai éteint ma télé et j’ai placé un vieux vinyle sur ma platine Hitachi avec entrainement par courroie : l’extrait magique ou Astrid Varnay (Brunnehilde) annonce à Sieglinde (Inge Borkh) qu’elle attend un petit Siegfried, un héros - un vrai - qui va bouleverser le monde en précipitant le crépuscule des dieux et des hommes. C’était à Bayreuth en 1952 et c’était dirigé par le trop méconnu Joseph Keilberth.
mardi 21 avril 2026
vu à travers le tube • silence…
Oui, les incessants babillages de Trump sont insupportables comme le sont les babilloutages de l’enfant psychopathe, de Panot, de Bompart, de Kéké, de la profession politicarde, des journaleux, des chroniqueux, des généraux en retraite, des spécialistes des affections pulmonaires ou intestinales et de ceux du temps instantanés où à venir qui affirment qu’il pleut quand le soleil brille sur les crânes chauves, des envoyés spéciaux sur les champs de guerre ou élyséens, des abrutis qui romancent les vies de Baye ou de Dion ou de Maria Carolina. Je réclame le silence. Je réclame le silence absolu et que l’on conserve les muscles de sa langue pour expliquer le mystère de la relation entre Kundry et Parsifal et le pourquoi de l’impossible lien entre José le crétin naïf et Carmen la perverse prostituée. Et je me demande comment il est possible que Cnews accepte que, chaque jour, Kelly déroule sa page de roman-photo des années 50 et en noir et blanc, dégoulinante de sentiments humides et baveux et crasse et que la statue de pierre du commandeur Praud ne soit pas déboulonné prestement par les esclaves qu’il place autour de sa table, eux à qui il ferme la bouche dès qu’ils tentent d’émettre un son. Tout ça ne tourne pas rond et laisse la machine sous tension et sans rouages, ce qui ne peut que conduire à l’explosion.
lundi 20 avril 2026
vu à travers le tube • les dieux et les hommes…
Le PR a désigné Rotailleau pour conquérir l’Élysée à la tête de son armée. Peu importe la manière, les autres vont faire de même et je me demande qui va démêler l’embouteillage monstre aux portes du palais royal. Quand j’étais petit, ils voulaient tous être Françoise Hardy ou Dick Rivers - moi, je voulais être Karajan -. Aujourd’hui, ils veulent tous être Roi de France pour venger l’assassinat odieux de leur prédécesseur et de sa douce Marie-Antoinette, par des fous furieux mélenchonistes islamistes. Tout ça n’est que de la mauvaise comédie jouée par des enfants tout aussi psychopathes que l’actuel psychopathe enfant locataire de la place. Ce qui est parjure dans cette parodie de démocratie, ce sont les incessants discours de promesses jamais tenues qui hypnotisent les cerveaux destinés à désigner les responsables. L’illusionniste est parfait. Il entraine le monde là où il veut. La liberté du choix est un leurre. Vous croyez et ce n’est pas, et c’est le principe de la vie conditionnée par les dieux et les hommes - habités par le vertige du vice - dont jamais vous ne vous êtes départis depuis la création de la pomme accrochée à la branche de l’arbre sur laquelle siffle le serpent.
dimanche 19 avril 2026
vu à travers le tube • kifkif bourricot…
samedi 18 avril 2026
vu à travers le tube • jusqu’au mot « fin »…
vendredi 17 avril 2026
vu à travers le tube • bof…
Entre Viviers et Grésy, aux abords des frontières suisses et italiennes, un maire lance un appel à candidature pour la fête de la musique de sa ville, comme s’il n’y avait pas assez de gratteurs de guitares et souffleurs en micros au centre et en périphérie, et comme s’il n’y avait pas une école de musique qui, jadis, n’avaient pas loin de 900 élèves et pas loin d’une trentaine de professeurs titulaires à temps plein. J’ignore ce qu’est devenu l’école, sinon que le maire a supprimé son directeur, considérant que les professeurs étaient assez grands pour se diriger eux-mêmes et par eux-mêmes. Et pourtant, il n’est pas à gauche, ni terroriste, ni islamiste, comme les nouveaux maires de la nouvelle France, des gardons tout frétillants derrière leurs grands couteaux. Cette ville a eu son heure de gloire avec les visites régulières de la reine Victoria, Lamartine, la création en langue française de Tristan und isolde du grand et unique Richard Wagner. Aujourd’hui, il n’en reste rien, même pas un coin d’ombre. Une ville morte comme il y en a de partout en macronie, secte visqueuse qui ne finit pas d’en finir. Bref, les nouvelles ne sont pas bonnes. Les vacances continuent de succéder aux vacances. Les routes sont dégagées. Il n’y a plus les sorties de bureau de 17 heures, il n’y a plus de bureau. Il n’y a plus les sorties d’usines de 18 heures, il n’y a plus d’usines. Bof ! les saisons 2026-27 de l’opéra de Lyon, du Deutsche Oper Berlin, de l’Orchestre de chambre de Lausanne, de Janine Jansen, de Yuja Wang, de Barbara Hannigan, viennent de sortir. Webern, Puccini, Mahler, Wagner, Monteverdi ? Je n’ai pas encore choisi.
jeudi 16 avril 2026
vu à travers le tube • on plafonne…
mercredi 15 avril 2026
vu à travers le tube • en vrac…
Les clowns du cirque ont voté la suppression des zones à faibles émissions. Quelquefois, les clowns ont du bon sens. Tous les matins, le hors-la-loi Nagui frôle le million de fidèles (en pâmoison) sur France Inter, l’indécent Vizorek est en grande difficulté sur RTL, et le moi Praud c’est moi, chute lourdement sur Europe 1. Tout en faisant la guerre à je ne sais qui, Trump a dit tout le mal qu’il pensait du pape américain alors que tous deux parlent la même langue pour ne rien dire. Le premier parce que c’est un besoin charnel, le second pour convaincre les plantes vertes qu’un homme est descendu du ciel pour sauver leurs vertus qui ne cessent, depuis, de se faire la guerre, de s’injurier et de se mutiler. Elles le faisaient déjà avant. Le point positif est que, grâce à ces illusions célestes, Jean-Sébastien Bach a pu composer de magnifiques Passions. Depuis une ou deux semaines ou peut-être un bon mois ou un bon trimestre, tous les jours et toutes les heures les gauchios Inter-Info tressent des louanges faramineuses au couple Nakache/Toledano. Je ne doute pas que leur relation ait pondu un bon film (Juste une illusion), mais tout de même ! Et les gauchiasses n’ont même pas la courtoisie de rappeler leur chef-d’œuvre (En Thérapie) qui rend un hommage juste - très juste - et appuyé à Sigmund Freud ! Même le savoir-vivre n’est plus.
mardi 14 avril 2026
le puits au fond du jardin • dans la basse-cour de ma grand-mère florine…
Après avoir débité ses âneries habituelles, la joue tendue et le pardon, avec sa robe blanche et sa cape rouge, Léon XIV s’est prosterné devant Tebboune, le dictateur algérien qui ne lave jamais ses mains tachées de sang, L’entente entre les peuples, entre les religions, entre les civilisations, entre les générations, entre les sexes, entre nos différents moi, est impossible. On ne peut défaire ce qui est conçu dans l’œuf, sans briser l’œuf à tout jamais. Et à ce jour, après des milliers de siècles d’existence, c’est bien la seule chose qu’il reste à l’homme pour clore son gigantesque échec. Il y a bien Freud. Mais il a violé sa fille et croqué sa grand-mère, disent les imbéciles. C’est pourquoi, en France, on lui préfère Lecornu, Panot, Macron, Binet, Faure, Tondelier, et Patrick Cohen. Ils débitent et décervellent. C’est pourquoi ils font l’unanimité. L’homme français est masochiste complet et cours après tout ce qui détruit. La femme aussi. C’est pourquoi j’ai appris à vivre dans mes écrans où j’y retrouve mes amis, les vrais, ceux qui ne m’ont jamais trahi et avec lesquels je peux échanger sur les sujets fondamentaux : Dale (Cooper), Laura (Palmer), Lucy (Brennan), Franck (Truman), Kim (Wexler), Saul (Goodmann), Walter (White), Hank (Schrader). Et quand je les quitte pour sortir de l’écran, c’est pour me nourrir des sonorités de Yuja Wang, Janine Jansen, Sol Gabetta, du chant de Montserrat Cabbalé, Carlo Bergonzi, Boris Christoff, Sophie von Otter, des interprétations de Claudio Abbado, Carlos Kleiber, Geog Solti, Simon Rattle, et quelques autres, femmes et hommes dignes de ce nom. Les restes - tous -, je les jette aux poules et aux lapins de ma grand-mère Florine, qui se régalent chaque jour des déchets humains.
lundi 13 avril 2026
vu à travers le tube • crépuscule…
La défaite d’Orban,
c’est le renforcement de l’Europe totalitaire. Une fois encore, ainsi l’aura
voulu le peuple, une fois encore, ainsi le peuple de trompe. Mais ce n’est que
son problème, sans solutions. Moi, je regarde encore ce qu’encore je vois, l’ignominie
de l’homme broyé par les rouages de l’ignorance. En France, il n’y a plus d’école, mais des rings de boxe où l’on se frappe et où l’on se poignarde. On y apprend
plus l’histoire et la géographie, le participa présent et les angles morts des
cercles infinis, ni le dessin et la dissection de la grenouille. On y apprend l’idéologie
qui est la forme de pensée qui invente l’invisibilité. Qui écoute encore le Saint-Saëns
de Janine Jansen ou le Rachmaninov de Yuja Wang, la vision pénétrante qui hisse
vers la connaissance ? L’homme, c’est la connaissance qui est opposée à l’abrutissement
des copier-coller. Hier soir, alors que grondait le tonnerre, je me demandais combien
d’heures, dans l’année, l’homme pouvait bien travailler. Si peu, que je ne suis
pas arrivé à compter. Entre les vendredis après-midi, les samedis, les dimanches,
les lundis de, les ponts multiples, les vacances de Pâques, de Noël, de la
Pentecôte, d’été, les fêtes du travail, les victoires et défaites des guerres
passées, les congés de maladie, les congés exceptionnels, les moments d’école buissonnière,
mon agenda est déjà tout rempli. Et ça se chamaille pour le 1e mai,
la fête du Travail ou des Travailleurs pour certain. Il n’y a plus de travail
et plus de travailleurs. Il y a des intelligences artificielles qui remplacent
celles que l’homme n’a jamais acquises, et des robots qui font tout ce qu’on
leur demande et même ce qu’on ne leur demande pas. L’homme était ignorant et
invisible. Aujourd’hui, il est inutile. Je vous renvoie au trois Nornes, les
filles d’Erda, qui tirent le fil de la vie jusqu’à ce qui se rompt. Écoutez bien
ce qu’elles nous disent. C’est au lever du rideau du crépuscule des dieux et
des hommes que ça se passe. Presque après, le rideau se baisse, pour toujours.
L
L
dimanche 12 avril 2026
vu à travers le tube • quelques bagatelles…
Hier, 25 personnes ont fait le tour du lac du Bourget - celui qui est à une vingtaine de kilomètres du lac de Paladru - en vociférant des louanges à la Palestine et des appels à la disparition d’Israël. Le préfet, le maire du lac, la gendarmerie, ne se sont pas opposés à cette mascarade. Les quelques badauds qui les ont croisés, ont bien ri. Ce matin, mon poste m’a dit que Philippe était encore monté dans les sondages et qu’il allait bientôt dépasser Bardella et sa duchesse de Calabre. Pourquoi les Français sont-ils aussi cons ? Philippe n’est que le poivre et sel de Macron, l’enfant stupide et psychopathe qui vit à l’Élysée, avec sa maman épousée. Une duchesse, bourbonnaise, petite fille de Louis XIV, revigorerait sans doute le Château et la France retrouverait ses rois bien aimés et tant regrettés. Lully, Rameau, Costeley, des Prés, Janequin, Marais, de Lalande et Sainte Colombe, retrouveraient grâce et feraient oublier les toquards de rapeurs et autres spécimens dégénérés. Je rêve, alors que les négociations ont heureusement échoué entre les fous-furieux iraniens et les Américains. On ne discute jamais avec les terroristes aliénés. On les terrorise et on les broie en charpies. Ce vendredi, la pianiste Martha Argerich et le chef d’orchestre Lahav Shani (génial israélien) ont triomphé à Aix-en-Provence, une prestation unique et inouïe m’a dit un excellent ami. C’est sans doute dans cette sphère et uniquement ici que pourrait se placer l’once d’espoir que quelques-uns croient déceler. C’est vrai. Je le pense. Mais n’est-il pas trop tard devant ce si petit espace en cours de réduction fatale et de mort languissante ?
samedi 11 avril 2026
vu à travers le tube • le théâtre est mauvais…
vendredi 10 avril 2026
vu à travers le tube • caballé, garanča, kozená, von otter, tebaldi…
Alors qu’ils ne peuvent plus acheter les couches pour bébé, ni remplir le réservoir de Toto, ils ont payé jusqu’à 800 euros pour entendre Dion, alors que l’excellence et abordable, Caballé, ou Garanča, ou Kozená, ou von Otter, ou simplement Tebaldi, sont totalement ignorés. La dégradation du goût va de pair avec la dégradation de la pensée et du psychisme, aujourd’hui tombés dans l’ornière. S’il filtre un semblant de lumière, c’est que, peut-être, une princesse toute jeunette pourrait rentrer à l’Élysée, ce qui changerait de mémé. J’ai bien peur que cela n’arrive pas, Hassan et ses terroristes convoitant la place qui a toutes les chances de leur voir attribuée, parce qu’aux contes de fées, les Français préfèrent de loin les aventures de Justine ou les Malheurs de la vertu, ou Le Massacre des innocents. Se plaire et se complaire dans la misère est le dada des Français qui ne cessent de faire ce qu’il faut pour aggraver leur cas. Ils aiment la misère et aussi l’humiliation. Alors que faire ? Rien, sinon attendre la fin.
jeudi 9 avril 2026
vu à travers le tube • un scandale qui va se terminer par un scandale…
Qu’est-ce qui est le plus important dans notre asile psychiatrique ouvert où plus on est fou, plus on est libre ? La chamaillerie Zelenski/Poutine ? Le cessez-le-feu bidon de Donald ? Les obsessions de concertation avec les terroristes, de l’enfant de l’Élysée ? Les divagations sur le voile, revues et corrigées, du ministre de l’Intérieur ? Copé qui copine avec le purulent Cohen chez la purulente Lemoine ? La terroriste Rima Hassan, toujours pas décapitée ? La montée du prix de l’essence qui engraisse les caisses de l’État ? Le pitoyable Siegfried de Klaus Florian Vogt ?... ou cette commission d’enquête sur l’audio-visuel publique, admirablement conduite par le député ciottiste Charles Alloncle, qui a du déjouer six mois de pièges et d’obstacles distillés par le président macroniste de la commission et qui, avec ses amis, vont tout faire pour que le rapport ne puisse pas sortir pour éviter de porter au public les scandaleux scandales financiers et moraux des stations et chaines que finance le contribuable. C’est pour ce dernier sujet que je penche.
mercredi 8 avril 2026
première de « la demoiselle élue » de claude debussy, il y a 133 ans aujourd’hui
Le 8 avril 1893, il y a 133 ans aujourd’hui, était créé à Paris, le poème lyrique pour 2 voix de femme, chœur et orchestre de Claude Debussy.
« La Demoiselle élue » tient surtout à sa rupture discrète mais profonde avec les codes de son époque. Contrairement aux cantates traditionnelles, il n’y a presque pas d’action. Debussy privilégie une atmosphère contemplative, proche d’un tableau sonore inspiré du symbolisme et du préraphaélisme de Dante Gabriel Rossetti. Deux voix féminines (soprano et mezzo) et un chœur exclusivement féminin créent une couleur homogène, éthérée, presque irréelle, qui évoque le monde céleste. L’être aimé resté sur terre n’est jamais incarné directement. Il est seulement évoqué, ce qui renforce l’idée de distance, de rêve et d’irréalité — très novateur pour l’époque. Même si l’œuvre est encore de jeunesse, Debussy s’éloigne déjà des cadences traditionnelles et du discours dramatique classique. Il privilégie des enchaînements d’accords pour leur couleur, annonçant son style impressionniste. La musique semble ralentie, presque immobile. Il ne s’agit pas de tension et résolution, mais de flot continu, comme une méditation.
La Demoiselle élue, for soprano, mezzo-soprano, female chorus & orchestra, L. 62 (1887-88) reorchestrated 1902)
Librettist : Dante Gabriel Rossetti (1828-1882)
Montserrat Caballé, soprano & Janet Coster, mezzo-soprano and the Symphonica of London conducted by Wyn Morris
"La Damoiselle Elue", Lyric Poem after Dante Gabriel Rossetti by Claude Debussy
1. Beginning 2. Chorus "La Damoiselle Elue s'appuyait" 3. La Damoiselle: "Je voudrais qu'il fut déjà près de moi" 4. Chorus "La lumière tressaillit"
Maria Ewing (Damoiselle)
Brigitte Balleys (Récitante)
London Symphony Chorus & Orchestra
Claudio Abbado, conductor
En 1893, au moment où Debussy compose La Demoiselle élue, sa vie privée est assez complexe et marquée par des relations sentimentales instables, mais aussi par une période de formation artistique intense. À cette époque, Debussy est en couple avec Gabrielle Dupont (qu’il surnomme « Gaby »). Ils vivent ensemble dans des conditions modestes, souvent dans une certaine précarité financière. Leur relation dure depuis la fin des années 1880, mais elle est déjà fragile. Debussy est connu pour être émotionnellement distant et parfois infidèle fréquente les milieux artistiques parisiens, notamment les symbolistes. Il est très influencé par des écrivains comme Dante Gabriel Rossetti dont le poème The Blessed Damozel inspire directement La Demoiselle élue. Il côtoie également des figures du monde littéraire et musical, ce qui nourrit son esthétique nouvelle, tournée vers l’impressionnisme. En 1893, Debussy n’est pas encore célèbre. Malgré son passage au Conservatoire de Paris et son Prix de Rome, il peine à vivre de sa musique. Il dépend parfois d’amis ou de mécènes, ce qui ajoute une tension dans sa vie personnelle. Sur le plan intime, Debussy est dans une phase de transition : il s’éloigne des conventions académiques et développe une voix très personnelle. Cette évolution artistique s’accompagne d’une certaine instabilité émotionnelle, visible dans ses relations et son mode de vie.
vu à travers le tube • ma carotte dans mon pot…
J’ai déjà cité ici, et à maintes reprises, le Géant, qui sera plus tard L’homme du feu, celui qui ouvre les yeux à l’agent spécial Dale Copper, en lui apparaissant dans les moments décisifs : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! » Et cette nuit, l’immense et immonde mensonge qui régit le monde s’est reproduit, comme l’a dit le géant. Ils ont tous menti. Alors que, ce matin, j’aurais dû me réveiller avec une vaste plaine de cendre à la place de l’Iran, je n’ai entendu que les coquelines ou coqueriques des coqs qui nous gouvernent, Donald en tête qui a scellé sa victoire glorieuse sur les fous furieux de l’Orient en disant avoir arrêté spontanément ces guerres de 4 000 ans qui se sont simplement repliés sur la face cachée de la lune, un court instant, pour mieux ressortir le couteau entre les dents. Le monde des naïfs, des crétins et des imbéciles s’est tellement agité pour un petit sucre d’orge, que je me demande ce qu’il va se passer quand l’un ou l’autre se décidera, enfin, à propulser sa bombe atomique, ce qui ne peut être que la seule et bonne solution devant l’invisibilité et la paralysie de la pensée qui serait le propre de l’homme. Moi, je préfère la pensée de ma carotte qui pousse sur mon balcon dans mon vieux pot de confiture.
mardi 7 avril 2026
vu à travers le tube • les charognes ont de beaux jours…
« C’est important de rappeler que nous sommes des homos sapiens, des mammifères sociaux et de la famille des grands singes et que par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus -, il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité. Et là, ce qui se révèle avec l’élection de Monsieur Bally Bagayoko à Saint-Denis, c’est que ça rappelle quand même qu’un maire dans une commune a énormément de pouvoir. Notre système est tout à fait apte à porter aux responsabilités des personnes qui ne sont pas des amis de la République traditionnelle. » Ainsi s’est exprimé, sur Cnews, le psychologue Jean Doridot. Qu’y a-t-il donc de si perturbant dans ces propos de vérité pour provoquer de telles indignations ? Qui peut y voir une once de racisme, à moins d’être gravement atteint dans son psychisme ou tout simplement à moins d’être un perroquet qui répète les insanités des gauches sans savoir de quoi il s’agit. Bagayoko est bien un Homo sapiens et vous aussi et moi aussi. Bagayoko est l’homme par qui la guerre, déjà en marche, arrive et je ne serais pas étonné si les vieux dieux de LFI voient la situation se retourner contre eux. Quant aux indigènes primitifs qui traitent Cnews de « Poubelle-News » ils n’ont pas compris qu’ils n’étaient que des pantins désaxés et désexés suffocants au fond des « Fosses à purin- France InterInfoCultureMusique » qui font les délices de la « Fosse à purin-Telerama ». L’homme est vraiment une merde et seule sa disparition rendra le calme et la paix à cette malheureuse terre, pourrie jusqu’à l’os.


















