
Le 18
novembre 2025, onze sénateurs ont proposé de mettre fin, au 1er janvier 2026,
au remboursement des soins et prestations se réclamant de la psychanalyse ou
reposant sur des fondements théoriques psychanalytiques. L’ignorance des
sénateurs est stupéfiante. La thérapie psychanalytique n’a JAMAIS été
remboursée et seule les aveugles psychopathes et de mauvaise foi, ne voient pas
les résultats incontestables d’une cure bien menée avec un analyste FREUDIEN bienveillant
et compétant, ce qui est, par contre, une rareté. Je connais une foule de gens
qui, grâce à Freud, ont ressuscité, sont passés de morts-vivants, à
vivants-conscients et sont capables, aujourd’hui, de voir et d’entendre les réalités
que cachent les écrans de fumées. Si la psychanalyse est l’ennemie des
dictateurs, c’est bien que ces derniers redoutent les dangers que provoque un
peuple rendu libre. La psychanalyse est le seul moyen et la seule thérapie qui
délivre la liberté de pensée parce qu’elle permet de choisir en toute conscience
sans l’aide d’un tiers faux-cul. Être soi, savoir qui on est, ne pas être sous
influence, penser librement, sont les seules valeurs qui différencient l’homme
du loup et de l’agneau. C’est pourquoi les singes-tigres-sénateurs votent des
lois pour les animaux.
Et ces
imbéciles méduses-crocodiles qui ont voté la parité ? Cette aberration ignoble
déstabilise les compétences, ce qui permet de trouver dans les conseils
municipaux des petites villes, un petit cercle d’incompétents, ce qui est sans
importance, puisque le nombre de sexes pénétrants est égal au nombre de sexes
accueillants et devant l’impossibilité de s’entendre, auront le nombre exact de
partenaires pour s’amuser à autre chose. Et, de plus, les électeurs de ces
conseils, n’ont même plus le droit de barrer des noms sur les listes, ce qui fait de l’élection
une démarche anti-démocratique. Ce n’est pas grave puisque la Démocratie n’est
toujours pas inventée et ne le sera jamais.
Avez-vous
vu qu’un prisonnier très dangereux et qui a encore bon nombre d’années de prison
à effectuer, aura, demain lundi, une permission de sortie, sans garde du corps,
pour se rendre à un entretien d’embauche ? C’est une corbeau-juge des
libertés qui lui a accordé cette faveur, contre l’avis du directeur et du
personnel pénitencier. La dernière fois, l’individu peu recommandable à fait la
belle. Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment le peuple français
peut-il continuer à supporter ces vers de terre-maires, députés, sénateurs,
ministres et, comble du comble, président d’une république fracassée ? La
lâcheté a un coût. Votre dû va vous terrasser et c’est bienfait parce que vous
l’avez voulu. Moi, je m’en fous. Je serais en poussière, bien loin dans l’univers
et je rirai a gorge déployée quand j’entendrai vos pleurs tout mouillés.
PS :
nous sommes grands nombre à vouloir connaître le nom du juge des libertés et grands nombre à connaître quel sort lui réserve la loi, si le prisonnier s’échappe…