Laissons les tristes comédiens de la Comédie députéenne à leur triste sort. Ils ont voté dans la nuit, les yeux pleins de sommeils, une hausse de la CSG sous l’ordre des socialistes qui, avec leur 1,5% de fanatiques, font la pluie et le beau temps dans l’hémicycle. C’est ce que les ignorants appellent la démocratie, cette chose que jamais personne n’a réussi à inventer. Vous allez voir que le piètre Lecornu, le Fou du Roi Ubu , va gagner la partie, que la vie chère va renchérir, que les impôts vont exploser et que les retraités vont agoniser faute de nourriture. Ce régime du militaire, ce sont les Français qui l’ont voulu et le confier à un enfant psychopathe, ce sont eux aussi, même si tout le monde sait que les élections où l’on glisse un morceau de papier cul dans l’urne ne sont pas le reflet des pensées, mais l’image des bourrages de crâne scélérats que les crânes subissent à longueur de journée. C’est pourquoi je ne vote plus depuis près de quarante ans et que par contre je ne me gêne pas pour observer et critiquer le désastre et la chute du pays dans le noir du fond de mon puits qui est au fond de mon jardin, d’où sort – surtout la nuit – les gémissements et des cris de tous ceux qui ont été précipités dedans, bons et mauvais et méchants et plus sûrement paumés. J’ai entendu, cette nuit, sur une radio d’État, l’interview du porte-parole du RN, en rediffusion. C’était un superbe procès bolchéviste où une folle et un niais se sont pris pour les procureurs de la Sainte Inquisition et ont tenté de dévorer le bonhomme à pleines dents en lui enfournant une broche dans le cul pour le faire tourner sur leur barbecue. Le bougre les a maitrisés vigoureusement et les a renvoyés dans leurs foyers sans ménagement. Freud – LA solution - n’étant pas admis dans notre marmite de cocus, il n’y a que les poings, les coups de pieds au cul et les missiles bien pointus qui peuvent résoudre les problèmes, pour un tout petit temps, les restes n’étant qu’éternels recommencements.














