lundi 24 novembre 2025
vu à travers le tube • misérables…
dimanche 23 novembre 2025
le puits au fond du jardin • les aberrations chez ubu…
Le 18 novembre 2025, onze sénateurs ont proposé de mettre fin, au 1er janvier 2026, au remboursement des soins et prestations se réclamant de la psychanalyse ou reposant sur des fondements théoriques psychanalytiques. L’ignorance des sénateurs est stupéfiante. La thérapie psychanalytique n’a JAMAIS été remboursée et seule les aveugles psychopathes et de mauvaise foi, ne voient pas les résultats incontestables d’une cure bien menée avec un analyste FREUDIEN bienveillant et compétant, ce qui est, par contre, une rareté. Je connais une foule de gens qui, grâce à Freud, ont ressuscité, sont passés de morts-vivants, à vivants-conscients et sont capables, aujourd’hui, de voir et d’entendre les réalités que cachent les écrans de fumées. Si la psychanalyse est l’ennemie des dictateurs, c’est bien que ces derniers redoutent les dangers que provoque un peuple rendu libre. La psychanalyse est le seul moyen et la seule thérapie qui délivre la liberté de pensée parce qu’elle permet de choisir en toute conscience sans l’aide d’un tiers faux-cul. Être soi, savoir qui on est, ne pas être sous influence, penser librement, sont les seules valeurs qui différencient l’homme du loup et de l’agneau. C’est pourquoi les singes-tigres-sénateurs votent des lois pour les animaux.
Et ces imbéciles méduses-crocodiles qui ont voté la parité ? Cette aberration ignoble déstabilise les compétences, ce qui permet de trouver dans les conseils municipaux des petites villes, un petit cercle d’incompétents, ce qui est sans importance, puisque le nombre de sexes pénétrants est égal au nombre de sexes accueillants et devant l’impossibilité de s’entendre, auront le nombre exact de partenaires pour s’amuser à autre chose. Et, de plus, les électeurs de ces conseils, n’ont même plus le droit de barrer des noms sur les listes, ce qui fait de l’élection une démarche anti-démocratique. Ce n’est pas grave puisque la Démocratie n’est toujours pas inventée et ne le sera jamais.
Avez-vous vu qu’un prisonnier très dangereux et qui a encore bon nombre d’années de prison à effectuer, aura, demain lundi, une permission de sortie, sans garde du corps, pour se rendre à un entretien d’embauche ? C’est une corbeau-juge des libertés qui lui a accordé cette faveur, contre l’avis du directeur et du personnel pénitencier. La dernière fois, l’individu peu recommandable à fait la belle. Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment le peuple français peut-il continuer à supporter ces vers de terre-maires, députés, sénateurs, ministres et, comble du comble, président d’une république fracassée ? La lâcheté a un coût. Votre dû va vous terrasser et c’est bienfait parce que vous l’avez voulu. Moi, je m’en fous. Je serais en poussière, bien loin dans l’univers et je rirai a gorge déployée quand j’entendrai vos pleurs tout mouillés.
PS : nous sommes grands nombre à vouloir connaître le nom du juge des libertés et grands nombre à connaître quel sort lui réserve la loi, si le prisonnier s’échappe…
samedi 22 novembre 2025
vu à travers le tube • les ubu de l’ubuesque enfant ubu…
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| La maison de Laura |
vendredi 21 novembre 2025
le puits au fond du jardin • la justice de freud…
Le bateau ivre, balloté par les vents contraires, saute de vague en vague, poussé par les courants. Le capitaine, un échappé d’un centre psychiatrique, regarde la barre tourner à droite, tourner à gauche, au gré des flots, sans même se dire que c’est à lui de la stabiliser. Il laisse le navire se diriger vers les rochers où s’échouent les marins les plus expérimentés. Déjà, l’équipage et les passagers, incapables de réagir, se piquent d’amphétamine pour ne pas voir la réalité qu’est le passage de l’autre côté. C’est quand tout va éclater que les morts vont comprendre qu’ils se sont trompés. Ils auraient dû, il y a bien longtemps, choisir un autre capitaine, un homme fort qui aurait tenu la barre fermement et qui aurait su regarder dans la bonne direction, au loin, vers l’horizon où se lève le soleil, en se jouant des tempêtes et des montres marins, en gardant le cap en toutes circonstances. Il y a peu, tous demandaient sa démission. Tout est oublié. Je les vois tous, dans les rayons de mon Leclerc, se jeter sur les kits de survie, parce qu’un militaire a dit que leurs enfants allaient mourir. La soumission et la croyance sont les deux terreurs de l’humanité. Si j’avais des enfants, je me battrais pour les sauver. Et ce n’est pas en écoutant un militaire soumis à un enfant psychopathe qu'ils le seront. Ne peut sauver un enfant que celui qui s’est sauvé lui-même, que celui qui a frappé à la porte du cabinet de Freud, pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser. Tous les restes ne sont que mirages, que faux-semblants, que tromperies, auquel le monde se laisse prendre en convoquant son propre assassinat. Depuis Adam, le serpent et la pomme, l’homme est toujours le même, un loup affamé qui aime manger l’homme. On a tout essayé. La situation n’a jamais changé. Alors, permettez-moi de croire en la justice de Freud. Celle-là, vous ne l’avez jamais essayée. Et vous ne l’avez pas fait, parce qu’elle vous fait trop peur.
jeudi 20 novembre 2025
vu à travers le tube • la réforme des retraites n’est plus justifiée…
La contradiction macronienne poursuit tranquillement son chemin. L’enfant psychopathe de l’Élysée voulait que sa réforme des retraites soit le sceau inaltérable de la grandeur de son règne, comme Napoléon l’a fait avec sa retraite de Moscou que personne n’a oubliée. Avec son « en même temps » légendaire, il vient de faire prévenir les Français, par un militaire entaché de mille pastilles brillante sur son plastron, qu’il va, tout prochainement, envoyer leurs enfants à la guerre contre le grand méchant loup et que pas un ne reviendra vivant. C’est le sacrifice qu’il faut faire pour que lui, l’enfant qui tète encore sa vielle maman épousée, puisse entrer vivant au Panthéon aux côtés du laxiste Badinter et de la badine Joséphine. Il pense si fort à son avenir, le gredin, que tout devient plus claire. Il lui reste un an et demi pour engager cette guerre afin de convaincre l’Europe qu’elle doit créer sa propre armée, dont il sera le chef puisque c’est lui, après son glorieux passage à l’Élysée, qui sera le nouvel empereur de l’empire européen, marchant ainsi sur la trace de Charles-Quint qui a eu un petit fils, Carlos, fils de Philippe II, amoureux fou de sa belle-mère et fou à lier. C’est pourquoi je ne vois pas l’utilité de réformer les retraires, puisque plus personne ne pourra y accéder, les cadavres déchiquetés n’ayant pas droit à ce droit fondamental. Mais lui, l’enfant désaxé, il sera toujours là, au milieu des statues de pierre des morts que l’on dit grands. Il ferait bien de se méfier. J’en connais une qui a massacré Don Juan, avec sa poigne de fer.
mercredi 19 novembre 2025
vu à travers le tube • l’ours et souchon…
Le fils d’Alain Souchon s’appelle Ours. Ours Souchon ! Je ne sais que dire…
J’ai écrit hier que plus de 55% des jeunes musulmans habitant la France pensent que les lois de l’Islam sont au-dessus de celles de la République. C’est très exactement 57%. Je préfère l’exactitude au flou mou macroniste, parce qu’en novembre 2016, ce sera 87, voir 97%. Je ne plaisante pas. En Angleterre, aujourd’hui, en 2025, de nombreux quartiers des villes sont sous l’autorité de la charia. Mais je crois que là-bas, on commence à se bouger le cul, même si c’est déjà foutu.
Boualem sansal est de retour en France. Il n’a pas pris l’avion avec Macron, mais il est allé le voir en cachette, dans les dorures de l’Élysée. Comment a-t-il pu faire pour aller voir le traitre qui l’a abandonné, toute une année, dans les mains des terroristes algériens ? Le respect de soi semble lui avoir échappé.
Le respect de soi n’est plus à la mode. Tout se tortille et s’entortille autour d’un spectre unique qui plonge les pensées et les actes qui en résultent dans le déni, déni de l’image première, déni de l’acte criminel, déni de la toile d’araignée qui construit le fil, déni des mouvements dans l’écran blanc, déni de toutes réalités confondues avec l’arbre ou le doigt, déni de ce ciel déchainé qui nous tombe sur la tête et qui nous englouti d’heure en heure sans que quiconque songe à réagir. Il avait raison le professeur d’Université de Lyon II qui affirmait à ses étudiants que le monde n’est qu’un vaste hôpital sans soignants, où se meuvent des psychopathes qui attendent.
mardi 18 novembre 2025
vu à travers le tube • une histoire de drap noir…
« Historique », a dit l’enfant psychopathe qui a signé un pacte avec l’homme qu’il caresse et qui est venu de Kiev. Oui, c’est bien historique. Vendre 100 Rafale – des millions de milliards - à un clown qui ne peut se payer une saucisse à la moutarde au buffet de la gare de Trévignin-sur-Marne, c’est unique dans l’histoire de tous les pays du monde. Il y a une feuille de chou qui prétend que le gugus kievois réglerait sa dette avec des écus russes. Je ne le crois pas. Ce serait trop farce.
L’enfant, cité précédemment, part ce matin pour Berlin. On dit qu’il va revenir ce soir avec Boualem Sansal. J’espère que l’écrivain va refuser de rentrer en France en compagnie de celui qui l’a laissé une année dans les geôles de l’Algérie. Vivre pleinement, c'est être rancunier et ne jamais pardonner.
Et puis, au milieu de ce bordel permanent, voilà qu’un sondage terrifiant confirme ce que crient haut et fort ceux qui voient les réalités cachées derrière l’arbre. Plus de 55% des jeunes musulmans habitant la France pensent que les lois de l’Islam sont au-dessus de celles de la République. Les naïfs, les niais et les imbéciles, ne voient toujours pas l’invasion intempestive que nous subissons et que nous allons tout droit et très vite vers l’islamisation du pays. Le seul point positif, c’est que Brigitte n’apparaitra plus sur le perron de l’Élysée en minijupe, puisqu’elle ne sera plus qu’invisibilité sous le drap noir qui la couvrira de la tête aux pieds.
lundi 17 novembre 2025
vu à travers le tube • les revoià…
Le revoilà. Il connait le trajet. Il connait le perron de l’entrée où il est caressé. Il connait même l’emplacement des WC. C’est un habitué venu chercher son chèque et s’assurer que l’opération « Moscou en cendres » tient toujours debout.
Le revoilà avec le froid. Coluche a ouvert ses restaurants aux menus à 0,00 euros – même avec les suppléments -, réservés au 75% de la population qui n’a pas les moyens de se nourrir. Zelensky, lui, mange à sa faim.
Les revoilà. Ils sont déjà repartis en campagne pour la présidentielle, les 65% de Français qui n’ont pour programme politique que la réouverture du bagne de Cayenne pour ceux qui sympathisent avec Marine et Jordan. Ce sont sans doute des aveugles sourds de naissance, coupés du monde depuis leur sortie de l’utérus qui ne peuvent savoir que les barbares islamiques sont arrivés au pouvoir et que le pouvoir du couple de l’Élysée n’est qu’un cache-misère comme l’arbre millénaire qui cache la forêt de Twin Peaks où se cachent les mystères Rose bleue.
J’aimerais tellement savoir où se cachent les quelques cerveaux pensants et sachants qui pourraient – cela est possible – remettre les pions à leur place - les fous dans les tours, les cavaliers sous les jupes de la dame, le roi au centre de la scène -, et démarrer une nouvelle histoire qui se contenterait de tisser le lien suffisamment solide pour que le monde puisse passer d’une rive à l’autre sans choir dans les eaux sales et puantes de la Seine, d’Hidalgo.
dimanche 16 novembre 2025
vu à travers le tube • pin-pon, voilà le pompier...
Je ne vois pas où est le talent de Souchon. Pousser la chansonnette n’a rien de glorieux. Je l’avais trouvé pas trop mal quand il jouait Pin-Pon, un pompier niais, amoureux d’une fille qui était toujours à poils. Et parce qu’il croit que sa chansonnette et son casque de pompier font de lui une icône, voilà qu’il prend la parole dans les télés pour dire que 35% des Français sont des cons parce qu’ils approuvent les idées de Le Pen et Bardella. J’aimerais qu’on me dise quel poids peut avoir l’avis d’un bonhomme qui aura passé sa vie à flemmarder avec son ami Voulzy, deux susurrettes fatiguées qui ensomnolent les foules ensomnolées. Le talent, moi je le trouve chez Siepi, Edelmann, Grümmer, Della Casa, Dermota, Berger, Berry, Ernster, quand ils content les aventures de Don Juan qui a voulu vaincre la Statue de pierre, sous la direction hypnotisant du génie de Furtwängler, récit féroce et mozartien où le pompier, la femme à poils et les marchands de sommeils, sont restés à la porte du théâtre, sous l’œil vigilant du vigile armé jusqu’aux dents. Le sens des valeurs a, lui aussi, perdu son sens. Il faut remettre l’agent de la circulation avec son bâton blanc capable de donner la bonne direction, mais aussi de fracasser les crânes des récalcitrants.
samedi 15 novembre 2025
vu à travers le tube • dans les trous des serrures…
Que d’histoires, que de commentaires, que de dénis, au sujet du dernier assassinat à Marseille, assassinat qui n’est que l’identité de la politique française, puisque, comme les jours précédents et ceux qui ont précédés, avant ce soir ou peut-être avant midi, le sang coulera encore sous les trottoirs de la ville et Macron – le seul à pouvoir exercer son pouvoir autoritaire et absolu, - tourne la tête, parle les mots qu’il a dans la tête et caresse les corps, très bientôt celui de Zelensky. Les « ça suffit » fusent de toutes parts et échouent dans le ruisseau comme l’enfant des barricades, Gavroche incrusté dans le tableau de Delacroix, « La Liberté guidant le peuple ». Éradiquer les narco-trafiquants et les terroristes islamistes qui gouvernent la France sans qu’un seul français arrive à se l’avouer, c’est simple et facile. Il suffit d’une volonté sans faille, sans discussions possibles, sans morale, sans pitié, en plantant le poignard au centre du cœur sans sommation et en jetant les corps aux requins des océans. Notre Justice vide comme une coquille d’escargot sans corps, a la place et les moyens de réinventer le cachot noir à rats, la loi du talion et la peine de mort. Je viens de mettre les seuls mots qui apporteront la seule solution avant que nous sombrions dans le pire des films d’horreurs qui terrorisent les petites filles qui apprennent en regardant par les trous des serrures, quand il n'y a pas la clé.
vendredi 14 novembre 2025
vu à travers le tube • hommages épuisants…
Praud a été ému. Il était au bord des larmes quand il a ouvert « Praud 2 ». Le spectacle des flots d’hommages en images qui ont mobilisé toute la journée les quatre chaines d’information, avec en superposition la projection omniprésente du spectre de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui a fait des sacs à provisions de minutes de silence entre des caisses de suite de mots tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre, a convaincu Praud, mas pas ses chroniqueurs du soir qui ont eu le courage de contester ses propos, ce qui est grave car l’homme n’a pas pour habitude de céder la parole à ses invités, mais plutôt de les fracasser dès qu’un mot prononcé n’est pas dans le règlement personnel et intime de Praud. Praud est chez Praud et seul Praud sait ce que l’on doit dire chez Praud. C’est pourquoi, je me permets, ce matin, de féliciter chaleureusement Gilles-William Goldnadel et Geofffroy Lejeune, qui n’ont pas hésité à mettre des doubles bémols à ses propos en lui disant tout de go que les hommages auraient été merveilleux si depuis les évènements du 13 novembre 2015, Macron - et ses bandes d’ignares pervers et incompétents - avait mis fin au terrorisme islamique, fin à l’immigration, fin à ses relations douteuses, fin à ses convictions contradictoires, fin à son laxisme, fin à sa lâcheté, fin à sa fonction, propos dont je me réjouis pleinement. Praud était probablement épuisé, je ne sais pas de quoi, ni pourquoi. Il a écouté en soupirant et a lancé la publicité. Ma grand-mère Florine, qui est morte il y a 70 ans, a tout regardé sur sa vielle télé en noir et blanc. Elle m’a dit que tous ces gens n’avaient même pas évoqué les principaux intéressés : Ariane, Abdel, Camille, Damien, Léonora et les docteurs Esther Chartier et Philippe Dayan.
jeudi 13 novembre 2025
vu à travers le tube • boualem sansal est rentré dans la maison d’à côté…
Pour ceux qui ont écouté et entendu, Macron le Cornu ont encore enfoncé le clou dans leur perfidie et leur déni. Les Allemands ont libéré et accueilli Boualem Sansal et les deux rampants compères ont déclaré avec tambours et trompettes, qu’ils étaient fiers d’avoir rendu la liberté à l’écrivain, clouant le bec aux insupportables manœuvres perverses que Rotailleau tentait d’appliquer pour arriver à ses fins. Macron le Cornu – deux langues trop bien pendus – se sont toujours abstenus. Ils sont restés dans l’antichambre de leur lâcheté qui les a conseillés de lâcher - du bout des lèvres – que l’Allemagne leur avait simplement et tout naturellement montrer du doigt – et de loin – la porte qu’il fallait ouvrir pour faire sortir le prisonnier. Rien de tout cela est vrai. Pour preuve, c’est un avion allemand qui est allée chercher Boualem à Alger pour le déposer à Berlin, tout en évitant l’écœurement de Paris. J’espère que les Français jugeront et que la racaille finira par s’étouffer dans la boue qu'elle distille chaque jour.
mercredi 12 novembre 2025
vu à travers le tube • chemin miné...
Après avoir « triomphé » sous l’Arc de Triomphe qu’il a rejoint après avoir monté les Champs-Élysées « noirs de monde » qui n’a cessé de « l’acclamé », il les a descendus dans l’écran impressionnant du vide et du silence qu’Hitchcock n’aurait pas désavoué, puisque les caméras télés ont reproduit la scène finale de Marnie défaite et épuisée par une réalité qui lui a toujours échappée, en disparaissant en fond d’écran dans le décor en carton-pâte du port figé de Baltimore où sa mère a construit son histoire. L’enfant psychopathe est bien dans les traces de Marnie et, se désintéressant de la psychanalyse, entraine son peuple dans ses virtualités nocives, exécrables, mortuaires, qui transforment le mouvement en un vaste tableau archaïque ou le mode s’immobilise au moment où se casse la pellicule qui fige l’image à tout jamais. Puis il a rejoint son logis Élysée pour accueillir Judas Mahboud Abbas, le chef du Hamas afin d’élaborer le plan qu’ils veulent faire adopter pour chasser les Israéliens, les juifs et leurs alliés des terres qu’ils ont conquises en suivant le Nil sous l’ombre de Moïse. Notre enfant-président, associé aux pires des terroristes dont Mélenchon, Bompart, Panot et les socialos et les écolos, veut provoquer la guerre universelle pour régner sur la terre, lui qui a pour armée une boite à chaussures de militaires dont Gargantua ferait une seule bouchée. Cela fera dix ans que le Bataclan a été dévasté et qu’il n’a laissé que des morts et des morts-vivants. Et lui, l’enfant, un des rares personnages de l’histoire de France qui n’a aucun courage, va parader et sans doute parler, parler et reparler pour écouter sa voix de mâle qu’il n’a toujours pas acquise. Et la France aura oublié que, aujourd’hui, le Cornu aura vendu officiellement son âme au diable dans une trahison mémorable qui va laisser des traces noires indélébiles. Le chemin que nous suivons est miné. Nous pouvons exploser à n’importe quel moment. Est-ce pour demain ? Est-ce pour cette fin de matinée ?
mardi 11 novembre 2025
vu à travers le tube • les deux mondes…
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| Diane et son tulpa |














