Ne pourrait-il pas enfin la
fermer ? Hier encore, il en a remis une couche et donnant l’ordre à Nétanyahou
de cesser de harceler Hamas et Hezbollah, sans quoi il allait voir ce qu’il allait
voir. Pour qui se prend donc cet enfant immature qui ment à tout le monde ?
N’a-t-il pas assez à faire avec cette France qu’il a assassinée ? Ne
pourrait-il pas laisser Nétanyahou mener son combat contre les terroristes
comme il l’entend, surtout qu’il l’entend très bien ? Pauvre France affligée
d’une tête handicapée. Si Israël a toutes les chances de s’en sortir, la France
n’en a aucune. Il lui faudrait des milliers de Retailleau, un homme lucide et
seul.
À la suite des inondations dont
la France fait les frais, et ce n’est qu’un commencement, personne ne se pose
la question du béton qui recouvre le territoire. Brisons-le et retrouvons nos
herbes, nos champs, nos forêts. Explosons nos villes, nos immeubles, nos
maisons et revenons aux temps anciens où l’homme s’abritaient dans les
cavernes. Chassons le hérisson, la panthère ou l’hippopotame et buvons l’eau à
la source de nos rivières. Nous n’aurons plus jamais le souci de savoir s’il
faut rouler à gauche ou à droite et si nous n’allons pas oublier nos multiples
et indécents mots de passe. Nous croyons inventer la modernité alors que nous
ne cessons de faire marche arrière. Le moment de payer est arrivé.
L’enfant au psychisme
inabouti qui sert – très mal – de roi à la France est au comble du dérèglement
psychique ou du déni, en se vautrant dans le mensonge le plus abject. Il
critique publiquement les ministres et les journalistes qui rapporteraient ses
propos en les défigurant et en leur prêtant un sens contraire au sien, celui
qui est le bon. Il traite même ces pleutres de ventriloques. Donc, il n’aurait
jamais dit qu’Israël avait été créé par une décision de l’ONU. Il n’aurait
jamais dit qu’il fallait désarmer les terroristes israéliens afin que les
gentils, courtois et courageux hamasiens et herzbollahiens puissent les
terrasser en toute tranquillité. Ce Macron est une saloperie et je pèse mes
mots. Il n’a plus aucun crédit, ni en France ni ailleurs. Il précipite sa fin
de règne scandaleuse. Tant que ce nourrisson mal élevé n’aura pas disparu de la circulation, la France court un grand danger. Je vous conseille de lire : https://www.lefigaro.fr/politique/propos-rapportes-sur-netanyahou-macron-denonce-un-manque-de-professionnalisme-des-ministres-20241017
Puisque le sujet est le budget,
j’apprends que le député-rapporteur de Courson, propose que l’on cesse de subventionner
les films qui ne remplissent pas les salles. Ce qui voudrait dire que nous n’aurions
plus jamais de Godard, de Truffaut, de Chabrol, d’Eustache, du XXIe siècle mais
que de la merde avec des Blanc, des de Funès, des Gabin, des Delon, des Belmondo et des groupuscules qui
bronzent sur des skis. Déjà que les chefs-d’œuvre ne courent plus les rues, c’est
le vide trop plein, que veut nous ventre le stupide élu.
Le discernement n’est plus.
Les psychismes sont à l’arrêt. On nous dit tous les n’importe quoi et leurs
contraires et le monde avale ces inepties comme il avale son steak-frite. Que
de commentaires superflus entendus hier soir sur cette affaire de l’automobiliste
qui a écrasé un cycliste. Il faut apprendre à discerner, donc à voir les
différences. Un chroniqueur qui chroniquait la chose a dit qu’une automobile pouvait
devenir une arme, une arme dangereuse comme toutes les armes. Pourquoi n’a-t-il
pas dit la vérité : une automobile au garage est une automobile. Une automobile
sur la route, en train de rouler, est un pénis et un pénis c’est fait pour
pénétrer. Pour plus d’explications, je vous renvoie à Freud et aux milliers de
conducteurs qui, chaque jour, jouissent au volant de leur jouet sexuel. Vous
comprendrez que je trouve très normal qu’il y ait autant d’accidents, l’homme n’ayant
fait que de répondre à son instinct animal profond. Et pour changer cela, il ne
sert à rien de changer le code de la route ou de distribuer des punitions, il
suffit de pousser la porte du père de la psychanalyse pour y chercher son
miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le
traverser. Avant de me répondre, essayez !
Il semblerait que l’Assemblée
va enquêter sur les dérapages budgétaires abyssaux et scandaleux qui
apparaissent au grand jour. Et c’est sur la tête des sous-fifres que le monde
va taper. Le Maire, ministre des Finances sous Macron 1 et Macron 2, devrait-il-il
endosser la moindre responsabilité quand on sait qu’il n’était que la
demi-marionnette des premiers ministres successifs et la marionnette à part
entière de l’ado au psychisme inabouti qui se prend pour l’enfant de
François 1E, d’Henri IV, de Louis XIV et même de Napoléon ? Le
coupable, le seul et l’unique, qui doit être arrêté, jugé et emprisonné, c’est
Macron, l’enfant-époux de Brigitte Trogneux. Et après, il faudra bien s’occuper
des innombrables résidus qui l’ont fréquenté.
Israël se défend et frappe où
bon lui semble. Qui sont donc ces cerveaux fêlés qui voudrait empêcher la
victime de massacrer ses ennemis ?
« Prêter à l’ONU le fait d’avoir créé Israël
est d’une ignorance crasse. C'est l’armée d’Israël en création qui a résisté et
créé l’État d’Israël et non pas les Casques bleus de l’ONU qui ont arrêté les
troupes arabes ! De la même manière qu’ils n’ont rien fait depuis 2006 pour
faire respecter la résolution de 1701. » (Gilles-William Goldnadel). L’aberration
est d’avoir mis au pouvoir en enfant inachevé psychiquement qui ignore l’histoire
des peuples, ou fait semblant pour caresser – il adore les gestes imprécis -
les terroristes fanatiques de Mélenchon et la gauche fascisante, complice. Il
ne sera jamais pardonné à Macron ses amitiés avec les terroristes et son dégoût
des Israéliens qui mènent une juste guerre pour survivre et ne pas se retrouver
80 ans en arrière. Honte à ce pleutre président falot et honte aux lâches
français qui ne le sortent pas de son palais à grands coups de pieds au cul.
Castets va être parachutée à
Grenoble aux côtés de son ami Piolle, qui procède inlassablement à la
destruction de la ville. J’écrirais bien : « Pauvres grenoblois ! »
Mais comme ce sont eux qui votent, ce sont eux qui décident. Ils ont choisi par
deux fois le malheur. Vont-ils récidiver avec la gourde défriolante de Mélenchon ?
J’espère de tout cœur que le parachute ne s’ouvrira pas et que son corps sans
cervelle s’écrasera au sol.
Ce soir, à 20h30, sur Mezzo,
Simon Rattle dirige « Hyppolyte et Aricie » de Jean-Philippe Rameau,
avec Prohaska, Kozena, Dreisig, etc…, enregistré Le 29 novembre 2018 au Staatsoper
Berlin. Voilà une excellente et intelligente occasion de reléguer les
sous-merdes citées en 1 et en 2, dans les poubelles débordantes du monde des Z’inhumains.
L’affaire dans l’affaire des
affaires qui surprennent dans une époque où on s’étonne de tout, sur tout, et
parce que, aujourd’hui, le bleu doit être rouge, la noire doit être blanche, l’eau
doit être feu, l’homme doit être femme, l’affaire, disais-je c’est Mbappé, le
super héros des jeux de baballes, accusé d’avoir violé une suédoise alors qu’il
tête encore le sein de sa maman. J’en tombe sur le cul. C’est comme si on me disait
que l’enfant au psychisme inabouti qui sert de Roi à la France, avait violé ses
femmes de chambre pendant que sa maman lui préparait son thé à la menthe. Vrai
ou pas, pourquoi n’est-il pas suspendu sur le champ, comme on l’a fait pour
Depardieu et d’autres célébrités ? En attendant, j’écoute et j’entends le
silence fracassant des poisseuses Me Toosiennes et de Rousseau, celle qui ne se
prénomme pas Jean-Jacques.
Barnier est trop gentil. Il
aurait déjà dû virer la totalité de ses ministres – excepté le courageux et déterminé Retailleau – qui ne
cessent de se – et de le - contredire dans les radios et les télés en discréditant
ses décisions. Il a tout le monde contre lui – majorité et opposition très bien
orchestrées par Macron - et son budget inerte qui achève la France mourante, va
passer comme une lettre à la poste, par la fente d’un splendide 49-3. Une
motion de censure bien amenée et c’en est fait de lui. CasseTête va enfin avoir
sa carotte et les français, leur cauchemar. Ils l’auront bien mérité.
Pourquoi les français
acceptent-ils qu’un individu peu recommandable parcourt le monde en clamant que
la France a décidé ceci et aussi cela ? La France, c’est le peuple, monsieur
Macron. Ce n’est pas vous. Alors, fermez-la ! Vous êtes illégitime. On ne veut
plus de vous. Ce sont les cervelles purulentes qui vous ont porté au pouvoir.
Elles sont - celles-ci - en voie de disparition. Disparaissez à tout jamais avant qu’on ne
ressorte la guillotine.
« La préférence
étrangère, c'est maintenant ! Le gouvernement fait des économies en réduisant
le remboursement de vos consultations chez le médecin... mais augmente le
budget de l'AME (soins gratuits pour les clandestins) de +100 millions€ en
2025, soit plus de 1,3 milliard€ ! » déclare, avec juste raison, le député
RN, Alexandre Loubet. Décidément, le « sage » Barnier n’aura fait qu’illusion
et le courageux Rotailleau parle dans le vide. La France est bloquée. Sa chute
dans le même vide est sans fin et les français en reste baba comme des crétins.
J’espère que tous ces pauvres
français léthargiques ont regardé ce magnifique « Chevalier à la rose »,
hier soir sur Mezzo, même s’il lui était difficile de rivaliser avec celui de Carlos
Kleiber et les extraordinaires Sophie von Otter, Felicity Lott et Barbara
Bonney. Deux ou trois minutes du « Chevalier » valent tellement plus que
les tripatouillages de nos abrutis de politiques. Merci Richard Strauss, un homme,
un grand, un vrai…
« Nous le condamnons,
nous ne le tolérons pas et nous ne tolérerons pas que cela se reproduise »,
a déclaré depuis Chypre où il passe ses vacances, l’enfant psychopathe
président de la France. Il évoquait les tirs israéliens sur les Casques bleus
au Liban, qu’il juge inacceptables. Que va-t-il faire ce cerveau vide à part
parler, parler et parler encore, quand il est incapable de dire le moindre mot
sur le massacre qu’il a perpétué en France ? Cet ado retardé n’a aucune
limite. Son psychisme est gravement altéré et si ses prédécesseurs n’avaient aucun
génie, il est un grand malade qui nous met tous en danger.
Et les rigolos de l’agence Fitch
qui maintiennent la note de la France au niveau de AA- ! Que faut-il en penser ?
Alors que la situation financière est catastrophique, pourquoi ne
rabaissent-ils pas la note à -0000 ? Quels pots-de-vin leur a-t-on versés
et par qui ? Sans doute par l’enfant-roi en fuite !
Quelle est donc cette
léthargie collective qui a atteint tous les français qui semblent ne pas voir ce
que leurs pitoyables élus leur propulsent sur la tête ? Barnier, « le
sage » a juré devant la tombe de sa maman qu’il ne toucherait pas aux impôts
pour les très pauvres, pour les pauvres, pour les moins pauvres et pour les
classes moyennes. Et pan ! Voilà qu’il ajoute une taxe sur l’électricité,
ce qui, il me semble, concerne tous les citoyens. À une époque où tout le monde
est concerné par le tout électrique, son acte est effarant. La sagesse est
devenue la fosse septique du monde. On s’y jette pour s’y abreuver et on s’y noie !
Où est donc passer de discernement qui fait que l’homme est un homme ?
Macron a mis le feu au navire
qui est sur le point de disparaître sous les flots. Barnier, pour plaire à tout
de monde, donc contenter personne, a simplement collé quatre ou cinq morceaux
de sparadrap sur les plaies les plus sensibles, selon lui, sans même avoir le
courage de penser que le sparadrap brule tout aussi facilement qu’un navire. Le
désastre, la déconstruction, la mise à mort, poursuivent leur chemin qui n’est
plus très long. Jamais je n’aurais pu penser que le cerveau humain soit si
crétin, si absurde, si malsain, si pervers, si sadique, si peu enclin à reconnaître
les évidences et à faire les tries entre ce qui doit être et ce qui ne peut être.
Les psychismes des femmes et des hommes politiques sont tombés si bas qu’il
faut – et en urgence – se débarrasser de cette merde nauséabonde et l’enfouir
au centre de la terre en espérant que son fantôme ne resurgira pas dans les
temps futurs. Rien ne pourra arrêter cette chute dans les abymes. Le seul salut
pour l’humanité ne peut être que la reconstruction intégrale de l’être humain,
en commençant par son psychisme, moteur souverain de ses actes et de ses
pensées. Au risque de me faire prendre encore pour un schizophrène fou à lier,
je réitère et je réitère parce que le monde entier est peuplé de schizophrènes
fous à lier qui refusent par ignorance, par connerie et imbécilité de pousser la porte du
cabinet de Freud pour y chercher leur miroir, pour le trouver, pour s’y regarder,
pour s’y reconnaître et pour le traverser. Lisez Daco (Les Victoires de la
psychanalyse), regardez et regardez encore Toledano et Nakache (En Thérapie).
Vous avez là, LA solution à tous les problèmes de la vie et l’occasion
inespérée de vous transformer en êtres humains.
PS : les radios et télés
ont annoncé ce matin que l’Équipe de France avait terrassé Israël, MALGRÉ l’absence
de Mbappé. Moi, j’affirme que l’Équipe de France a terrassé Israël, GRÂCE à l’absence
de Mbappé.
On est en plein dans l’événement
du jour en cette journée du 10 octobre qui est la journée de la santé mentale.
Le voilà le SEUL problème qui ronge le monde : les détériorations à
répétition du psychisme qui est devenu, chez pratiquement tout le monde, le
cadavre d’un noyau de cerise. Noyé dans son psychisme affecté, l’homme ne peut
plus différencier et affirme tout et son contraire sans même savoir qui est
tout et à quoi il sert. La vie flotte sans gouvernail sur les écumes des mers
et échoue inévitablement dans le ventre des baleines où s’écrase sur les récifs
qui s’érigent à la surface des océans. La dualité entre le conscient et l’inconscient
ronge les cerveaux et les rend inopérants. Les impôts, les Dolipranes, les
voitures électriques, les amphétamines, France-Inter et les corps bronzés ne
sont que des supercheries pour humilier toutes ces foules sans pensées. Si vous
ne comprenez rien à ce que j’écris, vous pouvez toujours, après avoir acheté
votre journal, pousser la porte du cabinet de Freud pour savoir si vous êtes. Vous
allez être surpris. Je n’en dis pas plus parce qu’on ne dévoile jamais la fin d’un
roman de gare, hitchcockien.
L’image – et le son – n’ont
pas trahi les turpitudes d’une Assemblée en débandade qui n’a rien d’autre à
faire que d’occuper le vide sidéral de l’hémicycle où, pour ces jeux du cirque,
les lions croquent à pleines dents les jeunes vierges sous l’œil hilare de Caligula
et sous les hourras des foules enfermées dans leur stupidité. Médiapart, le torchon
à cul des cerveaux purulents, crie haut et fort que l’extrême droite a sauvé
Barnier. Seuls les alcooliques et les camés voient une extrême droite sur les
bancs de l’Assemblée, ceux-là même qui ferment les yeux sur l’extrême gauche
repoussante, hargneuse et haineuse, tout comme ses alliés socialos, communistes
et écolos, qui préparent une dictature sanglante pour achever la France démembrée.
Si nous en sommes arrivés au point où nous sommes arrivés, c’est que des gros
cons ont voté Hollande puis Macron, même si c’était tout aussi con d’avoir voté
Sarko et Chirac. L’élection est et a toujours été le résultat d’un bourrage de
crâne et non la volonté d’un peuple libre. Depuis des siècles, les cerveaux sont
pollués et personne de songe à les envoyer au pressing. L’errance de l’homme
sur les chemins boueux ne prendra jamais fin si chaque individu ne prend pas la
décision de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir,
pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser. Tous les restes sont hors sujets.
L’actuel président de la République
française n’a plus sa place à l’Élysée. Porté, par je ne sais qui, sur le trône
qu’occupaient jadis les François, les Henri et les Louis, entourés de courtisans,
de maîtresses et de félons, cet enfant au psychisme inabouti n’a rien d’un chef
d’État. Il ment. Il se contredit. Il est en permanence dans le déni et vit dans
son rêve sous les jupes de sa maman qui l’a détruit. Hier, lors de la
commémoration du tragique 7 octobre, il a été copieusement sifflé et seuls ceux
qui espèrent encore obtenir une toute petite place dans la porcherie continuent
à le courtiser. Macron, c’est fini. Et lorsqu’on voit que le puéril et insignifiant Hollande va tout faire pour succéder à celui qui lui a succédé, le chaos
devient assourdissant. Et il y a bien pire. Mélenchon et son armée de fantassines-fantassins
est en embuscade et va à tous les coups emporter la mise. La RFI (République
Française Islamique) va bientôt régner. Pleurez pauvres gens. Vos flots de larmes
ne remplaceront jamais votre ignorance et votre bêtise.
Le désastre, dans ce monde, est
l’aveuglement, le déni et les fuites incessantes. Le président de la France est
une vaste fumisterie, un enfant indécent au psychisme fracturé, qui demande au
peuple israélien de se laisser exterminer par les terroristes dont il se fait
le complice. Il n’est même pas capable de voir le danger que représente le barbare
Mélenchon, qui attire de plus en plus de fanatiques comme les confitures attirent
les guêpes picotantes. Sa cécité l’empêche de réagir à la réélection du
dictateur tunisien, avec plus de 90% de suffrages. Son jugement altéré lui fait
dire le contraire et son contraire simultanément. Et si l’on observe l’Assemblée,
un ramassis de handicapés, on constate que la France n’a jamais été aussi mal
gouvernée. Et moi, l’ancien fervent socialiste, j’en viens à me demander si un
dictateur féroce et intraitable ne serait pas la bonne solution pour les français
tombés en léthargie qui regardent sans bouger le sourcille, le vieux repoussant
Mélenchon s’approcher des portes de l’Élysée. Il est vrai, qu’avec lui, ils vont
être servis. En attendant, le soutient à Israël est la seule attitude à adopter
pour que le monde puisse encore accueillir le Père Noël en cette fin d’année.
Pour finir ce puits, je réitère la seule vérité puisque c’est la mienne :
Freud est le recours au désastre humain. Le seul. Les autres propositions ne
sont que des fantasmes dus aux déformations des psychismes non soignés.
Emmanuel Macron, cet enfant
immature au psychisme inabouti – et qui sert de Roi à la France – vient de
signer une alliance indéfectible avec Mélenchon et ses amis islamo-gauchistes
en exigeant que plus aucun pays arme Israël qui est en passe de terrasser les
terroristes Hamas, Hezbollah, et bien d’autres, qui pourrissent la vie des
peuples du moyen orient depuis des décennies. Ce triste comédien ne fait rien –
sinon mouvoir sa langue – depuis sept ans et voilà qu’il prend la parole pour
insulter les victimes du 7 octobre 2023, en soutenant ouvertement les criminels,
violeurs de femmes et d’enfants. Toutes guerres, depuis le début des temps, ont
leurs aléas et leurs dommages collatéraux. Elles n’auraient donc pas exterminé les
peuples sous les Louis, les Henri, les François, pour lesquels on a érigé des
statuts ? Israël joue sa survie. En deux et trois mots assassins, Macron
le raye de la carte. Qui peut croire que l’on peut – et surtout que l’on doit –
négocier avec des terroristes ? Seule la mort peut en débarrasser la
planète. Alors, OUI : « HONTE A MACRON ET HONTE À CEUX QUI LE SOUTIENNENT. »
« Cela fait un an
qu’Israël se bat pour son existence. Cela fait un an que la haine contre les
juifs se déploie partout et imbibe la France. Cela fait un an que nous sommes
seuls avec notre douleur. Ce qu’Emmanuel Macron vient de faire est
irresponsable. » (Rachel Khan)
Les prévisions politiques
sont comme les prévisions météorologiques, elles changent toutes les trois minutes.
Hollande, le lâche, le traitre, qui a largement participer au lynchage et à l’agonie
de la France, a l’intention de se représenter à la présidentielle de 2017. Et
pour cela, lui qui copule avec Mélenchon, va jeter son dévolu sur une gauche « de
progrès » et quitter son amant de circonstance. Je n’en crois pas un mot,
parce qu’avant 2017, il va passer des milliers de trois minutes et les
terroristes civils et religieux seront largement majoritaires. Et moi, fort
heureusement, je ne serai plus.
Pour continuer avec cette gauche infâme, Mélenchon – je parle de Mélen-Chien – a
donné l’ordre aux étudiants de toutes les universités et grandes écoles de France
de planter de partout des drapeaux palestiniens à l’approche du 7 septembre,
pour honorer Hamas, Hezbollah et tutti quanti, ses amis terroristes et
génocidaires. Et, comment juger cet homme qui ressemble à un homme et qui n’est
pas un homme ?
Pour plus de clarté dans mes
propos, je rappelle qu’avant de cesser de me rendre aux urnes – il y a quarante
ans - j’ai voté socialiste, plus d’une vingtaine d’année. Jamais je ne me le
pardonnerai !
La dure actualité se
bétonise. Il devient impossible de faire les différenciations, le tout étant
noyé dans le noir le plus profond, tel celui de mon puits au fond de mon
jardin. La justice libère l’assassin d’une fillette de quatre ans avec deux ans
d’avance. Je ne sais dans quel coin de France, un étranger squatte une maison
et la transforme en une plateforme de vente de produits hallucinants, sous les
yeux des habitants et sous l’œil indifférent de ceux qui doivent faire
respecter la loi. Il ne se passe pas un jour sans son lot de meurtres au
couteau ou à la kalachnikov. Les cartels et les musulmans prennent possession
du territoire sans que quiconque se pose la moindre question. Le nouveau
ministre de l’Intérieur semble très déterminé dans sa volonté de châtier la
vermine. Il se fait assassiner, même dans son propre camp. Et puis, Sciences
Po, l’école de prestige qui forme les futurs dirigeants, est violentée et déshonorée
par des jeunes crétins voyous qui hurlent des slogans qui les marquent à jamais
du sceau de l’ignorance la plus crade et la plus dégradante. Le directeur de l’établissement
est absent. Le ministre concerné aussi. Les professeurs se réfugient dans les
toilettes. Le Roi de France tourne la tête. Qui va oser s’emparer de ces
grosses merdes pour les exposer nus, aux pieds de la Tour Eiffel et leur faire
subir le châtiment du fouet qui est un excellent moyen de faire circuler le
sang impure qui abreuve leurs sillons.
Je pense ce que j’écris.
Mais, je pense aussi que si les parents avaient appris avant de pondre et que
si Freud était au centre des préoccupations de chacun, nous n’en serions pas là,
tout en bas, dans le trou, dans l’enfer des excréments. Pouah ! L’être
humain me dégoute.
Le 3 octobre 1963, il y a 61 ans aujourd’hui, était
créé à New York, le Concerto pour violon d’Alberto Ginastera
En savoir plus…
Le Concerto pour violon de Ginastera résulte d'une
commande de l'Orchestre philharmonique de New York à l'occasion de sa première
saison (1962- 1963) au Lincoln Center. Achevé seulement en septembre 1963 -
trop tard pour le concert prévu -, il est présenté en première le 3 octobre de
la même année avec Leonard Bernstein à la direction et Ruggiero Ricci au
violon. En plus du grand orchestre habituel, la partition ne requiert pas moins
de sept percussionnistes maniant une cinquantaine d'instruments. Ironiquement,
le long passage où ils jouent en plus grand nombre, au début du troisième
mouvement, s'avère le plus doux du Concerto .
C'est le soliste qui ouvre le premier mouvement avec une importante cadence
dont le but consiste à « introduire les matériaux de base du concerto dans un
style rhapsodique et virtuose », selon les termes du compositeur. La seconde
partie du mouvement comprend six « études » : la séquence préétablie de sons
(ou série) sur laquelle se fondait la cadence y est variée sur le plan de la
texture ou de la technique de jeu. Ginastera décrit le deuxième mouvement comme
« teinté de forts accents poétiques et d'un lyrisme exalté ». À l'instar du
premier mouvement, le troisième est construit en deux parties : la première «
doit être exécutée à vive allure, en un murmure à peine audible et mystérieux
»; la seconde est un perpetuum mobile impulsé par les tambours, mais
ensuite repris par le soliste dans un incessant mouvement de doubles croches -
sans lui laisser aucun répit -, qui le mèneront tout droit vers l'étonnante
mesure finale.
(Robert Markow)
Alberto Ginastera, Concerto
per violino e orchestra, Op.30 (1963).
I. Cadenza II. Studio I per gli accordi:
Allegro [04:27] III. Studio II per le terze: Allegretto [05:47] IV. Studio III per gli altri intervalli: Lo
stesso tempo [06:31] V. Studio IV per l'arpeggiato: Lo stesso
tempo [07:13] VI. Studio V per gli armonici: Andante [07:56] VII. Studio VI per i 24 quarti di tono:
Larghissimo [09:39] VIII. Coda: Maestoso [10:35] IX. Adagio per 22 solisti (as an hommage to
the soloist of New York Philharmonic) [11:30] X. Scherzo pianissimo - Sempre volante,
misterioso e appena sensibile [20:03] XI. Perpetuum mobile - Agitato e allucinante
[24:42]
Salvatore Accardo, violino
Hopkins Center Orchestra -
Congregation of the Arts diretti da Mario Di Bonaventura
Les habitudes peuvent être
secouées et lorsqu’elles disparaissent pour faire rayonner l’imprévisible, l’incroyable,
l’impossible, c’est plutôt jouissif. Et c’est bien la journée d’hier qu’elles
ont choisie pour prouver, par deux fois, que l’imagination la plus débridée
peut être une inconcevable réalité. À commencer par la chute aux enfers de l’imbuvable
héros des cerveaux handicapés, Mbappé, qui n’a même pas été capable de faire
face à l’armée lilloise qui voulait – et qui a eu – sa peau. Jouissif. Et pour
suivre, l’impensable rire sincère et à gorge déployée de la poissonnière Panot
aux titillements subtils du très sérieux et très austère chef du nouveau
gouvernement. Je ne savais pas que Panot pouvait esquisser un sourire et qu’elle
pouvait éprouver le moindre sentiment. Barnier l'a obligé à se révéler. Jouissif.
Je m’arrête là pour ce matin.
Mon Leclerc m’attend. Mais avant d’y aller pour prendre mon café, je ne vais pas
manquer de passer saluer ma voisine de palier, comme chaque matin. Elle n’a
plus d’âge. Elle a connu Carnot, Wilson, Herriot et même Bernadotte. Elle est
au courant de tout. Avant Europe 1 ou Cnews, c’est elle mon informatrice analysante.
C’est pourquoi je peux écrire si vrai dans mes tubes et dans mes puits et que
je ne peux compter le nombre effrayant de mes fidèles fans.
Quand on n’a rien à dire, on
se tait. Quand des terroristes primaires et sauvages perturbent les réunions de
travail, soit on se retire en attendant qu’on leur ait administré les médicaments
nécessaires, soit on fait intervenir les forces de l’ordre pour les mettre au
trou. L’hésitation, le ni oui ni non, le je sais mais, ne sont pas de mise
lorsque qu’il est impératif de sauver un mourant. Ici, une, la France. La
rupture Barnier n’aura été qu’un mot parmi les rares entendus. Un mot de trop
malgré ce désert verbal vertueux. On sait maintenant. On a entendu. La rupture
n’a même pas réussi à être un embryon. Elle a vite été remplacée par la
continuité de l’indécence de la politique Macron, celle de cet enfant immature
dont le psychisme est inabouti, et qui a tellement honte que certains continuent
à le suivre qu’il ne cesse de se cacher. C’est de l’étranger, qu’il débite ses
vers raciniens, comme au théâtre où triomphait Jouvet ou Bernhardt, lui-même
comédien raté et qui pourtant ne quitte jamais la scène pour fuir les réalités.
Si je devais retenir un moment un peu sérieux de cette séance morne, c’est celui
de Le Pen qui, sur un ton ferme, a donné un sens au désir du peuple français.
Si l’on doit reparler de l’arc républicain, elle y est la seule inscrite. Les
autres, hors du champ, ne sont que des valets de pieds vermoulus qu’il faudra
songer à utiliser cet hiver pour illuminer la cheminée de mon salon François 1e.
Cette guerre est celle d’Israël.
Le 7 octobre 2023 ne sera jamais oublié et la vengeance ne sera jamais assez
terrifiante. Les parlotes autour des tables rondes ne sont que des prétextes
pour fuir les réalités et dévoiler les lâchetés. Laissez Netanyahou terrasser
les terroristes puisque les donneurs de leçons n’en ont pas le courage. Quant aux
dégâts collatéraux, ils sont inévitables. Ils sont le lot de toutes guerres, du
grand Jules César au petit Napoléon. Si vous ne voulez plus de guerres, c’est
le psychisme de l’homme qu’il faut changer. En le reforgeant intégralement, le
monde ne marcherait plus sur la tête puisque la nature lui a donné deux pieds. Rassurez-vous.
Ce matin, je vous éviterai mon beau discours sur Freud et les vertus de sa thérapie
psychanalytique qui s’impose à tous les individus.
Scènes de ménages. Pour
vouloir évincer le couple Louise (congolaise) et Jalil (algérien), M6 est accusée
de racisme – qui n’est pas accusé de racisme ? -. alors que l’explication
est ailleurs. Le couple et ses sketchs sont nuls comme sont nuls tous les autres couples
et leurs sketchs, à l’exception d’Emma et Fabien. Voilà encore un faux procès
qui ne résout en rien le problème du fil qui coupe le beurre.
Ce qui est incroyable dans ce
monde de tarés intégraux, c’est que, alors que Barnier n’a pas encore parlé,
les jounaleux, les chroniqueux, les commentateux ont écrit son discours mots
pour mots et l’ont déjà soit pendu, soit érigé en statut. Le pauvre homme
aurait mieux fait de rester dans ses montagnes savoyardes pour y finir ses
jours bien peinard. La horde crasseuse et putréfiante veut – et peut-être, va –
le manger tout cru. Et pendant ce temps, l’enfant regarde la tété dans les
dorures de l’Élysée, bien caché sous les jupes de sa maman.