
Après ce triste
weekend où personne ne se demande comment, à un tel niveau, il est possible de
marquer cinq buts et où les presses de gauche minimisent - quand elles en parlent
- les dégâts humains et financiers causés par les hordes sauvages qui, à part
quelques rares exceptions, se retrouvent aujourd’hui dans la rue après leurs comparutions
immédiates, le sursis ayant été le maître-mot de notre Justice agonisante,
après le triste weekend, disais-je, la France, enterrée dans les sous-sols
depuis presque cinquante ans, est encore descendu d’un étage et peut désormais
creuser le fond, elle qui sait si bien creuser sa tombe. Revenir à l’essentiel
et détruire le reste : être homme ou femme, être bon ou gentil, marcher à
gauche ou à droite, être dans l’eau ou sur la rive, pénétrer ou recevoir, jouer
en do ou en ré, différencier ou confondre, obéir ou commander, construire ou
détruire, manger ou vomir, se coucher ou se lever, trotter au pas ou au galop,
chanter ou aboyer, ouvrir ou fermer, écouter ou entendre, regarder ou voir,
fermer ou ouvrir, vivre ou mourir. Nous avons le choix et nous ne le savons pas,
parce que les peuples cupides, ignorants et soumis, ont rejeté Freud, celui par
qui nous pouvons chercher notre miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître
et le traverser. Et c’est la seule – la seule – solution pour mettre fin à la
terreur qui embrase le monde, terreur entretenue savamment par les marmites puantes
et sanglantes des mélenchonistes islamistes imbriqués d’écologistes stupides et
destructeurs.
Le peuple
français attend toujours, de Bayrou, la condamnation des horreurs de ces samedi
et dimanche. Le lâche garde le silence. Il rejoint en cela le détenteur des
clés de l’Élysée, qui, au moment des crimes, papouillait ardemment le qatarien
protecteur du Hamas et des Frères musulmans.