vu à travers le tube • la chute des bras…

Les bras m’en tomberaient s’ils
n’en n’étaient pas déjà tombés depuis des décennies. Le petit vers solitaire Macron
ne condamne pas l’Espagne et se contente d’envoyer quelques carabiniers à la
frontière espano-française. Les 60 000 migrants marocains arrivés « à la
nage » seraient déjà repartis dans leur pays. On ne nous dit pas si c’est
à la nage ou entre deux gendarmes. Si cela est vrai, ce que je ne crois pas -
on va bien en retrouver un ou deux vers Toulouse, Marseille ou la tour Eiffel,
après qu’ils aient violé deux ou trois mémés -, ils vont bientôt revenir. Ils
étaient 60 000. Ils seront 120 000. Qui voudrait nous débarrasser de ces
invasions qui rongent la France en permanence, elle qui a déjà perdu la tête
depuis longtemps ? Il y a aussi Trump qui dit encore le contraire d’hier.
Il arrête les bombardements sur L’Iran alors que la seule chose à faire pour
avoir la paix est de rayer le pays de la carte. Les concertations sont des leurres
qui pansent les jambes de bois. Et puis, il y a cette haine viscérale que distillent
les campagnes électorales. Qui pour succéder à l’enfant psychopathe ? Pour
moi, personne et je réclame - et je ne suis pas le seul - la suppression du
poste. Et comme les canicules vont décider de tout, en alternance avec les inondations,
le feu et l’eau sont désormais à l’Élysée et c’est plus juste que ces anti-héros.
Le monde a changé. Pas les élus. Ils sont inévitablement perdus et leur faire
confiance c’est faire confiance à l’escargot pour manger un taureau vivant. La
jeunesse est incompréhensible, ignare et imbécile. Il ne lui reste qu’à porter
sa croix. Moi je m’éteins doucement.
Peut-être à demain.
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