les monstres sortent des urnes et des ventres des femmes
jeudi 16 avril 2026
vu à travers le tube • on plafonne…
mercredi 15 avril 2026
vu à travers le tube • en vrac…
Les clowns du cirque ont voté la suppression des zones à faibles émissions. Quelquefois, les clowns ont du bon sens. Tous les matins, le hors-la-loi Nagui frôle le million de fidèles (en pâmoison) sur France Inter, l’indécent Vizorek est en grande difficulté sur RTL, et le moi Praud c’est moi, chute lourdement sur Europe 1. Tout en faisant la guerre à je ne sais qui, Trump a dit tout le mal qu’il pensait du pape américain alors que tous deux parlent la même langue pour ne rien dire. Le premier parce que c’est un besoin charnel, le second pour convaincre les plantes vertes qu’un homme est descendu du ciel pour sauver leurs vertus qui ne cessent, depuis, de se faire la guerre, de s’injurier et de se mutiler. Elles le faisaient déjà avant. Le point positif est que, grâce à ces illusions célestes, Jean-Sébastien Bach a pu composer de magnifiques Passions. Depuis une ou deux semaines ou peut-être un bon mois ou un bon trimestre, tous les jours et toutes les heures les gauchios Inter-Info tressent des louanges faramineuses au couple Nakache/Toledano. Je ne doute pas que leur relation ait pondu un bon film (Juste une illusion), mais tout de même ! Et les gauchiasses n’ont même pas la courtoisie de rappeler leur chef-d’œuvre (En Thérapie) qui rend un hommage juste - très juste - et appuyé à Sigmund Freud ! Même le savoir-vivre n’est plus.
mardi 14 avril 2026
le puits au fond du jardin • dans la basse-cour de ma grand-mère florine…
Après avoir débité ses âneries habituelles, la joue tendue et le pardon, avec sa robe blanche et sa cape rouge, Léon XIV s’est prosterné devant Tebboune, le dictateur algérien qui ne lave jamais ses mains tachées de sang, L’entente entre les peuples, entre les religions, entre les civilisations, entre les générations, entre les sexes, entre nos différents moi, est impossible. On ne peut défaire ce qui est conçu dans l’œuf, sans briser l’œuf à tout jamais. Et à ce jour, après des milliers de siècles d’existence, c’est bien la seule chose qu’il reste à l’homme pour clore son gigantesque échec. Il y a bien Freud. Mais il a violé sa fille et croqué sa grand-mère, disent les imbéciles. C’est pourquoi, en France, on lui préfère Lecornu, Panot, Macron, Binet, Faure, Tondelier, et Patrick Cohen. Ils débitent et décervellent. C’est pourquoi ils font l’unanimité. L’homme français est masochiste complet et cours après tout ce qui détruit. La femme aussi. C’est pourquoi j’ai appris à vivre dans mes écrans où j’y retrouve mes amis, les vrais, ceux qui ne m’ont jamais trahi et avec lesquels je peux échanger sur les sujets fondamentaux : Dale (Cooper), Laura (Palmer), Lucy (Brennan), Franck (Truman), Kim (Wexler), Saul (Goodmann), Walter (White), Hank (Schrader). Et quand je les quitte pour sortir de l’écran, c’est pour me nourrir des sonorités de Yuja Wang, Janine Jansen, Sol Gabetta, du chant de Montserrat Cabbalé, Carlo Bergonzi, Boris Christoff, Sophie von Otter, des interprétations de Claudio Abbado, Carlos Kleiber, Geog Solti, Simon Rattle, et quelques autres, femmes et hommes dignes de ce nom. Les restes - tous -, je les jette aux poules et aux lapins de ma grand-mère Florine, qui se régalent chaque jour des déchets humains.
lundi 13 avril 2026
vu à travers le tube • crépuscule…
La défaite d’Orban,
c’est le renforcement de l’Europe totalitaire. Une fois encore, ainsi l’aura
voulu le peuple, une fois encore, ainsi le peuple de trompe. Mais ce n’est que
son problème, sans solutions. Moi, je regarde encore ce qu’encore je vois, l’ignominie
de l’homme broyé par les rouages de l’ignorance. En France, il n’y a plus d’école, mais des rings de boxe où l’on se frappe et où l’on se poignarde. On y apprend
plus l’histoire et la géographie, le participa présent et les angles morts des
cercles infinis, ni le dessin et la dissection de la grenouille. On y apprend l’idéologie
qui est la forme de pensée qui invente l’invisibilité. Qui écoute encore le Saint-Saëns
de Janine Jansen ou le Rachmaninov de Yuja Wang, la vision pénétrante qui hisse
vers la connaissance ? L’homme, c’est la connaissance qui est opposée à l’abrutissement
des copier-coller. Hier soir, alors que grondait le tonnerre, je me demandais combien
d’heures, dans l’année, l’homme pouvait bien travailler. Si peu, que je ne suis
pas arrivé à compter. Entre les vendredis après-midi, les samedis, les dimanches,
les lundis de, les ponts multiples, les vacances de Pâques, de Noël, de la
Pentecôte, d’été, les fêtes du travail, les victoires et défaites des guerres
passées, les congés de maladie, les congés exceptionnels, les moments d’école buissonnière,
mon agenda est déjà tout rempli. Et ça se chamaille pour le 1e mai,
la fête du Travail ou des Travailleurs pour certain. Il n’y a plus de travail
et plus de travailleurs. Il y a des intelligences artificielles qui remplacent
celles que l’homme n’a jamais acquises, et des robots qui font tout ce qu’on
leur demande et même ce qu’on ne leur demande pas. L’homme était ignorant et
invisible. Aujourd’hui, il est inutile. Je vous renvoie au trois Nornes, les
filles d’Erda, qui tirent le fil de la vie jusqu’à ce qui se rompt. Écoutez bien
ce qu’elles nous disent. C’est au lever du rideau du crépuscule des dieux et
des hommes que ça se passe. Presque après, le rideau se baisse, pour toujours.
L
L
dimanche 12 avril 2026
vu à travers le tube • quelques bagatelles…
Hier, 25 personnes ont fait le tour du lac du Bourget - celui qui est à une vingtaine de kilomètres du lac de Paladru - en vociférant des louanges à la Palestine et des appels à la disparition d’Israël. Le préfet, le maire du lac, la gendarmerie, ne se sont pas opposés à cette mascarade. Les quelques badauds qui les ont croisés, ont bien ri. Ce matin, mon poste m’a dit que Philippe était encore monté dans les sondages et qu’il allait bientôt dépasser Bardella et sa duchesse de Calabre. Pourquoi les Français sont-ils aussi cons ? Philippe n’est que le poivre et sel de Macron, l’enfant stupide et psychopathe qui vit à l’Élysée, avec sa maman épousée. Une duchesse, bourbonnaise, petite fille de Louis XIV, revigorerait sans doute le Château et la France retrouverait ses rois bien aimés et tant regrettés. Lully, Rameau, Costeley, des Prés, Janequin, Marais, de Lalande et Sainte Colombe, retrouveraient grâce et feraient oublier les toquards de rapeurs et autres spécimens dégénérés. Je rêve, alors que les négociations ont heureusement échoué entre les fous-furieux iraniens et les Américains. On ne discute jamais avec les terroristes aliénés. On les terrorise et on les broie en charpies. Ce vendredi, la pianiste Martha Argerich et le chef d’orchestre Lahav Shani (génial israélien) ont triomphé à Aix-en-Provence, une prestation unique et inouïe m’a dit un excellent ami. C’est sans doute dans cette sphère et uniquement ici que pourrait se placer l’once d’espoir que quelques-uns croient déceler. C’est vrai. Je le pense. Mais n’est-il pas trop tard devant ce si petit espace en cours de réduction fatale et de mort languissante ?
samedi 11 avril 2026
vu à travers le tube • le théâtre est mauvais…
vendredi 10 avril 2026
vu à travers le tube • caballé, garanča, kozená, von otter, tebaldi…
Alors qu’ils ne peuvent plus acheter les couches pour bébé, ni remplir le réservoir de Toto, ils ont payé jusqu’à 800 euros pour entendre Dion, alors que l’excellence et abordable, Caballé, ou Garanča, ou Kozená, ou von Otter, ou simplement Tebaldi, sont totalement ignorés. La dégradation du goût va de pair avec la dégradation de la pensée et du psychisme, aujourd’hui tombés dans l’ornière. S’il filtre un semblant de lumière, c’est que, peut-être, une princesse toute jeunette pourrait rentrer à l’Élysée, ce qui changerait de mémé. J’ai bien peur que cela n’arrive pas, Hassan et ses terroristes convoitant la place qui a toutes les chances de leur voir attribuée, parce qu’aux contes de fées, les Français préfèrent de loin les aventures de Justine ou les Malheurs de la vertu, ou Le Massacre des innocents. Se plaire et se complaire dans la misère est le dada des Français qui ne cessent de faire ce qu’il faut pour aggraver leur cas. Ils aiment la misère et aussi l’humiliation. Alors que faire ? Rien, sinon attendre la fin.
jeudi 9 avril 2026
vu à travers le tube • un scandale qui va se terminer par un scandale…
Qu’est-ce qui est le plus important dans notre asile psychiatrique ouvert où plus on est fou, plus on est libre ? La chamaillerie Zelenski/Poutine ? Le cessez-le-feu bidon de Donald ? Les obsessions de concertation avec les terroristes, de l’enfant de l’Élysée ? Les divagations sur le voile, revues et corrigées, du ministre de l’Intérieur ? Copé qui copine avec le purulent Cohen chez la purulente Lemoine ? La terroriste Rima Hassan, toujours pas décapitée ? La montée du prix de l’essence qui engraisse les caisses de l’État ? Le pitoyable Siegfried de Klaus Florian Vogt ?... ou cette commission d’enquête sur l’audio-visuel publique, admirablement conduite par le député ciottiste Charles Alloncle, qui a du déjouer six mois de pièges et d’obstacles distillés par le président macroniste de la commission et qui, avec ses amis, vont tout faire pour que le rapport ne puisse pas sortir pour éviter de porter au public les scandaleux scandales financiers et moraux des stations et chaines que finance le contribuable. C’est pour ce dernier sujet que je penche.
mercredi 8 avril 2026
première de « la demoiselle élue » de claude debussy, il y a 133 ans aujourd’hui
Le 8 avril 1893, il y a 133 ans aujourd’hui, était créé à Paris, le poème lyrique pour 2 voix de femme, chœur et orchestre de Claude Debussy.
« La Demoiselle élue » tient surtout à sa rupture discrète mais profonde avec les codes de son époque. Contrairement aux cantates traditionnelles, il n’y a presque pas d’action. Debussy privilégie une atmosphère contemplative, proche d’un tableau sonore inspiré du symbolisme et du préraphaélisme de Dante Gabriel Rossetti. Deux voix féminines (soprano et mezzo) et un chœur exclusivement féminin créent une couleur homogène, éthérée, presque irréelle, qui évoque le monde céleste. L’être aimé resté sur terre n’est jamais incarné directement. Il est seulement évoqué, ce qui renforce l’idée de distance, de rêve et d’irréalité — très novateur pour l’époque. Même si l’œuvre est encore de jeunesse, Debussy s’éloigne déjà des cadences traditionnelles et du discours dramatique classique. Il privilégie des enchaînements d’accords pour leur couleur, annonçant son style impressionniste. La musique semble ralentie, presque immobile. Il ne s’agit pas de tension et résolution, mais de flot continu, comme une méditation.
La Demoiselle élue, for soprano, mezzo-soprano, female chorus & orchestra, L. 62 (1887-88) reorchestrated 1902)
Librettist : Dante Gabriel Rossetti (1828-1882)
Montserrat Caballé, soprano & Janet Coster, mezzo-soprano and the Symphonica of London conducted by Wyn Morris
"La Damoiselle Elue", Lyric Poem after Dante Gabriel Rossetti by Claude Debussy
1. Beginning 2. Chorus "La Damoiselle Elue s'appuyait" 3. La Damoiselle: "Je voudrais qu'il fut déjà près de moi" 4. Chorus "La lumière tressaillit"
Maria Ewing (Damoiselle)
Brigitte Balleys (Récitante)
London Symphony Chorus & Orchestra
Claudio Abbado, conductor
En 1893, au moment où Debussy compose La Demoiselle élue, sa vie privée est assez complexe et marquée par des relations sentimentales instables, mais aussi par une période de formation artistique intense. À cette époque, Debussy est en couple avec Gabrielle Dupont (qu’il surnomme « Gaby »). Ils vivent ensemble dans des conditions modestes, souvent dans une certaine précarité financière. Leur relation dure depuis la fin des années 1880, mais elle est déjà fragile. Debussy est connu pour être émotionnellement distant et parfois infidèle fréquente les milieux artistiques parisiens, notamment les symbolistes. Il est très influencé par des écrivains comme Dante Gabriel Rossetti dont le poème The Blessed Damozel inspire directement La Demoiselle élue. Il côtoie également des figures du monde littéraire et musical, ce qui nourrit son esthétique nouvelle, tournée vers l’impressionnisme. En 1893, Debussy n’est pas encore célèbre. Malgré son passage au Conservatoire de Paris et son Prix de Rome, il peine à vivre de sa musique. Il dépend parfois d’amis ou de mécènes, ce qui ajoute une tension dans sa vie personnelle. Sur le plan intime, Debussy est dans une phase de transition : il s’éloigne des conventions académiques et développe une voix très personnelle. Cette évolution artistique s’accompagne d’une certaine instabilité émotionnelle, visible dans ses relations et son mode de vie.
vu à travers le tube • ma carotte dans mon pot…
J’ai déjà cité ici, et à maintes reprises, le Géant, qui sera plus tard L’homme du feu, celui qui ouvre les yeux à l’agent spécial Dale Copper, en lui apparaissant dans les moments décisifs : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! » Et cette nuit, l’immense et immonde mensonge qui régit le monde s’est reproduit, comme l’a dit le géant. Ils ont tous menti. Alors que, ce matin, j’aurais dû me réveiller avec une vaste plaine de cendre à la place de l’Iran, je n’ai entendu que les coquelines ou coqueriques des coqs qui nous gouvernent, Donald en tête qui a scellé sa victoire glorieuse sur les fous furieux de l’Orient en disant avoir arrêté spontanément ces guerres de 4 000 ans qui se sont simplement repliés sur la face cachée de la lune, un court instant, pour mieux ressortir le couteau entre les dents. Le monde des naïfs, des crétins et des imbéciles s’est tellement agité pour un petit sucre d’orge, que je me demande ce qu’il va se passer quand l’un ou l’autre se décidera, enfin, à propulser sa bombe atomique, ce qui ne peut être que la seule et bonne solution devant l’invisibilité et la paralysie de la pensée qui serait le propre de l’homme. Moi, je préfère la pensée de ma carotte qui pousse sur mon balcon dans mon vieux pot de confiture.
mardi 7 avril 2026
vu à travers le tube • les charognes ont de beaux jours…
« C’est important de rappeler que nous sommes des homos sapiens, des mammifères sociaux et de la famille des grands singes et que par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus -, il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité. Et là, ce qui se révèle avec l’élection de Monsieur Bally Bagayoko à Saint-Denis, c’est que ça rappelle quand même qu’un maire dans une commune a énormément de pouvoir. Notre système est tout à fait apte à porter aux responsabilités des personnes qui ne sont pas des amis de la République traditionnelle. » Ainsi s’est exprimé, sur Cnews, le psychologue Jean Doridot. Qu’y a-t-il donc de si perturbant dans ces propos de vérité pour provoquer de telles indignations ? Qui peut y voir une once de racisme, à moins d’être gravement atteint dans son psychisme ou tout simplement à moins d’être un perroquet qui répète les insanités des gauches sans savoir de quoi il s’agit. Bagayoko est bien un Homo sapiens et vous aussi et moi aussi. Bagayoko est l’homme par qui la guerre, déjà en marche, arrive et je ne serais pas étonné si les vieux dieux de LFI voient la situation se retourner contre eux. Quant aux indigènes primitifs qui traitent Cnews de « Poubelle-News » ils n’ont pas compris qu’ils n’étaient que des pantins désaxés et désexés suffocants au fond des « Fosses à purin- France InterInfoCultureMusique » qui font les délices de la « Fosse à purin-Telerama ». L’homme est vraiment une merde et seule sa disparition rendra le calme et la paix à cette malheureuse terre, pourrie jusqu’à l’os.
lundi 6 avril 2026
le puits au fond du jardin • la solution…
Tout près de Paris, se tient depuis le 3 avril, un grand rassemblement des musulmans amis des Frères musulmans où l’on prône l’hidjab pour les petites filles, les livres anti-Israël, l’écoute des prédicateurs salafistes, et toutes les insanités dues à cette population qui va porter triomphalement Mélenchon au pouvoir. Le préfet de Paris a interdit très justement cette parodie, et la justice l’a contredit. C’est pourquoi l’islamisation de la France est en pleine ascension et que bientôt, nous en subirons les conséquences dont il semblerait que personne ne se soucie. Il est vrai que Dion (Céline) est au centre des préoccupations des Français qui ont déjà acheté plus de trois millions de places à 300 euros. Ils ne peuvent pas faire leur plein d’essence et acheter le lait pour leur nourrisson - puisque Madame ne nourrit plus parce qu’elle refuse d’être au service de son éjection qui pourrait, par un coup de dent malencontreux, lui fracturer ses tétons - mais ils peuvent se payer Dion. Décidément, tout part en vrille, jusqu’au pape romain qui a fustigé, hier à la télé, les chefs de guerre qui ne se sont toujours pas convertis en chef de paix. Il est con ou pas... le pape ? Les chefs de guerre sont chefs de guerres depuis plus de 400 000 ans, et le monde a toujours vécu avec. Ce que ne sait pas le pape, c’est que la guerre ça rapporte et ça fait des jolis films dans les écrans blancs. La paix, non, et en plus, c’est triste. Le seul devoir du pape aujourd’hui, c’est de dire la vérité sur les religions, la sienne et celle des autres, de dire qu’elles ne sont qu’une manifestation du psychisme de l’homme qui cherche la protection que la femme coupable qui l’a éjectée de son ventre, n’a jamais su lui donner. La solution - et cette fois, ce n’est pas moi qui le dit : https://www.topsante.com/forme_bien_etre/psychanalyse-ce-blocage-invisible-tres-francais-qui-vous-empeche-peut-etre-encore-doser-pousser-la-porte-dun-psy-956771?fbclid=IwY2xjawRAN5BleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeM-VH1ICl6mbcYdzXFTUBZUZY1sHJhnuUYIirVnMpU5msklYIRglvXLBrrXs_aem_IrB5MpI56PCGZI9VDaxVSQ













