vendredi 5 décembre 2025

le puits au fond du jardin • éternel recommencemant…

 



 

Laissons les tristes comédiens de la Comédie députéenne à leur triste sort. Ils ont voté dans la nuit, les yeux pleins de sommeils, une hausse de la CSG sous l’ordre des socialistes qui, avec leur 1,5% de fanatiques, font la pluie et le beau temps dans l’hémicycle. C’est ce que les ignorants appellent la démocratie, cette chose que jamais personne n’a réussi à inventer.  Vous allez voir que le piètre Lecornu, le Fou du Roi Ubu , va gagner la partie, que la vie chère va renchérir, que les impôts vont exploser et que les retraités vont agoniser faute de nourriture. Ce régime du militaire, ce sont les Français qui l’ont voulu et le confier à un enfant psychopathe, ce sont eux aussi, même si tout le monde sait que les élections où l’on glisse un morceau de papier cul dans l’urne ne sont pas le reflet des pensées, mais l’image des bourrages de crâne scélérats que les crânes subissent à longueur de journée. C’est pourquoi je ne vote plus depuis près de quarante ans et que par contre je ne me gêne pas pour observer et critiquer le désastre et la chute du pays dans le noir du fond de mon puits qui est au fond de mon jardin, d’où sort – surtout la nuit – les gémissements et des cris de tous ceux qui ont été précipités dedans, bons et mauvais  et méchants et plus sûrement paumés. J’ai entendu, cette nuit, sur une radio d’État, l’interview du porte-parole du RN, en rediffusion. C’était un superbe procès bolchéviste où une folle et un niais se sont pris pour les procureurs de la Sainte Inquisition et ont tenté de dévorer le bonhomme à pleines dents en lui enfournant une broche dans le cul pour le faire tourner sur leur barbecue. Le bougre les a maitrisés vigoureusement et les a renvoyés dans leurs foyers sans ménagement. Freud – LA solution - n’étant pas admis dans notre marmite de cocus, il n’y a que les poings, les coups de pieds au cul et les missiles bien pointus qui peuvent résoudre les problèmes, pour un tout petit temps, les restes n’étant qu’éternels recommencements.

jeudi 4 décembre 2025

vu à travers le tube • et le noir se noirci encore…

 

Vous avez sûrement entendu parler de cette voiture, à Alès, qui, dans la nuit de mardi à mercredi, s’est jetée dans une piscine privée, ce qui a eu pour conséquence la mort des trois passagers – 14, 15 et 19 ans -, bloqués dans l’habitacle et dans l’eau glacé. Les trois voyous étaient connus des services de police pour trafic de stupéfiants. Ils étaient protoxydés d’azote et c’est le plus jeune qui conduisait. Il n’avait pas de permis de conduire, parce qu’à 14 ans, il est interdit de conduire. Bref. Ce n’est pas un drame – sauf pour le propriétaire de la piscine -, ce n’est qu’un fait divers qui débarrasse la terre de trois vermines. J’aimerais savoir si les parents des deux plus jeunes vont être mis en état d’arrestation, jugés et condamnés, pour abandon d’enfants sur la voie publique et maltraitance permanente sur mineurs pour ne pas leur avoir la porte du chemin à suivre. Peut-être sont-ils orphelins ? C’est donc la société qui est coupable en la personne de son président qui devra répondre de ses non-actes devant la justice.

 

Et un de plus. Christophe Gleizes reste en prison. Et depuis hier, on entend le mur des lamentations des lâches et des naïfs. On nous a dit que depuis la grâce du gracieux président algérien vis-à-vis de Boualem Sansal, les relations entre Alger et Paris étaient au beau fixe. C'était sans compter sur les mensonges et dénis du couple fusionnel Macron/Tebboune dont le premier ne cesse de magnifier le second. Qui pouvait croire que Gleizes serait libérer ? Qui osait croire que le dandy muscadin président de la France et son sinistre ministre des Affaires étrangères étaient capables de lutter contre la tyrannie d’un despote en l’obligeant à rendre ce qu’il vole ? La France est devenue si petite que plus personne n'y prête attention. Attention ! Ne vous faites pas enlever car personne ne viendra vous chercher. Moi, je ne sors plus. Je reste enfermé dans mon WC, à double tour. Pourtant, j’accepte de mettre ma vie en danger, le matin, quand je vais chez mon Leclerc prendre mon café, non sans avoir manqué de saluer ma voisine de palier qui, elle aussi, a fermé sa porte à clé. Pas grave. Je passe par la fenêtre.

mercredi 3 décembre 2025

vu à travers le tube • la pièce est mauvaise…

 

Le périscolaire parisien connaît depuis plusieurs mois une série de signalements d’agressions sexuelles dans des écoles maternelles. Les familles s’indignent : « Le ministère public et les administrations municipales en général ne semblent pas avoir pris la pleine mesure du problème.  Nous parlons de viols et d’agressions sexuelles sur des enfants d’à peine trois ans. Nous parlons de traumatismes qui marquent à vie. Nous parlons de familles plongées dans l’angoisse de savoir et comprendre ce qui a pu arriver à leurs enfants. » Et pendant ce temps, Hidalgo fait trempette dans la Seine et Macron, après avoir caressé Zelensky, est parti en balade en Chine. Outre les caresses, il avait aussi annoncé la mise sous surveillance de la presse qui n’est pas de gauche, un prétexte pour fermer définitivement la méchante Cnews et ses satellites bolloréens. Si j’ajoute que l’Assemblée est toujours en représentation dans le cirque de l’Hémicycle et que la représentation n’est toujours pas finie alors que la pièce est un des pires navets de l’histoire du théâtre, j’espère que tout le monde voit par quelle fissure se présente l’avenir. Hier, sur Cnews justement, Rachida et Dati sont venus défendre l’enfant psychopathe. Il fallait bien qu’elles soient deux pour défendre l’indéfendable. Elles ont dit que le président qui préside le vide n’avait jamais dit ce qu’on dit qu’il a dit et que ce sont les spectateurs du cirque qui n’ont pas compris la pièce, une autre, la même. C’est comme les dieux : ls ne sont pas, mais ils sont. Donc, personne n’a compris. Le bougre voulait dire qu’en France la presse ne serait pas comme chez le méchant Poutine qui embête le gentil Zelensky, elle serait désormais libre, grâce à lui. Trêve de plaisanterie ! On attend quoi ? On attend quoi avant de suffoquer sous la malédiction de la femme coupable qui nous a expulsé de notre maison première ? N’a-t-on pas un cerveau qui est censé penser ? Et à quoi sert la pensée si elle n’est pas suivie de l’action ? Le fauteur de trouble, c’est lui, c’est l’enfant. Il est le seul responsable. N’est-ce pas écrit dans la constitution du militaire ? Si l’on veut vraiment sauver la France, appliquons la loi. Débarrassons-nous du coupable et surtout laissons à tout jamais le poste  maudit, vacant.

mardi 2 décembre 2025

vu à travers le tube • les cocus cocufiés…

L’enfant psychopathe qui occupe les locaux de l’Élysée avec maman épousée, consacre donc sa fin de règne à mettre en place la fin des fondamentales qui définissent les Démocraties toujours pas inventées, en instaurant avec les purulents socialistes les privations de penser et les privations d’agir. Son communiqué illustré, paru hier vers 19 heures, sur les écrans télés, ne laisse aucun doute. La vérité, l’échange des idées, la critique justifiée, doivent être bannis. Cnews et ses satellites doivent être châtiés et pour cela disparaître sous le couperet de la guillotine. La lâcheté des Français est incommensurable. Qu’attendent-ils pour jeter aux ordures ce voyou bambin mal appris et arrogant ? Le peuple est insulté par un Robespierre sans envergure et il tourne la tête pour ne pas croiser son regard. Pourquoi ne voit-il pas le danger imminent que va provoquer les caprices de l’enfant ? Après avoir tranché le coup de ce pauvre Louis  - et de sa douce Marie-Antoinette – qui n’avait pas fait pire que tous les Louis et les François réunis, pourquoi est-il tombé si bas pour ne pas réaliser que le locataire du château est pire qu’Yvan le Terrible et que sa dangerosité est décuplée en raison de ses mauvaises fréquentations : Zelensly, Faure, Ferrand, Moscovici (67 ans) qui va partir pour présider la Cour des comptes européenne et remplacé par l’inénarrable toxique Borne ? La Ve République, c’est la dictature cachée et éblouissante par sa visibilité. Une République de cocus, je ne suis pas sûr que ça peut perdurer.

lundi 1 décembre 2025

vu à travers le tube (bis) • puanteur…

À propos de l’agression contre Bardella, Nesrine Slaoui, journaliste franco-marocaine, a déclaré sur BFMTV que Bardella l'a bien cherché puisqu’il propage « des propos violents pour beaucoup de personnes en France ». Elle voulait dire : les musulmans ! Et voilà le délit : Bardella serait islamophobe, coupable de « violence politique » et aurait, en somme, bien cherché ce qui lui arrive. Pauvre conne psychopathe ! Il faut réinventer le cachot noir avec les rats et les boulets aux pieds… rien que pour toi et tes marmites d’amis fêlés !

 

vu à travers le tube • solitude…

 

La dictature de l’enfant psychopathe étend ses ailes. Qui comprend ? Qui voit ? Instaurer une régulation des médias – quels qu’ils soient – c’est contrôler la pensée, contrôler l’opinion, contrôler les ressentis qui permettent aux gens de vivre, et instaurer la penser unique, celle de l’enfant d’aujourd’hui, qui sera remplacée par l’enfant de demain. L’enfant est terriblement seul. C’est pourquoi son ami ultime avec lequel il échange des frôlements, vient le voir, au château, aujourd’hui. Brigitte est contente. Elle va préparer le thé et les petits gâteaux. Macron s’enfonce dans sa solitude. Zelensky, noyé dans la corruption de son cercle rapproché – et dans la sienne – est tout aussi seul. Son pays, ça saute à l’œil, est exclu des négociations, tout comme le sont La France et l’Europe. Trump/Poutine sont les seuls maitres à bord. Et c’est encore le peuple qui va payer le thé et les petits gâteaux dont abuse l’Élysée. Tout cela pour le bluff permanent qui habite l’enfant-président qui se demande tous les matins où va pousser sa première dent de lait. J’ai lu que la Suisse allait, très prochainement, procéder à une nouvelle votation. Le peuple va décider ce qu’il veut faire de son service militaire. Ce n’est pas en France qu’un tel miracle se produirait. Ici, on en reste à la monarchie, à l’obsédé sexuel François 1e, aux fastes de Louis XIV, aux regrets éternels de la coupe du cou de Louis XVI, aux horreurs des guerres perpétrées par Napoléon. On n’a jamais su se débarrasser de ces ignominies. Pour preuve, la France entière a crié au génie à l’arrivée de la Constitution du militaire aux multiples breloques, alors qu'elle n’est que l’aval du pouvoir absolu d’un seul homme. La France saigne son agonie et c’est ainsi qu’elle va disparaître à tout jamais dans les catacombes de l’histoire universelle. Les Français aussi.

dimanche 30 novembre 2025

le puits au fond du jardin • intrusion révélatrice…

 



 

En 1973, il y eu Tristan und Isolde avec Nilsson, Vickers, dirigés par Böhm, puis, l’année suivante, Norma avec Caballé et le même Vickers, dirigés par Patanè. Puis vint le temps interminable et injustifié d’Alagna qui a ouvert la chute des Chorégies dans les catacombes du Festival. Orange, c’est fini. Cette année, un opéra en concert au milieu d’insipidités. Encore un signe éblouissant de la décadence de la France expirante. La prochaine fermeture d’Orange annonce le désert musical de l’hexagone. On parle Ukraine, Gaza, viols dans le métro, amphétamine aux portes des écoles, crimes de rue, sévices militaires et on laisse les écoles de musique à l’abandon. Aix-les-Bains est sans directeur depuis 21 ans. Il y en a eu un ; il a démissionné avant la fin de l’exercice de sa première année. Les médias de toutes sortes ont les mêmes responsabilités que les politiques. Tous des incapables parce que tous des enfants abandonnés qui n’ont jamais dépassé l’âge où on ne fait plus pipi dans ses couches. La culture avant la guerre. Le goût du savoir avant la fable de l’engagement citoyen. Tout est à revoir. Tout est à refaire. Comment, devant l’ignorance galopante ?

 

Mon cœur saigne. Je suis en deuil. On m’a volé mon euphonium. Il agaçait une psychopathe de l’immeuble qui m’a menacé de me jeter un sort s’il continuait à déverser ses flots de notes qui colorient les images des gammes majeures et mineures, mais aussi modales et chromatiques. Ce qui m’a - outre la colère – propulsé soudainement dans un autre monde que je désirais ardemment sans oser me l’avouer. Ce monde d’après où l’on prend conscience que la répétition des actes précédents n’est pas toujours la panacée. Vivre avec son propre temps, son propre âge, son propre corps, est aussi une excellente décision. Désormais, je cesse de pratiquer pour mieux me concentrer sur l’universel  et la folie des hommes qui refusent obstinément d’accepter que les images de la mythologie que Freud a métamorphosées en thérapie, sont le point de ralliement, le seul qui soit pour l’humain vivant qui a fait l’effort de ne pas vivre mort.

samedi 29 novembre 2025

vu à travers le tube • franchir encore un pas…

 Les observateurs l’ont remarqué. L’euphonium a laissé place à Gary et Grace dans l’écran blanc d’Alfred. Un changement, une aspiration longuement cachée s’est révélée. Prendre la décision ou pas.  Je crois que je sais. Je sais. Je la prends.

le puits au fond du jardin • où il est encore question de freud…

 



 

Et voilà que l’enfant psychopathe de l’Élysée veut interdire à ses aînés du lycée d’utiliser leur portable dans leur établissement. On me chuchote à l’oreille que ce gadget mortel est déjà interdit au collège et probablement en primaire et à la maternelle et peut-être même dans les crèches. En France – ailleurs, je ne sais pas, et je m’en fiche –, on invente chaque jour un interdit. On les accumule, ont les entasse et on les oublie parce que ces marmites d’interdits saoulent les esprits qui ne discernent plus l’interdit du permis, comme ils ne discernent plus les sexes. Qui peut croire que les lycéens vont se mettre au garde à vous devant un enfant puéril qui a tout échoué et qui est l’anti-modèle des comportements pensés et analysés pour le bien de la communauté ? Et tout va ainsi sans cette France déconstruite qui ne réagit plus aux aiguillons qu’on ne cesse de lui enfoncer dans les chairs. Au 1e janvier, l’essence va augmenter et l’électricité hors de prix, aussi. Je n’ai pas entendu le moindre bruissement d’opposition. La pièce de théâtre « Budget en ballade » en est à la 56e reprise de ses 3 actes traditionnels. On supprime les tirades pour les reprises paires, on les rétablit pour les reprises impaires. Comment tout ça va-t-il finir ? Dans le rien, le vide, le trou noir, si chers à l’enfant qui a encore des niais à ses basques. Comment comprendre l’incompréhensible ? J’ai une explication et comme c’est la mienne, elle est l’unique. De même que la Démocratie n’a jamais été inventée, l’homme n’est jamais advenu. Enfant il est, enfant il est resté. Et il ne reste plus que la nounou pour faire bouger les morts qui disent vivre. Si vous ne me croyez pas, consultez Freud. Comme Athéna ou Minerve, il est éternel.

vendredi 28 novembre 2025

le puits au fond du jardin • au secours ! les militaires s’affichent…

 



 

COVID a saturé les postes et télés de professeurs médecins spécialistes et généralistes qui ont marché main dans la main avec l’enfant pour placer le peuple entre quatre murs et le soumettre à tous les excès qui sont passés par la tête des têtes pleines de vide. Le peuple a souffert et payé largement les caprices de l’enfant. COVID est parti. Il va revenir. Comment gouverner sans jeter les pires menaces à la tête de ceux que l’on veut faire obéir ? Et comme COVID tarde un peu, l’enfant a trouvé la grosse astuce qui est d’affirmer que Poutine et son armée sont aux portes de l’Élysée. C’est pourquoi le psychopathe-président réinvente le service militaire où, parait-il, on va y chanter après avoir marché au pas. Dans les stades de foot, aussi, on chante (La Marseillaise) et l’on voit, on entend surtout, comme c’est laid, mais on se console en sachant que bientôt, nous allons tous marcher en cadence sous la menace des badines des militaires. C’est sans doute pourquoi COVID a laissé place, dans les postes et dans les télés, à des montagnes de militaires-généraux qui viennent tous nous dire à quel point les armées qui tuent les pauvres gens sont héroïques par ses héros qui vivent pour mourir pour la France. Je n’en suis pas. Je ne veux pas mourir pour la France, la France, je l’emmerde. Elle n’est rien pour moi. Elle n’est que le nom du sol sur lequel la femme coupable m’a expulsé alors que je ne lui ai rien demandé. Qui peut croire que le service militaire va remplacer les parents absents et les enseignants démissionnaires ? Nous sommes retombés au Moyen Âge et même bien avant, sauf que l’intelligence artificielle a remplacé l’intelligence naturelle, ce qui n’est pas très difficile vu le niveau. Pas plus tard que ce matin, deux prisonniers se sont évadés de la prison de la ville de la moutarde, en sciant les barreaux de leur cellule et en passant par le vide au moyen de quelques draps noués, comme sous Charles Martel ou Henri IV. Ce n’est pas le service militaire qu’il faut réinventer, c’est toute la société, en procédant à un nettoyage complet du sol au plafond. Je rappelle qu’un orchestre digne de ce nom fonctionne bien parce que ses musiciens ont beaucoup travaillé pour se former et qu’à sa tête se trouve un chef capable de mettre en lien tout ce petit monde. Furtwängler, Karajan, Solti, Maazel, Abbado, étaient des chefs avec des musiciens top-niveau et les orchestres se portaient bien. François 1e, Louis XIV, Napoléon, De Gaulle et Mitterrand, étaient des petites mains sans envergures qui portaient des masques d’une grande laideur. Le monde était déjà tombé dans le noir qui n’a cessé de s’obscurcir. Alors, on fait quoi ? Quand ? Il faut vous décider. Le noir du fond de mon puits est plein des pleins des riens des humains

 

PS 1 : Freud ou rien ! Rien n’est que l’instant qui ne dure pas très longtemps.  

 

PS 2 : L’avenir est la culture de la pensée et de la terre. L’avenir ne peut être l’uniforme et la baïonnette et surtout pas le politique.

 

COMPLÉMENT D’ENQUÊTE : pas l’ignominie d'hier soir de France 2, mais la solution pour boucher les fissures des prisons de haute sécurité. Revenir aux temps anciens en murant les fenêtres et en fixant à chaque pied du prisonnier un boulet de 50 kilos. Remplacer le parloir par une heure de conversation par mois par conférence vidéo, sous la surveillance physique de cinq gardiens armés.  Suppression de la salle de sport et de la cour de récréation. Repas unique journalier et très léger pour éviter l’énergie physique contre les gardiens. C’est facile et c’est très efficace.

jeudi 27 novembre 2025

vu à travers le tube • folie furieuse…

 Les va-et-vient du budget amendé de toutes parts puis désamendé d’autres autres parts, le retour du service militaire avec amputations généralisées pour tenter de cacher la misère psychique des élus coupés des réalités de ce monde, les propos indignes et pervers d’Attal qui a mis en place la partie gauche terroriste de l’hémicycle, l’impossibilité pour tout à chacun de comprendre qu’une société, un pays, doit, pour être solide et inventif, se composer d’individus libres, indépendants et novateurs, ce qui ne peut être le cas dans un monde où les lois s’empilent et réglementent tous les actes de la vie, ce qui fait de nous le copier-coller de l’autre, et ceci, parce que c’est tellement plus facile de gouverner quand le peuple abruti marche au pas militaire et d’un seul pas pour ne pas se retrouver en cage au fond de la Seine avec les gros rats noirs d’Hidalgo.  Peu importe si je suis hors du monde, parce que le monde est hors de mes valeurs et il reste inconciliable avec ma forme de pensée. Ce qui me tracasse, c’est la certitude de toujours être moi, celui qui a pris racine dans un ventre particulier et unique et qui a poussé son tronc sans quitter des yeux l’objectif qui est de savoir qui et pourquoi il est. Les fariboles de la société ne sont que des aliénations dans lesquelles tout le monde tombe et finit par en faire des vérités. Après de nombreux repérages, j’ai poussé la porte du cabinet de Freud. J’y ai cherché mon miroir, je l’ai trouvé, je m’y suis regardé, je m’y suis reconnu et je l’ai traversé. Depuis, je n’ai cessé ma relation intime avec Freud, et c’est ce qui me permet de tenir debout au milieu des tourbillons de la folie furieuse qui tourne et tourne autour de moi.

mercredi 26 novembre 2025

le puits au fond du jardin • freud ou rien…

 


 

La folie parcourt le monde et s’incruste dans les failles si nombreuses que la terre n’est plus qu’un vaste trou noir. Le sol se craquelle et se dérobe, et de l’espace, je ne vois que des fourmillements de pantins-robots téléguidés par le centre informatique auto-géré qui a pris place au Walhalla terrassé, en plaçant l’homme reclus dans la trappe, sous l’escalier. Et je ne cesse de me poser la question sans réponse qui est de savoir pourquoi l’homme a abandonné ses fonctions vitales que sont la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Il ne cesse de s’agiter dans la mécanique de l’agenda imposé, comme le font les morts enfermés dans le noir de leur cercueil rongé par les petites bêtes qui vivent sous la terre et qui se délectent des chairs avariées. Les réalités sont des mirages. L’homme n’est qu’une image à colorier qui se superpose à d’autres images qui brouillent le tableau et fane l’écran blanc qui ne supporte plus l’image déformée. La graine n’est plus posée dans le bon sillon et son fœtus malmené ne souhaite que retourner d’où il vient, à la maison. Et cette douleur due à l’impossible, l’empêche de grandir et de devenir l’adulte responsable que l’univers attend pour lever le rideau de son théâtre. Il attendra encore longtemps parce que le maitre marionnettiste se sert de ses deux mains qui ne sont plus reliées à son corps. Si l’homme réfléchissait le reflet de son miroir, il se verrait dans son image et pourrait en changer les formes et les couleurs à volonté pour mieux les intégrer à son image originelle avec laquelle elle ne doit faire qu’un. Retourner à la maison, c'est revenir aux sources, c’est revenir à la condition première pour repartir en lien avec sa fondamentale et suivre la rivière sans jamais aborder le rivage. C’est dans sa barque que l’homme devraient avoir le désir de ramer jusqu’à la porte de la vie. S’il échoue depuis toujours, c’est qu’une rive ou l’autre le tente et l’absorbe, et il s’y laisse prendre. Un pays ne peut être gouverné par un enfant. C’est pourtant ce qui est depuis toujours, depuis l’avènement d’Adam. Si l’homme accepte, c’est que lui-même est enfant, un être abandonné à la croisée des chemins.

Moi, je n’y suis pour rien. Je l’ai écrit mille fois. Freud ou rien. C’est toujours le rien qui est choisi. Assumez !

mardi 25 novembre 2025

vu à travers le tube • la honte, encore et toujours…

 

« MesOpinions.com » m’écrit, ce matin et chez moi, pour me demander de signer une pétition qui s’intitule : « Pour le retour immédiat de Patrick Balkany en prison ». Waouh ! Il y a vraiment des oisifs crétins et nocifs qui ne savent pas quoi faire de leur temps. Je ne signerai pas, parce que Balkany ne m’a rien fait, parce que je trouve lamentable que l’on envoie en prison des gens pour délits financiers alors qu’on laisse en liberté les terroristes, parce que Macron et Mélenchon n’y sont pas alors qu'ils devraient y être depuis longtemps. Et puis j’attends que les oisifs m’expliquent pourquoi un détenu dangereux est parti en balade hier, en voiture avec sa femme, puis en TGV, avec l’accord de la Justice corrompue de notre pays ?

 

Selon le sondage du jour, Bardella est déjà président de la République, élu haut la main, qui que soit l’adversaire. Cela me convient. Ceux qui vocifèrent feraient mieux de se taire. Si Bardella a toutes ses chances, c’est que le vide laissé par l’incompétence et la corruption de ses opposants est abyssale et que lui, sait l’occuper intelligemment. Mais, ce n’est qu’un sondage. Le diable a toujours eu plus d’un tour dans son sac, lui qui sait à quel point les pensées sont fragiles et aiment jouer au tourniquet.

 

Il l’a encore dit ce matin. Le psychopathe de l’Élysée ne cesse de répéter que la France n’a qu’un ennemi, Poutine et son empire, et qu’il va donner de la vitamine U à ses valeureux guerriers aux haches et arbalètes affutées, qu’il va recruter parmi les 11/12 ans, tranche d’âge qui manie admirablement le couteau de boucher, pour renforcer son armée. Il a aussi annoncé qu’il avait passé commande à la Redoute à Roubaix de plus de 100 000 armures, modèle Duguesclin, pour éviter les égratignures aux bambins et les rendre intacts à leur maman quand ils reviendront, la queue, pour ceux qui en ont, pendulante entre les jambes. La maladie de l’enfant voile son regard. Notre ennemi est au Sud et c’est dans cette direction qu’il faut préparer le départ de notre bombe atomique qui n’a toujours servi à rien, alors qu’elle a coûté maintes fortunes. Mais, je crois qu’elle sera inefficace, la barbarie islamiste ayant déjà forgée sa place.   

lundi 24 novembre 2025

vu à travers le tube • misérables…

 L’Ukraine, noyée dans sa corruption gigantesque, anéantie par l’aveuglement de son clown-dictateur, continue de livrer ses enfants à l’ogre de l’Est. Il faudra bien arrêter la guerre avant que son sol soit un champ de ruines. C’est ce que pense Trump et moi aussi. Les propos du militaire français sont indécents. Nos enfants n’iront pas au casse-pipe, comme l’ont fait les vrais héros des deux dernières guerres, exécutés parce qu’ils ne voulaient pas crever dans les tranchées de Verdun pour faire plaisir aux politiciens dévoyés, pour rien. Et cela n’est rien à côté des turpitudes de la Reine Christine, celle qui a occupé le poste du « 20 heures » pendant des années, qui vient d’insulter et mépriser une large partie de la population consciente et responsable en plaçant les auditeurs de Cnews, d’Europe 1, les lecteurs du JDD, dans la catégorie des terroristes qu’il faut abattre comme des chiens. Pauvre Christine, malade de la peste gauchiasse dont les télés et radios d’État sont profondément marquées. Le lien avec les pitoyables restes que la France érige à la pelle serait facile, mais trop long à énumérer et à commenter. C’est pourquoi, j’arrête ici ce tube qui, ajouter aux autres tubes et aussi aux puits, pourraient constituer un livre plus de mille pages que je pourrais titrer « Les Misérables du XXIe », ce qui serait le complément indispensable et admirable, aux « Misérables » de Victor Hugo où Harry Baur et Charles Vanel ferraillaient avec un talent jamais renouvelé.

dimanche 23 novembre 2025

le puits au fond du jardin • les aberrations chez ubu…

 



 

Le 18 novembre 2025, onze sénateurs ont proposé de mettre fin, au 1er janvier 2026, au remboursement des soins et prestations se réclamant de la psychanalyse ou reposant sur des fondements théoriques psychanalytiques. L’ignorance des sénateurs est stupéfiante. La thérapie psychanalytique n’a JAMAIS été remboursée et seule les aveugles psychopathes et de mauvaise foi, ne voient pas les résultats incontestables d’une cure bien menée avec un analyste FREUDIEN bienveillant et compétant, ce qui est, par contre, une rareté. Je connais une foule de gens qui, grâce à Freud, ont ressuscité, sont passés de morts-vivants, à vivants-conscients et sont capables, aujourd’hui, de voir et d’entendre les réalités que cachent les écrans de fumées. Si la psychanalyse est l’ennemie des dictateurs, c’est bien que ces derniers redoutent les dangers que provoque un peuple rendu libre. La psychanalyse est le seul moyen et la seule thérapie qui délivre la liberté de pensée parce qu’elle permet de choisir en toute conscience sans l’aide d’un tiers faux-cul. Être soi, savoir qui on est, ne pas être sous influence, penser librement, sont les seules valeurs qui différencient l’homme du loup et de l’agneau. C’est pourquoi les singes-tigres-sénateurs votent des lois pour les animaux.

 

Et ces imbéciles méduses-crocodiles qui ont voté la parité ? Cette aberration ignoble déstabilise les compétences, ce qui permet de trouver dans les conseils municipaux des petites villes, un petit cercle d’incompétents, ce qui est sans importance, puisque le nombre de sexes pénétrants est égal au nombre de sexes accueillants et devant l’impossibilité de s’entendre, auront le nombre exact de partenaires pour s’amuser à autre chose. Et, de plus, les électeurs de ces conseils, n’ont même plus le droit de barrer des noms sur les listes, ce qui fait de l’élection une démarche anti-démocratique. Ce n’est pas grave puisque la Démocratie n’est toujours pas inventée et ne le sera jamais.

 

Avez-vous vu qu’un prisonnier très dangereux et qui a encore bon nombre d’années de prison à effectuer, aura, demain lundi, une permission de sortie, sans garde du corps, pour se rendre à un entretien d’embauche ? C’est une corbeau-juge des libertés qui lui a accordé cette faveur, contre l’avis du directeur et du personnel pénitencier. La dernière fois, l’individu peu recommandable à fait la belle. Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment le peuple français peut-il continuer à supporter ces vers de terre-maires, députés, sénateurs, ministres et, comble du comble, président d’une république fracassée ? La lâcheté a un coût. Votre dû va vous terrasser et c’est bienfait parce que vous l’avez voulu. Moi, je m’en fous. Je serais en poussière, bien loin dans l’univers et je rirai a gorge déployée quand j’entendrai vos pleurs tout mouillés.

 

PS : nous sommes grands nombre à vouloir connaître le nom du juge des libertés et grands nombre à connaître quel sort lui réserve la loi, si le prisonnier s’échappe…