Peut-être faut-il redire sans cesse cet incroyable passage éclair de la clarté au monde noir. Dès vendredi dernier, l’immondice humaine s’est effacée devant une jeunesse en réflexion et pleine de promesses, chantant sa joie face à l’espoir d’une vie contraire aux préceptes des illusionnistes qui nous gouvernent et de ceux qui vont leur succéder. Je ne suis pas croyant, je suis réaliste et fervent pratiquant de la conception freudienne des consciences qui ne cesse de disséquer le conflit intérieur conscient-inconscient, LE traumatisme universel dû à la rupture du cordon ombilical. Dès lundi soir, l’avion de l’homme en robe blanche ayant disparu dans les horizons, le fracas des pestiférés a repris dans l’instant et la jeunesse, une autre ou peut-être la même, a tout fracassé, non pas parce que, dans leur collège, la clim est absente, les profs ont été recrutés dans les bars à chiens, les programmes sont faits pour les attardés, les enseignants sont violentés, le principal se cache dans les toilettes, mais parce que Mélenchon, Panot et A.Boiyard, leur donnent des sucettes à la menthe et à autre chose, à chaque fois qu’ils piétinent la loi. Les terroristes sauvages - toujours en liberté - les forment, les forgent, les modèlent et les dessinent à leur modèle, pour en faire des soldats robots aux ordres. Et, pendant ce temps, leurs parents la ferment, comme des gros lâches et des gros cons, et ne prennent pas la mesure qui s’impose : le travail en place de la rue, sous la menace du fouet de charretier, celui qui laisse les traces inviolables à tout jamais. Tout est reparti en vrille et nul ne sait jusqu’où cela va aller. La mort assurée et définitive de la France est due à l’imbécilité des politiques élus par des imbéciles évidés. Trop de crétins lisent Médiapart, le venin des salopards, trop de naïfs s’emballent pour des menteurs qui vont les enculer. Nous sommes à terre et ne pouvons plus bouger. C’est bien. Nous l’avons tellement cherché.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire