samedi 24 janvier 2026

le puits au fond du jardin • pinder ou amar en noir persistant…

 



 

Le grand cirque des bavards menteurs, ados tourmentés, a ouvert ses portes et le public s’engouffre sous le chapiteau pour se faire façonner. Ils sont des milliers à vouloir le pouvoir, des milliers à vouloir imiter les Borgia et toutes les saloperies qui décident du sort des autres sous prétexte qu’ils ont un mandat pour servir... la France, alors qu’il se serve d’abord, laissant des riens aux imbéciles qui les ont mis en place. Les municipales font surgir les perversités, les dénis les plus grossiers et présage un massacre pour la présidentielle qui va suivre et qui va hisser sur le trône un psychopathe en remplacement du psychopathe d’aujourd’hui. Le vote n’est pas le signe de la démocratie toujours pas inventée, mais une stratégie destructrice pour maitriser les peuples envoutés. Je ne vote plus depuis plus de quarante ans et je suis fier de ne pas participer à l’assassinat de la France qui pourtant ne mérite que ça. Je n’ai jamais demandé à naitre. Je n’ai jamais demandé à être français et je ne le suis pas. Je suis Hervé Auguste Gallien et la charge est suffisamment lourde pour que j’aille encore me mêler de la vie des trucs-machins à deux pattes et au crâne vide. Battez-vous, entre-tuez-vous pour désigner votre héros qui sera très vite votre bourreau. C’est par votre faute que les hordes sauvages vous prennent en otages, que des bouges parisiens vous écrasent de leurs lois et de leurs impôts, que les rues sont sales et remplies de petits enfants avec des gros couteaux, que la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté et que les trains quittent les rails. Moi, tout près d’être centenaire, je me contente d’apprendre. Je monte et descends des gammes sur un instrument rudimentaire qui s’apparente aux chevaux sauvages dans le désert, je relis Wagner et je forme les liens freudiens qui apportent la lumière. Les restes m’indiffèrent.  

vendredi 23 janvier 2026

vu à travers le tube• des enfants et des trains...

Hier, pas de tube ni de puits. Je commence à fatiguer d’écrire - depuis plus de 20 ans - chaque matin, pour décrire l’ignoble, le monstre et le sang. Macron, l’enfant psychopathe, Mélenchon, le terroriste islamique, Wauqiez, la lâche trahison, Attal, le jeune coq déplumé, Borne, la vieille peau embaumée, Faure, le socialo perverti, Braun-Pivet, l’agent double au sourire télécommandé, Panot, Bompard, Boyard, Caron, Leaumont, Coquerel, les autres, l’armée des hordes sauvages dont on ferait bien de se méfier. C’en est trop. Et j’apprends, ce matin, que le train va être interdit aux enfants, sous prétexte qu’ils sont le bruit des PDG qui travaillent entre deux stations, alors qu’ils ont des bureaux aménagés avec des secrétaires à hauts talons et bas résilles, à leur disposition dans des immeubles avec ascenseurs et machines à café. Les enfants qui font trop de bruit et qui importunent les grandes personnes qui travaillent dans les trains sont des enfants qui n’ont pas de parents, des orphelins. Ma grand-mère Florine me disait toujours : « Quand tu ne sais pas, ne fait pas. Apprends d’abord ! » Moi je dis : « Quand tu ne sais pas ce qu’est un enfant, quand tu ne sais pas quel est son psychisme, quand tu ne sais pas que tu dois plonger sans cesse ton regard dans ses yeux, abstiens-toi, n’en fait pas. Les hommes et les femmes qui travaillent dans les trains t’en seront reconnaissants. »

 

Il y a quelques jours, j’ai fait le trajet Berlin-Paris, en train. En face de moi, il y avait une dame avec trois chats et deux chiens. Ils n’ont pas chahuté. Les voyageurs qui allaient faire pipi ne manquaient pas de leur faire une caresse et un petit guiliguili en passant, et aussi en repassant.

 

mercredi 21 janvier 2026

vu à travers le tube • des couples et des trains…

 

Les problèmes qui accablent la France sont si graves que depuis qu’elle est dans le trou, elle creuse sous le trou, avec une pelle et une pioche et s’enfonce dans les méandres des labyrinthes de tunnels noirs, desquels elle ne pourra plus jamais sortir, Et, au lieu de jeter le président et bobonne à la poubelle avant l’irrémédiable, vos pitoyables pantins sales et vulgaires qui encrassent les bans de l’Assemblée et du Sénat, seraient en train - me disent mes gens - d’occuper le temps où ils ne sont pas à la buvette à détricoter, voir supprimer, la loi suprême sur le devoir conjugale qui consiste à copuler obligatoirement le matin et le soir, même si le mari est fatigué et même s’il l’a déjà fait tout l’après-midi avec l’une de ses maitresses. Ouf ! Je suis soulagé, mais c’était jadis, quand j’étais jeune qu’il aurait fallu voter cette loi, ce qui m’aurait évité pleins de soucis, pleins de colères, pleins de violences, pleins de haines et plein de situations intolérables, face à la bêtise crasse.

 

France InfoInter taxe Trump de malade mentale et hurle à qui veut bien l’entendre que Donald ne finira pas son mandat. Et si les tordus de l’ignoble gauche bien-pensante donneuse de leçons, se préoccupait de leur président qui ne cesse de provoquer Moscou, Pékin, Tel-Aviv et maintenant Washington, alors qu’il n’a même pas un opinel, premier prix, dans sa poche pour se défendre et défendre son peuple qu’il a abandonné depuis bientôt dix ans !  Bravo Trump ! Si on ne comprend pas toujours ce qu’il veut et ce qu’il dit, au moins il bouscule les idées, les conventions et les certitudes des ignorants et surtout des Français, le peuple le plus bête du monde, eux qui ont mis à la tête de leur pays, un enfant arraché au CP, qui caprice en permanence parce que sa maman ne lui a jamais dit qu’un train ne doit jamais quitter les rails sous peine d’un grave accident et qu’il ne doit pas non plus confondre les panneaux de signalisation, ce qui serait un signe de non-différentiation. Et l’enfant de l’Élysée, qui remplit tous les critères de ce train sans mécanicien, n’a toujours pas été jeté hors du palais, alors qu’il est danger permanent.

mardi 20 janvier 2026

le puits au fond du jardin • un pseudo qui se livre…

 



 

Napoléon y a avalé son chapeau à trois cornes. La retraite de Russie, où son armée impériale a été décimée, a sonné son déclin et la fin son toc - maladie psychique - qui le forçait à déclencher guerres sur guerres pour conquérir le pouvoir sur tous les peuples de la terre. Certains humoristes sadiques et cruels ont dit de lui qu’il était un grand homme. Je crois plutôt qu’il était petit, manchot, agressif et violant. Il se prenait pour les deux jumeaux confondus, Charles Magne et Charles Quint, comme il a confondu celui qui sacre et celui qui est sacré. Aujourd’hui, il est revenu sans son chapeau, avec la main qu’il avait perdu dans son veston, en délaissant Joséphine pour Brigitte, sa maman qui l’a dépucelé, en s’attribuant le pseudo Emmanuel M. pour que les avisés ne puissent le reconnaître. Il continue, sans discernement, en confondant, en faisant tout en même temps, en exposant sa terrifiante ignorance des gens. Il est le maître absolu de la France qu’il ignore, ses jeux puérils le portant exclusivement au-delà de nos frontières, où l’on rit de lui. Et pendant ce temps, son gouvernement balloté par son Le Cornu, subit défaites sur défaites, humiliés par les socialos qui font la pluie et le beau temps, alors qu’ils ne représentent rien. Après le bon roi Henri qui distribuait aux gens des poules en pot tous les dimanches, nous sommes tombés si bas que jamais personne n’aura la force de se baisser jusqu’au fond du trou pour nous ramasser. Notre solitude aura raison de nous et nous ne devrons nous en prendre qu’à nous, nous qui laissons de sales faux-culs ignorants, nous trahir sans interruption. Un psychopathe à la tête de milliers de marmites de psychopathes, ça ne peut se régler que par un grand coup, un coup de maitre, un coup de génie, un coup qui anéantisse les confusions et qui libère les différentiations : Freud et sa thérapie psychanalytique. Rien d’autre.

lundi 19 janvier 2026

vu à travers le tube • herbes folles…

 

Une catastrophe catastrophique au réveil. Pas Trump chez les esquimaux, pas la tyrannie iranienne, pas l’assassinat des cultivateurs, pas les immondes intervieweuses de France InfoInter qui ont tenté d’abattre Dati comme on abat le taureau, pas l’état de santé psychique en phase finale de l’enfant de l’Élysée, mais, la présidentielle au Portugal où un socialo est arrivé en tête. Heureusement, ce n’est pas chez nous que cela arriverait, d’abord parce qu’il n’y a plus de socialos - leur existence n’est qu’un sentiment -, ensuite parce qu’ici, en France, on ne sait plus qui est qui, tout étant bordel. Et ce n’est qu’un mot-maux faible, les municipales se rapprochant dangereusement, les marmites de mensonges avec marmites énormes se rajoutant aux marmites permanentes, encore plus énormes que les énormes précédentes. Et les naïfs, les chercheurs de héros, les fanatiques de Monsieur le M., vont boire les paroles des pervers qui veulent être maire pour enfin exercer leur pouvoir illusoire sur les populations qu’ils savent enculer de toutes les manières. Et, comble de la comblité - où cerise sur le gâteau - les enculés sont contents de l’être. S’il advenait qu’un seul d’entre eux ne le soit pas, il serait vite taxé de fasciste complotiste et puni sur la place du marché, ce qui ne doit pas nous faire oublier qu’après tout le tintouin municipal, nous allons devoir nous taper le tintouin élyséen où le combat sera dans la mélasse où  il nous sera impossible de voir la couleur du sang. Il suffirait que le peuple cesse de jouer à ce jeu d’enfants qui ne grandissent jamais et retournent dans les prés pour accompagner les vaches qui regardent passer les trains d’où sortent les fumées blanches qui retouchent les verts des herbes folles et les bleus des ciels d’été.

dimanche 18 janvier 2026

le puits au fond du jardin • métamorphose…

 



 

 

Je voudrais savoir pourquoi la direction du Teatro Real Madrid a autorisé, le trimestre dernier, le foutraque Alden - un soi-disant metteur en scène - à envoyer Otello chez les nazis ? A Chypre au XVIe siècle, Hitler était encore pendu au téton de sa génitrice et Shakespeare ne songeait qu’à Macbeth et à sa monstrueuse Lady.  Quant à Verdi, il était préoccupé par la combinaison juxtaposée de la rencontre des Joyeuses commère de Windsor et de ce bedonnant Monsieur Falstaff qui séduisaient si bien les femmes après avoir vidé sa bouteille de whisky.  Shakespeare et Verdi ne méritent pas un tel affront. Otello n’est que le drame de la jalousie qui s’empare du héros qui se perdra dans le noir par le pouvoir d’un mouchoir plus héros que lui. Le parcours de Hitler n’a rien à faire dans l’histoire de ces couples au psychisme lessivé qui les amène au conflit et à la mort. C’est l’habitude, depuis de nombreuses années, de parjurer les réalités-repaire qui nous permettent l’équilibre et sans lesquelles le sol se déroberait sous nos pas. A Paris, l’Opéra-Bastille a envoyé Mimi et Rodolphe sur la lune. Il s’est pris une volée de bois vert et a recommencé. Et Bastille n’a pas été fermé, deux ou trois ans, pour réfléchir, alors que c’est en (se) réfléchissant que s’ouvrent les yeux. Sigmund et Sieglinde ont découvert qu’ils étaient jumeaux en réfléchissant leur image dans la flaque d’eau flanquée au pied du frêne au milieu de la forêt. Et c’est en poussant la porte du cabinet de Freud que celui qui a une intuition peut y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y réfléchir, s’y reconnaître et le traverser. Résultat : plus jamais de nazi en place d’Otello, plus jamais d’astronautes dans la masure de Mimi.  Le monde nouveau retrouve l’ancien et boucle la boucle comme l’anneau retrouve sa forme originelle, celle de l’or du Rhin.

samedi 17 janvier 2026

le puits au fond du jardin • une fée non carabossée…



 

Le Cornu, le double maléfique de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui est lui-même le double maléfique de Le Cornu, a confirmé hier, en direct à la télé, que la France était gouvernée par Faure, caporal en chef des socialos qui bien que très minoritaires font passer tous leurs fantasmes à l’Assemblée avec l’assentiment programmé du petit génie - Mozart a-t-on dit, ce qui est fort méprisant pour le compositeur de Don Giovanni - qui a tout détraqué, tout massacré, avant de quitter La France, cadavre à terre et décharnée. Le discours bluff de bric et de broc annonciateur de pansements usagés sur un corps en sang, s’adressait à cette piteuse phalange socialiste que Le Cornu fait semblant d’admirer pour ne pas retourner sur le champ dans ses foyers, tout en fustigeant l’opposition à qui il reproche de s’opposer. Décidément l’avenir se noircit de plus en plus dans son noir qui ressemble étrangement au noir du fond de mon puits au fond de mon jardin où ceux qui y tombent chaque jour n’ont aucune chance d’en sortir, parce que, une fois dedans, le retour à a maison est chose impossible. Ce n’est pas inscrit dans sa loi.

 

Hier, le bruit a couru que Bardella aurait fait une apparition aux journées consacrées au 200 ans du Figaro, avec, à son bras gauche, une princesse d’une beauté inouïe, dont on dit qu’elle est très sachante et très intelligente. Le jeune monsieur, que je croyais éternel célibataire - pour des raisons que je ne développerais pas ici - a sans doute compris que conquérir l’Élysée sans première dame est une tâche plus difficile et qu’on ne doit jamais oublier que les Français adorent les histoires d’amour sorties des contes de fées. Ce n’est qu’un bruit ou peut-être pas. Je ne sais pas.

 

vendredi 16 janvier 2026

vu à travers le tube • un choix…

 

Un budget pour construire des armes et engraisser des militaires  breloqués pour que l’enfant psychopathe brûle Moscou, Washington et Pékin et se retrouve à la tête du monde, lui qui aura subtilement et définitivement décharné la France comme Capitaine Crochet a coulé la galéasse et massacré l’équipage de Barberousse ? C’est cela que veulent les Français de souche ? Et où va-t-il prendre l’argent le bougre, lui qui a vidé les caisses de l’État pour entretenir maman épousée ? Est-il supportable de le supporter encore une journée ? On me dit qu’hier, il a bien parlé et que c’est pour cela qu’il est passé en boucle toute la journée et toute la nuit et tout ce matin dans les postes et les écrans. Certes, il a bien parlé, certes, il s’est bien écouté, certes, il s’est bien bisouté et bien caressé, tellement il était content de son personnage tristement fallacieux et hypocrite, noyé dans son dénie permanent. Cet individu qui n’aspire qu’à la guerre et qu'à ses quoi qu’il en coûte, est bien pire que les pires des monstres qui peuplaient les films noirs de mon enfance. Il n’a pas compris le temps des héros et s’est construit un personnage même pas digne du bossu de Rigoletto. 49.3 ou ordonnances ? On s’en fout. Ce qu’il faut, c’est se débarrasser de l’enfant, bruler la constitution et sa Ve République et, soit tenter d’inventer la Démocratie, ce qui parait impossible, soit trouver le dictateur incorruptible qui ordonnera la vie de ce qui n’est toujours pas mort et la dirigera sur le chemin jonché de miroir où chacun sera libre de s’y reconnaître ou pas. Sur cette terre de misère, enfin un peuple aura le choix.

jeudi 15 janvier 2026

vu à travers le tube (bis) • pitoyable…

 

Felix Nussbaum (1904-1944) 

Peintre juif allemand

Pitoyable l’enfant psychopathe qui veut envoyer son peuple à la guerre contre les glaces et les icebergs et aussi contre Vladimir, le dernier tsar de Russie et aussi contre Donald le rouquin qui n’en peut plus de rire aux vues crades de la France en marmelade. Pour qui se prend-t-il cet ado détestable qui se prend pour Bonaparte ou Napoléon, l’autre psychopathe, et qui est encore bien pire que son joufflu prédécesseur qui vient donner des leçons en incitant les gens à se rallier à la queue vermoulue de Mélenchon parce qu’il sait que pas une voix pour lui ne chutera dans la fente de la boite en carton, lui qui a trahi tous ses amis, du haut de son scooter d’occasion ? Il est urgent de se débarrasser de l’enfant si nous ne voulons pas devenir les souffre-douleurs des ayatollahs ou des frères musulmans.

vu à travers le tube • blanc lave plus blanc que blanc…

 

Ni une ni deux et sans hésitation, le preux chevalier enfant psychopathe vient d’envoyer son armée au secours des Groenlandais, pour bouter hors des glaces éternelles le méchant cow-boy Donald T. qui veut les esclavagiser et déshonorer leurs femmes. L’enfant n’a toujours pas le sens des priorités. C’est à l’intérieur de la France qu’il faut envoyer l’armée pour débarrasser le peuple de l’Élysée, de l’Assemblée, de la Justice, du Conseil constitutionnel, de l’Arcom, de France inter et ses jumelles, des millions de parents qui abandonnent leurs enfants et de tous ceux qui ont pour profession la parlote et le mensonge. J’y ajouterai ceux qui n’ont jamais entendu Tristan ou la Neuvième de Mahler.

 

Je ne sais pourquoi les chroniqueurs de tous poils brillants et reluisants, ceux qui ont fait de longues études pour être savant et donner des leçons aux gens qu’ils disent d’en bas, comme les paysans cultivateurs éleveurs, les femmes de ménages, les éboueurs, les gardiens de prisons, les caissières de Leclerc, les balayeurs des surfaces planes, je ne sais pourquoi ces illustres savants ignorants prétendent que la France est à droite alors que c’est la gauche qui gouverne et que seules ses idées folles ont droit de cité et sont mises en application. Les prochaines élections vont regorger de surprises. Mélenchon est caché derrière l’arbre, Bardela est loin d’avoir gravi tous les échelons. Pour preuve le discours, hier, de Kafka-Ubu-Hidalgo qui, tel Néron ou Césarius, à déclamer à haute voix, le poème des poèmes à la gloire de Paris qu’elle aurait réussi à transformer en une ville Idyllique, enviée dans tous les recoins de la planète. « La gauche, c’est FANTASTIQUE » a-t-elle dit en se frottant le nombril. Et le monde naïf du déni va se rallier à son panache blanc. Blanc… ai-je dit ?

mercredi 14 janvier 2026

vu à travers le tube • que faire ?

 

Chaque jour, l’histoire se répète et le Géant qui sera plus tard l’Homme du feu, avait bien raison d’apparaître à Dale Cooper pour répéter : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! ». Hier encore, un ado de 15 ans, au volant d’une voiture, a refusé les injonctions de la police et a slalomé dans les rues de la ville devant ceux qui le poursuivait. Il a été arrêté et va être relâché et va recommencer et les parents ne sont toujours pas en prison pour une durée indéterminée. C’est ça notre justice, c’est ça notre État de droit, c’est ça notre superbe imbécilité qui fait le lien avec les immondes imbéciles qui pleurent toutes les larmes de leur corps parce que la France ne fait plus d’enfants. Il faudrait être fou pour envisager un seul instant que la femme continue de pondre des merdes qui ne respectent rien et qui n’hésiteront pas, le moment venu, à l’enfermer dans une prison-EHPAD-MOUROIR, où elle finira ses jours comme finissent les peuples sous les ayatollahs. Et puis pourquoi façonner un embryon puisqu’un militaire planqué a déclaré que les Français devraient être fier de voir leurs enfants mourir à la guerre pour sauver le cul sale du pervers Zelenski. Mettre au monde un enfant pour lui retirer la vie, c’est un scandale qui devrait révolter la totalité de la planète. Hélas, la civilisation n’a toujours pas abordé les rivages de la terre. Et comme cela n’a jamais dérangé, ne dérange pas et ne dérangera jamais, à part Freud rejeté, que faire ?

mardi 13 janvier 2026

vu à travers le tube • l’accord de tristan…

 

Je me souviens du temps lointain où Georges De Caunes - père d’Antoine - et Léon Zitrone illuminaient l’écran en noir et blanc de l’unique chaine télé. Les questions posées à leurs invités étaient simples, directes, sans arrière-pensée et laissaient le temps à l’interviewé de répondre avec pertinence et authenticité. D’accord ou pas, on comprenait les rouages des pensées de ceux qui prétendaient dire des choses importantes, alors qu’ils se contentaient de décrire leurs angoisses permanentes et les ressentis projetés par leur inconscient. Aujourd’hui, tout interview est un champ de batailles où chaque adversaire pare les coups et où l’invité quitte le plateau sans avoir pu dire qu’il n’avait rien à dire en maudissant le gougeât qui a tenté, et souvent réussi, de mettre son cerveau en arrêt cardiaque. Je pense à la perverse et malhonnête Apoiline de Malherbe, une vraie sorcière de placards à balais et aussi à Pascal Praud qui coupe l’invité dès le premier mot en y ajoutant une insulte. Et les deux Pol Pot sont loin d’être les seuls. Et combien d’entre nous cherche l’information ici, alors qu’elle n’est qu’une vision sectaire d’un monde ubuesque puisque ses deux pieds sortent de ses deux oreilles. L’information nourricière, je la trouve en plongeant dans le regard de Claudio Abbado organisant les symphonies de Mahler, ou en m’imprégnant de l’incroyable et unique Yuja Wang qui par l’expression de son visage et le toucher magique de ses doigts sur le blanc et le noir des touches de son piano, est capable de briser toutes les glaces dont regorgent les pôles. Voyager sur les vagues émotionnelles que propulsent les pensées universelles qui nous isolent des pantins robots incapables d’accéder à la vie, c’est peut-être ça la seule raison de vivre. Le bonheur de l’accord tonal qui échappe aux lois de la tonalité en s’y inscrivant pleinement.

lundi 12 janvier 2026

vu à travers le tube • la grenouille et le bœuf…

 

L’Iran fait encore sa révolution. Si c’est pour y mettre un nouveau chat, ce n’est pas gagné. Regardez les morts-vivants français qui ont mis un empereur après avoir tranché le cou de leur roi, ce qui les a menés au fourbe Hollande puis à l’enfant psychopathe Macron. Et jamais les pantins vermoulus de l’Assemblée nationale ne se sont mieux portés. Ils vont avoir l’occasion de renverser Le Cornu, avec deux motions de censure, et ils préfèrent s’abstenir plutôt que de perdre leur siège doré. Les Français, ils s’en foutent et ils ont raison, parce que les Français ne s’intéressent qu’aux glissades sur neige et à la trempette dans l’océan. Si les gouvernants sont si pleutres et si lâches, c’est que les Français sont des pleutres et des lâches. Entendre Hollande déclarer qu’il va voter Mélenchon, entendre Tondelier caqueter sur un plateau télé, sont la preuve incandescente de la déchéance du pays de Molière et Debussy. Et plus rien ne sera possible tant que ne seront pas brûlés, en même temps, la Ve République et le château de l’Élysée. Depuis l’aube des temps, le monde est en guerre et quasi toujours en guerres de religions. La religion, comme la politique, sont des marmites de mensonges odieux, crasseux et pernicieux. Et toute une mafia d’imbéciles s’imagine que nous sommes en démocratie, alors que nous ne cessons de voter pour un héros de pacotille qui décide seul, quand il ne s’est pas couronné, lui-même, roi, tsar ou empereur. Respecter le psychisme de l’homme est l’unique solution. Pour cela, il faut avant tout des parents, mais aussi des enseignants et des psy(chanalystes) qui guident les pas de chacun dans les sentiers pierreux et escarpés que nous avons forgé au fil des temps. Quand hier, j’ai vu Yuja Wang à la télé, je me suis demandé pourquoi sa lumière et sa lucidité faisait autant d’ombres à nos minables politiques et artistes en tous genres, sans oubliés les médias informatifs qui ont le génie d’inventer chaque jour un mensonge de plus en plus évolutif. Attention ! La grenouille jalouse a bien essayé. Elle a éclaté. Le bœuf n’a jamais autant rigolé.

dimanche 11 janvier 2026

vu à travers le tube • pour le moment…

 

Pour le moment, dans la course à la mairie de Paris, la liste gauchiarde de  Grégoire devancerait celle de Dati. Grégoire, dix ans de lèche-cul d’Hidalgo avant de devenir cul-vissé de l’hémicycle ! On me disait que les Parisiens vomissaient Hidalgo en raison des meurtres fréquent dans le métro, des rats gros-noirs-poilus dans les chambres d’hôtels, de la circulation tête-bêche dans les rues, des campeurs imigro-islamistes sous les ponts, des commerces saccagés à la moindre manifestation, des dépenses monumentales de la tsarine atteinte de cécité qui n’a jamais voulu expulser les bouchons soudés dans ses oreilles. Après avoir hurlé aux scandales permanents, les habitants de la capitale sont prêts à remplacer Hidalgo par Hidalgo en plus poilu. Les trahisons sont de partout et fissurent tout le pays. C’est pourquoi les surprises qui attendent les naïfs seront d’une ampleur exceptionnelle et je doute que quiconque soit satisfait, bien qu’il soit le seul coupable de la situation lamentable que vivent les Français qui attendent je ne sais quoi, pour bouter hors de la terre l’enfant psychopathe et sa maman épousée dont vient probablement le mal, puisque la femme sera toujours coupable d’enfanter en expulsant sur le sol jonché de débris de verre, l’enfant qui était bien au chaud et sans soucis ni traquas dans la caverne rouge ouatée  de son ventre protecteur.

 

Par la fenêtre côté sud, je vois un ciel sans nuages. La nature est décidément bien opposée aux désirs supposés de l’homme qui, au bout de tant de siècles, n’a jamais réussi à les définir. Il est vrai que pour cela, il faut franchir le pas, franchir le mur de pierres indestructibles qui sépare l’ado pestiférant de l’adulte capable de maitriser les éléments. Et, jamais ce jour ne viendra.

samedi 10 janvier 2026

le puits au fond du jardin • le noir s’obscurcit et le monde se gratte le nez…



 

Qui fera cesser le bavardage incessant des élus - tous -, les analyses publicitaires permanentes des journalistes-chroniqueurs-commentateurs, les interventions boulimiques des annoncés comme spécialistes de tout et de rien, qui ne cesse d’endommager les cerveaux des gens ordinaires normaux, qui, ne comprenant plus rien et qui, ne sachant plus où est leur héros, sont entré dans le stade de régression inéluctable, sans espoir de retour ? Pourquoi n’a-t-on plus le droit de dire un chat est un chat, un homme doit avoir un pénis et doit l’utiliser, une femme doit avoir un vagin conçu pour recevoir un pénis, un homosexuel est un être inabouti qui est incapable de faire les différenciations, une vache a le droit de péter aussi haut et aussi fort que les hommes et les femmes, il neige en hiver, il fait chaud en été, aimez-vous les uns les autres est une ânerie, la compassion est un ignoble mensonge, la terre est peuplée de psychopathes, les médécines douces sont des attrape-nigauds, les horaires des trains sont des attrape-naïfs, la terre est plate si l’on veut titiller les imaginations déficientes ? L’Iran prêt à exploser, l’Ukraine aux mains d’un prétentieux fou furieux, la France dans les égouts du couple maudit, la guerre de partout, à tous les coins de rue, et les mensonges officiels et odieux qui amphétaminent ceux qui croyaient qu’ils auraient pu penser qu’il était possible de vivre heureux, loin de toutes les pollutions que l’homme ne cesse d’inventer. On me dit que vous allez voter très bientôt pour vos maires et vos députés, tout en même temps. On me dit aussi que vous êtes persuadés que votre papier cul glissé dans la fente de la boite va changer les choses. Grandissez et nous en reparlerons. Les solutions pour ressusciter sont toutes épuisées. Il n’y a plus que Freud que vous n’avez pas essayé. Si vous savez qui est Freud - ce dont je doute - poussez la porte de son cabinet pour y chercher votre propre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Vous ne serez plus le même et, par ricochet, le monde s’ouvrira au monde des adultes conscients et responsables. Mais comme ma proposition n’intéresse personne, je vous laisse où vous êtes : dans une merde sans nom. Moi, je pars pour mon Leclerc pour prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier qui va me raconter ses aventures avec le palefrenier de Bonaparte quand il faisait de la musculation pour se métamorphoser en Napoléon.