À la prison de Grasse, les
détenus sont à la fête. Ils se voient offrir spectacles et divertissements que
80% des Français ne peuvent s’offrir. Dans une quinzaine de jours, ils
applaudiront quatre humoristes d’un Comédie Club de Kev Adams après avoir fêté la fête de la musique et fait du camping. À Grasse, il fait bon assassiner,
violer, voler, tabasser, être hors la loi. Et comme ce sont les gros couillons
de Français qui payent, toutes personnes censées qui n’a pas un noyau de cerise
dans le cerveau, devraient se révolter. Mais non, ces stupides cons vont élire
un nouveau président et tout va continuer comme avant, parce que la faiblesse
de la France, c'est avant tout de poser le cul d’un dictateur-président sur un trône
doré. Et puis, ne devrait-on pas cesser de s’inquiéter du sort des prisonniers ?
Si leurs conditions d’incarcération ne leur plaisent pas, on peut toujours leur
rappeler que la prison n’est pas un passage obligatoire et que de ne pas y
aller est à la portée de n’importe quel imbécile. Il suffit de faire son petit
bout de chemin sans s’occuper de son voisin et de ne pas lui porter préjudice.
Est-ce si difficile ? La prison a été inventée pour protéger la société
des malades dangereux, et non pour les soigner et les réinsérer. Le soin et la
réinsertion, c’est chez Freud que ça se passe et rien que chez Freud. C’est
pourquoi il fallait penser à Freud avant de faire des conneries. Soins et insertions
dès la naissance : plus besoin de prisons.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire