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| La maison de Laura |
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| La maison de Laura |
Le bateau ivre, balloté par les vents contraires, saute de vague en vague, poussé par les courants. Le capitaine, un échappé d’un centre psychiatrique, regarde la barre tourner à droite, tourner à gauche, au gré des flots, sans même se dire que c’est à lui de la stabiliser. Il laisse le navire se diriger vers les rochers où s’échouent les marins les plus expérimentés. Déjà, l’équipage et les passagers, incapables de réagir, se piquent d’amphétamine pour ne pas voir la réalité qu’est le passage de l’autre côté. C’est quand tout va éclater que les morts vont comprendre qu’ils se sont trompés. Ils auraient dû, il y a bien longtemps, choisir un autre capitaine, un homme fort qui aurait tenu la barre fermement et qui aurait su regarder dans la bonne direction, au loin, vers l’horizon où se lève le soleil, en se jouant des tempêtes et des montres marins, en gardant le cap en toutes circonstances. Il y a peu, tous demandaient sa démission. Tout est oublié. Je les vois tous, dans les rayons de mon Leclerc, se jeter sur les kits de survie, parce qu’un militaire a dit que leurs enfants allaient mourir. La soumission et la croyance sont les deux terreurs de l’humanité. Si j’avais des enfants, je me battrais pour les sauver. Et ce n’est pas en écoutant un militaire soumis à un enfant psychopathe qu'ils le seront. Ne peut sauver un enfant que celui qui s’est sauvé lui-même, que celui qui a frappé à la porte du cabinet de Freud, pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser. Tous les restes ne sont que mirages, que faux-semblants, que tromperies, auquel le monde se laisse prendre en convoquant son propre assassinat. Depuis Adam, le serpent et la pomme, l’homme est toujours le même, un loup affamé qui aime manger l’homme. On a tout essayé. La situation n’a jamais changé. Alors, permettez-moi de croire en la justice de Freud. Celle-là, vous ne l’avez jamais essayée. Et vous ne l’avez pas fait, parce qu’elle vous fait trop peur.
La contradiction macronienne poursuit tranquillement son chemin. L’enfant psychopathe de l’Élysée voulait que sa réforme des retraites soit le sceau inaltérable de la grandeur de son règne, comme Napoléon l’a fait avec sa retraite de Moscou que personne n’a oubliée. Avec son « en même temps » légendaire, il vient de faire prévenir les Français, par un militaire entaché de mille pastilles brillante sur son plastron, qu’il va, tout prochainement, envoyer leurs enfants à la guerre contre le grand méchant loup et que pas un ne reviendra vivant. C’est le sacrifice qu’il faut faire pour que lui, l’enfant qui tète encore sa vielle maman épousée, puisse entrer vivant au Panthéon aux côtés du laxiste Badinter et de la badine Joséphine. Il pense si fort à son avenir, le gredin, que tout devient plus claire. Il lui reste un an et demi pour engager cette guerre afin de convaincre l’Europe qu’elle doit créer sa propre armée, dont il sera le chef puisque c’est lui, après son glorieux passage à l’Élysée, qui sera le nouvel empereur de l’empire européen, marchant ainsi sur la trace de Charles-Quint qui a eu un petit fils, Carlos, fils de Philippe II, amoureux fou de sa belle-mère et fou à lier. C’est pourquoi je ne vois pas l’utilité de réformer les retraires, puisque plus personne ne pourra y accéder, les cadavres déchiquetés n’ayant pas droit à ce droit fondamental. Mais lui, l’enfant désaxé, il sera toujours là, au milieu des statues de pierre des morts que l’on dit grands. Il ferait bien de se méfier. J’en connais une qui a massacré Don Juan, avec sa poigne de fer.
Le fils d’Alain Souchon s’appelle Ours. Ours Souchon ! Je ne sais que dire…
J’ai écrit hier que plus de 55% des jeunes musulmans habitant la France pensent que les lois de l’Islam sont au-dessus de celles de la République. C’est très exactement 57%. Je préfère l’exactitude au flou mou macroniste, parce qu’en novembre 2016, ce sera 87, voir 97%. Je ne plaisante pas. En Angleterre, aujourd’hui, en 2025, de nombreux quartiers des villes sont sous l’autorité de la charia. Mais je crois que là-bas, on commence à se bouger le cul, même si c’est déjà foutu.
Boualem sansal est de retour en France. Il n’a pas pris l’avion avec Macron, mais il est allé le voir en cachette, dans les dorures de l’Élysée. Comment a-t-il pu faire pour aller voir le traitre qui l’a abandonné, toute une année, dans les mains des terroristes algériens ? Le respect de soi semble lui avoir échappé.
Le respect de soi n’est plus à la mode. Tout se tortille et s’entortille autour d’un spectre unique qui plonge les pensées et les actes qui en résultent dans le déni, déni de l’image première, déni de l’acte criminel, déni de la toile d’araignée qui construit le fil, déni des mouvements dans l’écran blanc, déni de toutes réalités confondues avec l’arbre ou le doigt, déni de ce ciel déchainé qui nous tombe sur la tête et qui nous englouti d’heure en heure sans que quiconque songe à réagir. Il avait raison le professeur d’Université de Lyon II qui affirmait à ses étudiants que le monde n’est qu’un vaste hôpital sans soignants, où se meuvent des psychopathes qui attendent.
« Historique », a dit l’enfant psychopathe qui a signé un pacte avec l’homme qu’il caresse et qui est venu de Kiev. Oui, c’est bien historique. Vendre 100 Rafale – des millions de milliards - à un clown qui ne peut se payer une saucisse à la moutarde au buffet de la gare de Trévignin-sur-Marne, c’est unique dans l’histoire de tous les pays du monde. Il y a une feuille de chou qui prétend que le gugus kievois réglerait sa dette avec des écus russes. Je ne le crois pas. Ce serait trop farce.
L’enfant, cité précédemment, part ce matin pour Berlin. On dit qu’il va revenir ce soir avec Boualem Sansal. J’espère que l’écrivain va refuser de rentrer en France en compagnie de celui qui l’a laissé une année dans les geôles de l’Algérie. Vivre pleinement, c'est être rancunier et ne jamais pardonner.
Et puis, au milieu de ce bordel permanent, voilà qu’un sondage terrifiant confirme ce que crient haut et fort ceux qui voient les réalités cachées derrière l’arbre. Plus de 55% des jeunes musulmans habitant la France pensent que les lois de l’Islam sont au-dessus de celles de la République. Les naïfs, les niais et les imbéciles, ne voient toujours pas l’invasion intempestive que nous subissons et que nous allons tout droit et très vite vers l’islamisation du pays. Le seul point positif, c’est que Brigitte n’apparaitra plus sur le perron de l’Élysée en minijupe, puisqu’elle ne sera plus qu’invisibilité sous le drap noir qui la couvrira de la tête aux pieds.
Le revoilà. Il connait le trajet. Il connait le perron de l’entrée où il est caressé. Il connait même l’emplacement des WC. C’est un habitué venu chercher son chèque et s’assurer que l’opération « Moscou en cendres » tient toujours debout.
Le revoilà avec le froid. Coluche a ouvert ses restaurants aux menus à 0,00 euros – même avec les suppléments -, réservés au 75% de la population qui n’a pas les moyens de se nourrir. Zelensky, lui, mange à sa faim.
Les revoilà. Ils sont déjà repartis en campagne pour la présidentielle, les 65% de Français qui n’ont pour programme politique que la réouverture du bagne de Cayenne pour ceux qui sympathisent avec Marine et Jordan. Ce sont sans doute des aveugles sourds de naissance, coupés du monde depuis leur sortie de l’utérus qui ne peuvent savoir que les barbares islamiques sont arrivés au pouvoir et que le pouvoir du couple de l’Élysée n’est qu’un cache-misère comme l’arbre millénaire qui cache la forêt de Twin Peaks où se cachent les mystères Rose bleue.
J’aimerais tellement savoir où se cachent les quelques cerveaux pensants et sachants qui pourraient – cela est possible – remettre les pions à leur place - les fous dans les tours, les cavaliers sous les jupes de la dame, le roi au centre de la scène -, et démarrer une nouvelle histoire qui se contenterait de tisser le lien suffisamment solide pour que le monde puisse passer d’une rive à l’autre sans choir dans les eaux sales et puantes de la Seine, d’Hidalgo.
Je ne vois pas où est le talent de Souchon. Pousser la chansonnette n’a rien de glorieux. Je l’avais trouvé pas trop mal quand il jouait Pin-Pon, un pompier niais, amoureux d’une fille qui était toujours à poils. Et parce qu’il croit que sa chansonnette et son casque de pompier font de lui une icône, voilà qu’il prend la parole dans les télés pour dire que 35% des Français sont des cons parce qu’ils approuvent les idées de Le Pen et Bardella. J’aimerais qu’on me dise quel poids peut avoir l’avis d’un bonhomme qui aura passé sa vie à flemmarder avec son ami Voulzy, deux susurrettes fatiguées qui ensomnolent les foules ensomnolées. Le talent, moi je le trouve chez Siepi, Edelmann, Grümmer, Della Casa, Dermota, Berger, Berry, Ernster, quand ils content les aventures de Don Juan qui a voulu vaincre la Statue de pierre, sous la direction hypnotisant du génie de Furtwängler, récit féroce et mozartien où le pompier, la femme à poils et les marchands de sommeils, sont restés à la porte du théâtre, sous l’œil vigilant du vigile armé jusqu’aux dents. Le sens des valeurs a, lui aussi, perdu son sens. Il faut remettre l’agent de la circulation avec son bâton blanc capable de donner la bonne direction, mais aussi de fracasser les crânes des récalcitrants.
Que d’histoires, que de commentaires, que de dénis, au sujet du dernier assassinat à Marseille, assassinat qui n’est que l’identité de la politique française, puisque, comme les jours précédents et ceux qui ont précédés, avant ce soir ou peut-être avant midi, le sang coulera encore sous les trottoirs de la ville et Macron – le seul à pouvoir exercer son pouvoir autoritaire et absolu, - tourne la tête, parle les mots qu’il a dans la tête et caresse les corps, très bientôt celui de Zelensky. Les « ça suffit » fusent de toutes parts et échouent dans le ruisseau comme l’enfant des barricades, Gavroche incrusté dans le tableau de Delacroix, « La Liberté guidant le peuple ». Éradiquer les narco-trafiquants et les terroristes islamistes qui gouvernent la France sans qu’un seul français arrive à se l’avouer, c’est simple et facile. Il suffit d’une volonté sans faille, sans discussions possibles, sans morale, sans pitié, en plantant le poignard au centre du cœur sans sommation et en jetant les corps aux requins des océans. Notre Justice vide comme une coquille d’escargot sans corps, a la place et les moyens de réinventer le cachot noir à rats, la loi du talion et la peine de mort. Je viens de mettre les seuls mots qui apporteront la seule solution avant que nous sombrions dans le pire des films d’horreurs qui terrorisent les petites filles qui apprennent en regardant par les trous des serrures, quand il n'y a pas la clé.
Praud a été ému. Il était au bord des larmes quand il a ouvert « Praud 2 ». Le spectacle des flots d’hommages en images qui ont mobilisé toute la journée les quatre chaines d’information, avec en superposition la projection omniprésente du spectre de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui a fait des sacs à provisions de minutes de silence entre des caisses de suite de mots tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre, a convaincu Praud, mas pas ses chroniqueurs du soir qui ont eu le courage de contester ses propos, ce qui est grave car l’homme n’a pas pour habitude de céder la parole à ses invités, mais plutôt de les fracasser dès qu’un mot prononcé n’est pas dans le règlement personnel et intime de Praud. Praud est chez Praud et seul Praud sait ce que l’on doit dire chez Praud. C’est pourquoi, je me permets, ce matin, de féliciter chaleureusement Gilles-William Goldnadel et Geofffroy Lejeune, qui n’ont pas hésité à mettre des doubles bémols à ses propos en lui disant tout de go que les hommages auraient été merveilleux si depuis les évènements du 13 novembre 2015, Macron - et ses bandes d’ignares pervers et incompétents - avait mis fin au terrorisme islamique, fin à l’immigration, fin à ses relations douteuses, fin à ses convictions contradictoires, fin à son laxisme, fin à sa lâcheté, fin à sa fonction, propos dont je me réjouis pleinement. Praud était probablement épuisé, je ne sais pas de quoi, ni pourquoi. Il a écouté en soupirant et a lancé la publicité. Ma grand-mère Florine, qui est morte il y a 70 ans, a tout regardé sur sa vielle télé en noir et blanc. Elle m’a dit que tous ces gens n’avaient même pas évoqué les principaux intéressés : Ariane, Abdel, Camille, Damien, Léonora et les docteurs Esther Chartier et Philippe Dayan.
Pour ceux qui ont écouté et entendu, Macron le Cornu ont encore enfoncé le clou dans leur perfidie et leur déni. Les Allemands ont libéré et accueilli Boualem Sansal et les deux rampants compères ont déclaré avec tambours et trompettes, qu’ils étaient fiers d’avoir rendu la liberté à l’écrivain, clouant le bec aux insupportables manœuvres perverses que Rotailleau tentait d’appliquer pour arriver à ses fins. Macron le Cornu – deux langues trop bien pendus – se sont toujours abstenus. Ils sont restés dans l’antichambre de leur lâcheté qui les a conseillés de lâcher - du bout des lèvres – que l’Allemagne leur avait simplement et tout naturellement montrer du doigt – et de loin – la porte qu’il fallait ouvrir pour faire sortir le prisonnier. Rien de tout cela est vrai. Pour preuve, c’est un avion allemand qui est allée chercher Boualem à Alger pour le déposer à Berlin, tout en évitant l’écœurement de Paris. J’espère que les Français jugeront et que la racaille finira par s’étouffer dans la boue qu'elle distille chaque jour.
Après avoir « triomphé » sous l’Arc de Triomphe qu’il a rejoint après avoir monté les Champs-Élysées « noirs de monde » qui n’a cessé de « l’acclamé », il les a descendus dans l’écran impressionnant du vide et du silence qu’Hitchcock n’aurait pas désavoué, puisque les caméras télés ont reproduit la scène finale de Marnie défaite et épuisée par une réalité qui lui a toujours échappée, en disparaissant en fond d’écran dans le décor en carton-pâte du port figé de Baltimore où sa mère a construit son histoire. L’enfant psychopathe est bien dans les traces de Marnie et, se désintéressant de la psychanalyse, entraine son peuple dans ses virtualités nocives, exécrables, mortuaires, qui transforment le mouvement en un vaste tableau archaïque ou le mode s’immobilise au moment où se casse la pellicule qui fige l’image à tout jamais. Puis il a rejoint son logis Élysée pour accueillir Judas Mahboud Abbas, le chef du Hamas afin d’élaborer le plan qu’ils veulent faire adopter pour chasser les Israéliens, les juifs et leurs alliés des terres qu’ils ont conquises en suivant le Nil sous l’ombre de Moïse. Notre enfant-président, associé aux pires des terroristes dont Mélenchon, Bompart, Panot et les socialos et les écolos, veut provoquer la guerre universelle pour régner sur la terre, lui qui a pour armée une boite à chaussures de militaires dont Gargantua ferait une seule bouchée. Cela fera dix ans que le Bataclan a été dévasté et qu’il n’a laissé que des morts et des morts-vivants. Et lui, l’enfant, un des rares personnages de l’histoire de France qui n’a aucun courage, va parader et sans doute parler, parler et reparler pour écouter sa voix de mâle qu’il n’a toujours pas acquise. Et la France aura oublié que, aujourd’hui, le Cornu aura vendu officiellement son âme au diable dans une trahison mémorable qui va laisser des traces noires indélébiles. Le chemin que nous suivons est miné. Nous pouvons exploser à n’importe quel moment. Est-ce pour demain ? Est-ce pour cette fin de matinée ?
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| Diane et son tulpa |
Le secrétaire général de la CGT, un pensionnaire de zoo, barbare, inculte et ignorant, aurait voulu priver – en interdisant le concert - les français liés intimement à La Musique et aux Interprètes sachant interpréter, d’un des meilleurs orchestres du monde, de son jeune chef, Lahav Shani, faisant honneur à la cour des plus grands, de l’immense pianiste Sir András Schiff et des chefs-d'œuvre que sont le 5e Concerto pour piano de Ludwig van Beethoven et la 5e Symphonie de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Merci à Rachida Dati de s’être opposée à cette minable crapule et bravo à cette partie du public qui n’a pas hésité à retrousser les manches pour évacuer la vermine, la sécurité de la salle n’ayant pas été assurée. Et bravo pour la bravoure des musiciens, du pianiste soliste et du chef qui n’ont pas reculé devant le danger des terroristes. Ils ont joué et même terminé la soirée par l’hymne israélien, au nez et à la barbe des Cgétistes et des LFistes islamistes mélenchonistes. Une grande soirée mémorable où l’intelligence a vaincu l’ignorance.
Ces crétins s’attaquent à Shein. Décidément, toutes ces épluchures françaises épousent le fantôme de leur chef qui a disparu sous les catacombes de l’ignorance et du ridicule. Seul David a réussi à vaincre Goliath, et je ne connais pas de David sur cette terre de France. David le minuscule a vaincu Goliath le géant, sans fumigènes, sans couteaux affutés, sans cris de sauvages, sans nanas hystériques. Il n’avait qu’une petite pierre et une petite fronde, et il savait viser, parce qu’il était avisé. Et surtout, il avait une foi inébranlable en ses capacités, foi qui a disparu des radars les plus sophistiqués dans notre chute dans le caca. Jésus a dit « laissez venir à moi les petits enfants » et moi je dis « laissez venir à moi les petits chinois » qui nous ont donné Yuja et tant d’autres cerveaux pleins de génies insurpassables. L’urgence, en France, n’est ni Moscou, ni Gaza, ni Pékin, mais l’éjection hors du monde des ordures faciles à nommer : Macron, Mélenchon, Faure et tant d’autres qui salissent les bancs de la gauche de l’hémicycle, et qui ne cesse de tenter d’installer une dictature scélérate et définitive à l’intérieur de nos frontières défaites et brisées sous les coups des psychopathies aggravées qui rongent ceux sensés vous représenter.