Sur les plateaux télé, on reçoit allègrement et sans bouger sourcil, les présidents des "syndicats écoliers" du primaire, du collège et du lycée, qui restent encore pendus au téton de maman, entre deux rendez-vous dans les ministères et au palais de l’Élysée, eux qui sont incapables de travailler pour gagner le moindre centime mais qui, par contre, ont appris chez Mélenchon comment on pouvait désobéir pour obtenir une promotion et l’assentiment des peuples. Ils sont devenus des héros, partent mieux que les grands et promettent une révolution quand ils auront conquis les Français, qu’ils sont mieux placés que les 38 farfelus qui prétendent prendre la place de l’enfant et de mémé. Et, voilà où l’on en est arrivé. Ces petits cons sont pédants, sectaires, ignorants, provocateurs, insultants et surtout gauchiasses à souhait. Ce samedi va être un tsunami dévastateur par le fait de la haine qu’ils propagent dans le pays, sachant très bien qu’ils peuvent tout faire à leur aise, puisque la France n’a ni président, ni gouvernement, ni représentants du peuple anémié. Ce n’est pas qu’un mauvais moment à passer. C’est la chute inévitable dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. Si la vieillesse est la jeunesse du monde, la jeunesse est le diable boiteux de l’inconscience destructrice. Si on l’ajoute à la pitoyable perversité de l’adulte, le bouillon est le poison qui nous propulse tous dans les flammes rougeoyantes des enfers.

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