vendredi 2 octobre 2026

vu à travers le tube • rideau final…

C’est comme la calomnie et la boule de neige, plus ça avance, plus ça grossit. La vague purifiante vomissant des mômes qui devraient avoir le cul vissé sur les bancs de leur école, envahit les rues des villes et l’herbe des champs, massacrant tout sur son passage, sous l’œil indifférent de leurs pitoyables parents, des professeurs, des directeurs, des élus et de l’enfant psychopathe de l’Élysée et mémé. Cela vient d’être dit, alors que la terre entière le sait depuis les amours de Vénus et de Pluton, Mélenchon et la grosse poissonnière Panot - son porte-voix - sont les manipulateurs qui tirent les ficelles. Si les conditions de travail sont loin d’être idéales, le marmot des collèges, lycées et universités n’est pas non plus tout blanc comme les œufs en neige. Depuis quelques décennies, les professeurs qui n’en ont que le titre, n’apprennent plus rien à des élèves endormis ou perturbateurs qui n’ont rien à faire des sciences et des mouvements mouvementés de l’histoire politique et culturelle de leur pays. Bardés de diplômes trouvés dans les caniveaux, les têtes vides ne connaissent même pas la 14ᵉ symphonie de Mozart - pas celui de la finance –, ni le Concerto hambourgeois pour cor solo et orchestre de Ligeti. Je connais bien le milieu universitaire. J’y ai enseigné une dizaine d'années l’histoire de la musique à 400 « étudiants » dont 3 seulement s’étaient inscrits pour étudier, alors que moi-même, je n’ai même pas mon certificat d’études. J’ai trouvé le truc pour leur apporter quelques éléments un peu marquants. J’ai très peu parlé pour éviter le chahut. C’était il y a une cinquantaine d’années. Je les ai abreuvés d’opéras en leur passant les K7 - le cd et dvd n’étaient pas nés - des opéras les plus spectaculaires en passant par Offenbach, toutes les morts qui précèdent la dernière tombée du rideau, tous les passages dramatiques comme celui de la statue du Commandeur qui entraîne Don Juan dans les enfers, tous les changements de décors magiques et tous les duos d’amour qui se terminent en meurtre. Et, cela a superbement marché... pour la moitié de la salle. L’autre moitié, je l’ai expulsée. Je ne l’ai revue qu’à l’examen final où elle a pu rendre une belle et magnifique feuille blanche. J’ai été très fier de moi. Je le suis toujours, parce qu’au dernier cours de chaque année, deux ou trois spécimens particuliers sont venus me dire merci pour ce que je leur avais apporté. Le final de l’éducation était déjà en marche. Les restes aussi.
   


jeudi 1 octobre 2026

le puits au fond du jardin • retour à la source des sources…

  



 

Que penser ? Que dire ? Qu’écrire ? Cette France de lâches gougeât, puants à tous les étages, laisse ses enfants prendre l’habit de terroristes aguerris sans piper mot, sans réagir, sans voir dans quels abîmes indécents elle les plonge irrémédiablement. C’est aux adultes de faire la révolution, pas aux mômes qui ne marchent toujours pas sur deux pattes. Si Macron et mémé, Mélenchon et toutes les pourritures de gauche en portent la responsabilité, il y a bien pire, bien plus indécent, bien plus monstrueux : les parents. Les parents incapables de distribuer gifles et coups de pied au cul, leur rôle premier, avant de les envoyer chez Freud les faire défabriquer, délormatér, démécaniser, pour retrouver leur condition première, leur condition fondamentale, leur pensée primitive universelle. Tout reprendre à zéro. Reprendre la vie quand elle n’était pas encore la vie. Sortir de l’échec total qui aura conduit le monde dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, où ne cessent cris et gémissements…  

vu à travers le tube • déchéance pitoyable…

  

Comment peut-on comprendre que des morveux de 15-16 ans saccagent tout dans la rue, violentent les policiers, frappent les journalistes qui ne sont pas d’extrême gauche islamiste, créent une insurrection que le macronisme et mémé sont incapables de maîtriser ou mieux, comme les vaches dans les prés, regardent passer les trains pour pouvoir dire qu’ils n’ont pas vu ce que tout le monde a vu et moi aussi ? La prison et le supplice de l’eau pour tous ces petits crétins, le bannissement de la France pour les inspirateurs commanditaires et le coût des dommages pour les parents indignes.

 

C’est aujourd'hui, mes chers confrères retraités, que tombe le couperet. Je pars en ville chercher le coin de rue où je pourrai passer l’hiver et tendre la main, en vain, pour quêter un petit morceau de pain.