Je ne suis pas particulièrement attiré par PPD’A,
ni par le journaliste, ni par l’homme que je ne connais pas, ayant seulement vu
et entendu son image dans un écran télé. Des milliers de femmes lui ont écrit,
lui ont envoyé des photos suggestives, l’ont harcelé dans la rue et même couché
devant sa porte. Aujourd’hui, nouvelles mœurs obligent - elles sont de plus en
plus nombreuses à prétendre avoir été violées par l’homme dont elles rêvaient
de coucher pour copuler. Elles sont de plus en plus nombreuses à raconter leur
vie avec leur héros d'un temps dans les radios et télés, elles sont de plus en plus
nombreuses à écrire des livres - comme si elles étaient écrivaines - et à tourner
des films - comme si elles étaient cinéastes - pour crier au monde leur désespoir
face à un mal de vivre que seule la psychanalyse peut déceler et atténuer sinon guérir et sûrement pas l’opinion publique ou un juge de justice. Dames Porcel,
Maillet et autres persistent dans leur ignorance en ignorant qu’elles sont
ignorantes quant aux fondamentales des humains. PPD’A et les milliards d’autres
monstres - dont je fais partie de la famille - sont nés de la femme coupable de
les avoir éjectés violemment de leur ventre où ils étaient si bien et de ne pas
leur avoir demandé s’ils souhaitaient entrer dans la vie, cette vie de tarés-fêlés
qui se tarent et se fêlent depuis les débuts du monde. Je ne suis en aucun cas
coupable d’être sur cette terre que je méprise profondément et je ne suis en
aucun cas coupable de mes actes parce qu’ils sont conditionnés par la femme qui
a usurpé ma volonté en me pondant comme un vulgaire morceau de chair à boucher.
Quant à cette mode absurde qui consiste à vouloir « libérer » la
femme, comment comprendre cette naïveté quand on sait qu’on n’a toujours pas
réussi à définir le mot « liberté ». Les femmes seraient donc
prisonnières et les hommes libres ? Je ne suis pas sûr que vivre sur des
fantasmes perfides et destructeurs soient acceptables. Aucun être n’est libre
sauf… celui qui a poussé la porte du cabinet de Freud et qui toute sa vie s’est
confronté à son propre soi, s’est fait analyser dans les profondeurs des noirs
sans fin de leur inconscient. Penser, ça s’apprend toute la vie, mais pas avec n’importe
qui.
AstraZeneca n’est plus ami-ami avec le Roi de France qui en un court
instant l’a banni de la cour royale alors qu’à l’instant d’avant il prolongeait
sa longue histoire d’amour avec lui et tous les autres, tout ce qui peut lui
faire conserver le pouvoir qu’il n’a jamais eu, puisque seulement 18% des
français ont cru qu’il ferait un bon dictateur. La situation est ubuesque et
bien pire et l’issue n’est ni pour aujourd’hui et encore moins pour demain, la
médecine et la politique n’étant qu’ignorance et maltraitance. C’est pourquoi
cette issue qui ne vient pas ne peut se découvrir que par une vraie révolution,
un vrai soulèvement du peuple avec les armes et dans le sang. Corne à Virus n’est
qu’un petit embarra qui révèle le gigantisme des erreurs de notre constitution.
Sans le dé-façonnement de ce que nous sommes, sans la remise en question totale
de notre système politique, sans le retour à la fondamentale, notre chute dans
le trou noir et sans fond ne peut que s’accélérer et s’emballer jusqu’à complète
désintégration. Reste-t-il un seul regard pour voir ce que nous sommes ?
Le plumitif
du lefigaro.fr a écrit que la soirée des César 2021était la plus calamiteuse de
toutes les soirées des César depuis la création de la soirée des César. Y
a-t-il plus calamiteux que Le Figaro qui est un journal de droite, gaulliste,
libéral, conservateur, la puanteur en quatre mots ? Pour moi le pire a été
la soirée 2020 avec l’acharnement hystérique sur Polanski et l’atrophie de la pensée d’Adèle
Haenel. Chaque année, chaque
soirée sont pareilles : merci papa, merci maman, merci le chien et un
petit tour au micro et puis s’en va. Stupide ! Nul à chier ! La seule
différence, cette année, a été l’apparition de la femme nue qui était nue comme
toutes les femmes qui sont nues. Qui n’a jamais vu de femmes nues ? Et
pour plus de précisions quant à mon avis je vous renvoie à mon tube de ce
dimanche https://klassikmusikopera.blogspot.com/2021/03/vu-travers-le-tube-cesars-ou-pas.html
où je me livre comme à mon habitude. Les César, c’est comme les Oscars et
Cannes, ce n’est pas du cinéma. Voilà !
Fernande appelait son nom, Non, racontait
sa mère inspirée par Apollinaire. Elle embrassait les
impasses noires qui fredonnaient deux chiffres à trancher dans le miroir sous
l’éclat de la lune floue dedans puis dehors dans son ombre. La gazelle
indiffère le cacatoès.
En fait, je me demande quel
peut bien être l’utilité de cette soirée des Césars, en direct et en clair sur
Canal, et qui montre sur scènes des gens déguisés en habits et en paroles, et en
salle des morts-vivants assez terrifiant qui applaudissent sur commande des gens
hors du temps qui n’ont rien à dire sinon remercier leur maman et leur papa.
Une « cérémonie » qui ne parle que de la grande et belle et superbe
et fabuleuse et géniale famille du cinéma, ce qui me laisse pantois, moi et tous
ceux que cela laisse pantois. Le cinéma, serait-ce ça ? Je crois que l’an
dernier « Les Misérables » ont obtenu QUATRE Césars - plus le prix du
jury à Cannes -. J’ai l’ai vu il y a quelques jours sur Canal. Je ne suis pas
allé au bout. Ce n’est que de la merde où l’on voit un flic dire à une ado qu’il
allait lui mettre la main entre les fesses. De la violence, encore de la
violence comme si on y était. Le cinéma, c'est le contraire. Le cinéma, c’est montrer
en prenant les chemins qui démontent le système et oblige notre pensée à penser
autrement. Le cinéma, c’est Godard, Truffaut, Chabrol, Bergman, Bunuel, Hitchcock,
Cronenberg, Lynch et quelques autres, des réalisateurs,trices qui composent
image après image dans le lien continu de la ligne pénétrante, percutante et
génératrice. Le seul point positif dans tout cela : le nom du marginal et
superbe Dupontel est passé au-delà de l’écran !
« Adieu les cons »
- bravo Dupontel - a triomphé aux mornes et consensuels Césars 2021, qui se sont
déroulés - contrairement aux pubs - dans la moiteur d’un soir d’hiver autour d’une
cheminée bayrousienne. Film prophétique ? Hélas non. Ils sont là et
avancent à pas feutrés et envahissent les trous vides. Je n’ai pas tout regardé.
C’est fatiguant d’entendre à répétitions spontanées je remercie papa, maman
mémé, pépé, le chien, sans lesquels je ne serais pas là. C’est fatiguant d’attendre
patiemment que Bachelot pique sa crise et sorte à la Haenel - psychotique excitée
- en hurlant je vous emmerde. Au fait, y était-elle ? Je ne l’ai ni vue ni
aperçue elle qui ne peut être qualifiée d’invisibilité. C’est sans doute ma vue massacrée par l’âge !
Ils étaient bien ridicules ces gens masqués et triés pas plus nombreux que l’orchestre
qui n’était PAS dirigé par Biollay - figuration devant un piano à queue - mais
par un inconnu dont je n’ai pas entendu le nom. C’est sans doute mon ouïe
massacrée par l’âge ! Bref. Bravo Dupontel !
Sophie pince,
à en mourir peut-être au bout du chemin, les nœuds
et cordes qui régissent son sommeil à l’abandon du drame de Marie en corbillard travesti en effigie prise
dans l’étau. Elle lui dit t'aurais pas du feu ?
Elle dit si. Elle agace, elle sait. Elle est passée à pire.