Le stupide enfant psychopathe de l’Élysée - dont personne n’a jamais pu déceler la méthode -, n’approuve pas la méthode Trump qui est pourtant la seule méthode pour une vie paisible en société. La concertation, la discussion, l’échange, le compromis, mènent toujours au désastre. Jamais personne n’a pu faire copuler un poisson-chat avec un éléphant sauvage. Les plus grands orchestres symphoniques du monde sont dirigés par des chefs qui cheffent sans l’avis des peuples qu’ils dirigent, et quand le chef a un psychisme solide et complet - et qu’il connaît la musique -, tout se passe à merveille et tout le monde est content et fier d’appartenir à cette communauté. Trump a capturé le criminel salaud que personne n’osait critiquer. C’est pourquoi l’enfant, sous l’influence de maman épousée, ferait mieux d’aller à l’école, plutôt que de détruire le jeu de construction que les stupides et minables français tarés lui ont offert pour ses deux ans. Il en a neuf maintenant et maman lui met toujours les couches nécessaires pour qu’il ne pose pas son royal derrière sur la lunette des WC. Il serait temps que les Français sortent de leur léthargie et commencent à remuer leur derrière. Ce ne sont pas les élections truquées par bourrage de crâne qui vont changer quoi que ce soit. Le prochain président portera les terroristes islamistes au pouvoir, l’enfant n’en ayant plus le temps. La France, c’est fini, c’est fini depuis longtemps. L’enfant lui aura donné le coup de grâce et c’est pour cela qu’il restera, un tout petit instant, dans l’histoire de ce qu’a été la France. La faiblesse du pays est de partout. Voyez braves gens pas braves du tout : il suffit qu’il neige, en hiver, pour que tout s’arrête. Quand j’étais petit, l’hiver durait trois mois, trois mois de neige et de verglas. J’allais à pied à l’école qui était à un kilomètre de chez moi. Jamais rien ne s’est arrêté parce que des flocons tombés du ciel dessinaient des bonhommes de neige avec des chapeaux rigolos et des cigares pendus aux lèvres. C’était le temps où la France vivait en accord avec l’humanité. Temps révolu qui réserve des marmités de cris et de pleurs. La terreur, c’est ce qui nous attend.

