mercredi 14 janvier 2026

vu à travers le tube • que faire ?

 

Chaque jour, l’histoire se répète et le Géant qui sera plus tard l’Homme du feu, avait bien raison d’apparaître à Dale Cooper pour répéter : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! ». Hier encore, un ado de 15 ans, au volant d’une voiture, a refusé les injonctions de la police et a slalomé dans les rues de la ville devant ceux qui le poursuivait. Il a été arrêté et va être relâché et va recommencer et les parents ne sont toujours pas en prison pour une durée indéterminée. C’est ça notre justice, c’est ça notre État de droit, c’est ça notre superbe imbécilité qui fait le lien avec les immondes imbéciles qui pleurent toutes les larmes de leur corps parce que la France ne fait plus d’enfants. Il faudrait être fou pour envisager un seul instant que la femme continue de pondre des merdes qui ne respectent rien et qui n’hésiteront pas, le moment venu, à l’enfermer dans une prison-EHPAD-MOUROIR, où elle finira ses jours comme finissent les peuples sous les ayatollahs. Et puis pourquoi façonner un embryon puisqu’un militaire planqué a déclaré que les Français devraient être fier de voir leurs enfants mourir à la guerre pour sauver le cul sale du pervers Zelenski. Mettre au monde un enfant pour lui retirer la vie, c’est un scandale qui devrait révolter la totalité de la planète. Hélas, la civilisation n’a toujours pas abordé les rivages de la terre. Et comme cela n’a jamais dérangé, ne dérange pas et ne dérangera jamais, à part Freud rejeté, que faire ?

mardi 13 janvier 2026

vu à travers le tube • l’accord de tristan…

 

Je me souviens du temps lointain où Georges De Caunes - père d’Antoine - et Léon Zitrone illuminaient l’écran en noir et blanc de l’unique chaine télé. Les questions posées à leurs invités étaient simples, directes, sans arrière-pensée et laissaient le temps à l’interviewé de répondre avec pertinence et authenticité. D’accord ou pas, on comprenait les rouages des pensées de ceux qui prétendaient dire des choses importantes, alors qu’ils se contentaient de décrire leurs angoisses permanentes et les ressentis projetés par leur inconscient. Aujourd’hui, tout interview est un champ de batailles où chaque adversaire pare les coups et où l’invité quitte le plateau sans avoir pu dire qu’il n’avait rien à dire en maudissant le gougeât qui a tenté, et souvent réussi, de mettre son cerveau en arrêt cardiaque. Je pense à la perverse et malhonnête Apoiline de Malherbe, une vraie sorcière de placards à balais et aussi à Pascal Praud qui coupe l’invité dès le premier mot en y ajoutant une insulte. Et les deux Pol Pot sont loin d’être les seuls. Et combien d’entre nous cherche l’information ici, alors qu’elle n’est qu’une vision sectaire d’un monde ubuesque puisque ses deux pieds sortent de ses deux oreilles. L’information nourricière, je la trouve en plongeant dans le regard de Claudio Abbado organisant les symphonies de Mahler, ou en m’imprégnant de l’incroyable et unique Yuja Wang qui par l’expression de son visage et le toucher magique de ses doigts sur le blanc et le noir des touches de son piano, est capable de briser toutes les glaces dont regorgent les pôles. Voyager sur les vagues émotionnelles que propulsent les pensées universelles qui nous isolent des pantins robots incapables d’accéder à la vie, c’est peut-être ça la seule raison de vivre. Le bonheur de l’accord tonal qui échappe aux lois de la tonalité en s’y inscrivant pleinement.

lundi 12 janvier 2026

vu à travers le tube • la grenouille et le bœuf…

 

L’Iran fait encore sa révolution. Si c’est pour y mettre un nouveau chat, ce n’est pas gagné. Regardez les morts-vivants français qui ont mis un empereur après avoir tranché le cou de leur roi, ce qui les a menés au fourbe Hollande puis à l’enfant psychopathe Macron. Et jamais les pantins vermoulus de l’Assemblée nationale ne se sont mieux portés. Ils vont avoir l’occasion de renverser Le Cornu, avec deux motions de censure, et ils préfèrent s’abstenir plutôt que de perdre leur siège doré. Les Français, ils s’en foutent et ils ont raison, parce que les Français ne s’intéressent qu’aux glissades sur neige et à la trempette dans l’océan. Si les gouvernants sont si pleutres et si lâches, c’est que les Français sont des pleutres et des lâches. Entendre Hollande déclarer qu’il va voter Mélenchon, entendre Tondelier caqueter sur un plateau télé, sont la preuve incandescente de la déchéance du pays de Molière et Debussy. Et plus rien ne sera possible tant que ne seront pas brûlés, en même temps, la Ve République et le château de l’Élysée. Depuis l’aube des temps, le monde est en guerre et quasi toujours en guerres de religions. La religion, comme la politique, sont des marmites de mensonges odieux, crasseux et pernicieux. Et toute une mafia d’imbéciles s’imagine que nous sommes en démocratie, alors que nous ne cessons de voter pour un héros de pacotille qui décide seul, quand il ne s’est pas couronné, lui-même, roi, tsar ou empereur. Respecter le psychisme de l’homme est l’unique solution. Pour cela, il faut avant tout des parents, mais aussi des enseignants et des psy(chanalystes) qui guident les pas de chacun dans les sentiers pierreux et escarpés que nous avons forgé au fil des temps. Quand hier, j’ai vu Yuja Wang à la télé, je me suis demandé pourquoi sa lumière et sa lucidité faisait autant d’ombres à nos minables politiques et artistes en tous genres, sans oubliés les médias informatifs qui ont le génie d’inventer chaque jour un mensonge de plus en plus évolutif. Attention ! La grenouille jalouse a bien essayé. Elle a éclaté. Le bœuf n’a jamais autant rigolé.

dimanche 11 janvier 2026

vu à travers le tube • pour le moment…

 

Pour le moment, dans la course à la mairie de Paris, la liste gauchiarde de  Grégoire devancerait celle de Dati. Grégoire, dix ans de lèche-cul d’Hidalgo avant de devenir cul-vissé de l’hémicycle ! On me disait que les Parisiens vomissaient Hidalgo en raison des meurtres fréquent dans le métro, des rats gros-noirs-poilus dans les chambres d’hôtels, de la circulation tête-bêche dans les rues, des campeurs imigro-islamistes sous les ponts, des commerces saccagés à la moindre manifestation, des dépenses monumentales de la tsarine atteinte de cécité qui n’a jamais voulu expulser les bouchons soudés dans ses oreilles. Après avoir hurlé aux scandales permanents, les habitants de la capitale sont prêts à remplacer Hidalgo par Hidalgo en plus poilu. Les trahisons sont de partout et fissurent tout le pays. C’est pourquoi les surprises qui attendent les naïfs seront d’une ampleur exceptionnelle et je doute que quiconque soit satisfait, bien qu’il soit le seul coupable de la situation lamentable que vivent les Français qui attendent je ne sais quoi, pour bouter hors de la terre l’enfant psychopathe et sa maman épousée dont vient probablement le mal, puisque la femme sera toujours coupable d’enfanter en expulsant sur le sol jonché de débris de verre, l’enfant qui était bien au chaud et sans soucis ni traquas dans la caverne rouge ouatée  de son ventre protecteur.

 

Par la fenêtre côté sud, je vois un ciel sans nuages. La nature est décidément bien opposée aux désirs supposés de l’homme qui, au bout de tant de siècles, n’a jamais réussi à les définir. Il est vrai que pour cela, il faut franchir le pas, franchir le mur de pierres indestructibles qui sépare l’ado pestiférant de l’adulte capable de maitriser les éléments. Et, jamais ce jour ne viendra.

samedi 10 janvier 2026

le puits au fond du jardin • le noir s’obscurcit et le monde se gratte le nez…



 

Qui fera cesser le bavardage incessant des élus - tous -, les analyses publicitaires permanentes des journalistes-chroniqueurs-commentateurs, les interventions boulimiques des annoncés comme spécialistes de tout et de rien, qui ne cesse d’endommager les cerveaux des gens ordinaires normaux, qui, ne comprenant plus rien et qui, ne sachant plus où est leur héros, sont entré dans le stade de régression inéluctable, sans espoir de retour ? Pourquoi n’a-t-on plus le droit de dire un chat est un chat, un homme doit avoir un pénis et doit l’utiliser, une femme doit avoir un vagin conçu pour recevoir un pénis, un homosexuel est un être inabouti qui est incapable de faire les différenciations, une vache a le droit de péter aussi haut et aussi fort que les hommes et les femmes, il neige en hiver, il fait chaud en été, aimez-vous les uns les autres est une ânerie, la compassion est un ignoble mensonge, la terre est peuplée de psychopathes, les médécines douces sont des attrape-nigauds, les horaires des trains sont des attrape-naïfs, la terre est plate si l’on veut titiller les imaginations déficientes ? L’Iran prêt à exploser, l’Ukraine aux mains d’un prétentieux fou furieux, la France dans les égouts du couple maudit, la guerre de partout, à tous les coins de rue, et les mensonges officiels et odieux qui amphétaminent ceux qui croyaient qu’ils auraient pu penser qu’il était possible de vivre heureux, loin de toutes les pollutions que l’homme ne cesse d’inventer. On me dit que vous allez voter très bientôt pour vos maires et vos députés, tout en même temps. On me dit aussi que vous êtes persuadés que votre papier cul glissé dans la fente de la boite va changer les choses. Grandissez et nous en reparlerons. Les solutions pour ressusciter sont toutes épuisées. Il n’y a plus que Freud que vous n’avez pas essayé. Si vous savez qui est Freud - ce dont je doute - poussez la porte de son cabinet pour y chercher votre propre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Vous ne serez plus le même et, par ricochet, le monde s’ouvrira au monde des adultes conscients et responsables. Mais comme ma proposition n’intéresse personne, je vous laisse où vous êtes : dans une merde sans nom. Moi, je pars pour mon Leclerc pour prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier qui va me raconter ses aventures avec le palefrenier de Bonaparte quand il faisait de la musculation pour se métamorphoser en Napoléon.

 

vendredi 9 janvier 2026

le puits au fond du jardin • l’erreur fatale…



 

« Le Monde » qui n’en est pas à une ânerie près, nous dit qu’à Gaza, la guerre a créé une génération de sourds. Mais enfin « Le Monde », l’humain est sourd depuis qu’il est sur terre et quoi qu’on fasse, il a toujours été impossible de lui déboucher les oreilles, même avec Destop, le déboucheur explosif. S’il entendait, il écouterait, et les ânes et les bécasses ne gouverneraient pas leurs semblables. Peut-être devrais-je mettre le Marquis aux côtés de Freud parce que tout est sadisme et masochisme, l’un n’allant pas sans l’autre. Et si « Le Monde » s’intéressait à l’Iran qui est un camp de concentration à ciel ouvert ? Et si « Le Monde » s’intéressait à l’enfant psychopathe qui laisse crever les cultivateurs - les enfonce même - et qui par un acte de haute trahison informe qu’il va voter contre le Mercosur, cette merde qu’il chérit tant, et dont l’adoption assurée va le réjouir ? Le maitre de l’Europe est devenu son valet de pied. La France n’est plus rien dans le monde et encore moins chez elle. Et ce n’est pas votre bout de papier cul glissé dans la fente de la boite en carton qui va changer le monde. D’autant que ce n’est pas votre choix que vous livrez à l’urne, mais celui de ceux qui vous ont longuement et patiemment formaté. La démocratie, c’est du bidon. Ceux qui veulent le pouvoir savent comment vous retourner et vous assujettir jusqu’à l’envoutement. Ça, vous ne voulez pas le croire. Et pourtant, il vous suffit de vous plonger dans votre inconscient, et ce que vous y verrez dépasse l’entendement. Ce ne sera pas plaisant. Ce sera même très déplaisant et seule la prise de conscience vous ouvrira les yeux, vous permettra les choix. Avant l’arrivée imminente de la dictature, vous aurez passé votre vie en dictature déguisée, alors qu’on vous a toujours fait croire que le tranchement du coup de Louis et de sa douce Marie-Antoinette, aura sonné le début de la liberté de pensée et d’action. Ici, l’erreur n’est pas humaine. Elle est fatale !

 

jeudi 8 janvier 2026

vu à travers le tube • de choses et d’autres…

 

On me dit que l’Orchestre des Pays de Savoie va jouer prochainement, en concert du Nouvel An, dans la ville de naissance de Laurence Ferrari. J’étais persuadé que cette formation n’existait plus, faute de combattants dans les salles, ce qui était excellent pour les finances des deux départements et de l’État probablement, parce qu’elle coûte une fortune et qu’elle ne sert strictement à rien.

 

Le monde sclérosé du cinéma français qui n’existe plus, a boudé la belle cérémonie où Brigitte Bardot est partie, auréolée de sa lucidité, de sa beauté et de son humanité. Où étaient donc les seins dévoilés, les petites culottes exposées, les costumes noirs nœuds papillons, qui montent si allégrement les marches du tapis rouge cannois et disent tant de bêtises aux micros des journaleux ? Où était Pierre Lescure, grand manitou du festival woke magrébinisé, ? Menton en galoche aurait pu faire l’effort de se joindre au peuple qui a toujours la même admiration pour celle qui est connue positivement dans le monde entier. On ne remerciera jamais assez sa famille d’avoir bouté le couple maudit de l’Élysée. Il aura été une injure à l’icône qui restera unique dans l’histoire de la France, aujourd'hui agonisante, dépérissante, en pleine décomposition.

 

On me dit aussi que Sarah Knafo vient d’annoncer sa candidature à la mairie de Paris.  Pour moi, c’est une erreur qui risque de lui couter. Cette femme est trop lucide, trop sachante, trop intelligente, pour se jeter fans la fosse puante de la mairie de Paris. Les candidats à ce poste ne sont que des vantards ignorants qui s’imaginent entrer dans la lumière en étant à la tête d’une ville de seconde zone qui pète plus haut que son cul.

 

De partout, quel que soit le point du globe, on évoque la guerre, ce qui réjouit l’enfant psychopathe de l’Élysée. Ce n’est que le prélude à la vraie guerre qui est sans doute beaucoup plus imminente qu’on ne le croit. Tant mieux. Il faut impérativement nettoyer tout ce petit monde, à fond, du sol au plafond. Et puis, quand le bordel sera fini, il faudra peut-être penser d'inventer la Démocratie, la vraie, pas les n'importe quoi d'aujourd'hui, même si la dictature intelligente - je ne sais pas si ça existe - reste le plus sûr moyen de concilier tous les esprits.

mercredi 7 janvier 2026

vu à travers le tube • l’homme aux ongles coloriés…

Ce geste a eu lieu au moment le plus rituel et le plus observé du Concert du Nouvel An à Vienne : pendant la Marche de Radetzky, lorsque le public applaudit et que la tradition semble immuable. Yannick Nézet-Séguin, chef d’orchestre ouvertement gay, s’est penché et a embrassé son mari, le violoniste Pierre Tourville, sur la nuque. L’homosexualité n’est pas un péché. L’homosexualité est un inaboutissement psychique qui consiste à ne pas faire les différentiations, à ne pas discerner les différences. Par contre, le voyeurisme est une déviance psychique non négligeable. En quoi les variantes sexuelles des artistes intéressent-elles le public venu pour écouter de la musique ? Quel est donc ce besoin impératif qu’ont les homos et leurs variantes de montrer leur différence comme un spectacle merveilleux et indispensable, en tous lieux et en tout temps ? Avez-vous déjà vu Karajan ou Solti ou Kleiber embrasser leur maitresse pendant les applaudissements des mélomanes encore ballotés par les flots de musique ? Il y a - comme il y a eu - bon nombre de chefs gays. Jamais ils n’en font ou n’en ont fait un moyen de publicité. Le geste de Nézet-Seguin n’est qu’une provocation de plus pour tenter d’exister. Il n’est pas impossible qu’un jour un directeur de maison d’opéras le vire parce qu’il se peint les ongles - des mains -, ce qui n’est ni élégant, ni de bon goût. Son attitude débridée est contraire à la fonction. La confusion des sexes, la confusion des valeurs, la confusion des idées, recouvrent le monde effondré.  L’homme aux ongles coloriés y aura largement participé, et comme tous les autres, il va être englouti par le tsunami qui montre le bout de son nez.   

mardi 6 janvier 2026

vu à travers le tube • terreur…

Le stupide enfant psychopathe de l’Élysée - dont personne n’a jamais pu déceler la méthode -, n’approuve pas la méthode Trump qui est pourtant la seule méthode pour une vie paisible en société.  La concertation, la discussion, l’échange, le compromis, mènent toujours au désastre. Jamais personne n’a pu faire copuler un poisson-chat avec un éléphant sauvage. Les plus grands orchestres symphoniques du monde sont dirigés par des chefs qui cheffent sans l’avis des peuples qu’ils dirigent, et quand le chef a un psychisme solide et complet - et qu’il connaît la musique -, tout se passe à merveille et tout le monde est content et fier d’appartenir à cette communauté. Trump a capturé le criminel salaud que personne n’osait critiquer. C’est pourquoi l’enfant, sous l’influence de maman épousée, ferait mieux d’aller à l’école, plutôt que de détruire le jeu de construction que les stupides et minables français tarés lui ont offert pour ses deux ans. Il en a neuf maintenant et maman lui met toujours les couches nécessaires pour qu’il ne pose pas son royal derrière sur la lunette des WC. Il serait temps que les Français sortent de leur léthargie et commencent à remuer leur derrière. Ce ne sont pas les élections truquées par bourrage de crâne qui vont changer quoi que ce soit. Le prochain président portera les terroristes islamistes au pouvoir, l’enfant n’en ayant plus le temps. La France, c’est fini, c’est fini depuis longtemps. L’enfant lui aura donné le coup de grâce et c’est pour cela qu’il restera, un tout petit instant, dans l’histoire de ce qu’a été la France. La faiblesse du pays est de partout. Voyez braves gens pas braves du tout : il suffit qu’il neige, en hiver, pour que tout s’arrête. Quand j’étais petit, l’hiver durait trois mois, trois mois de neige et de verglas. J’allais à pied à l’école qui était à un kilomètre de chez moi. Jamais rien ne s’est arrêté parce que des flocons tombés du ciel dessinaient des bonhommes de neige avec des chapeaux rigolos et des cigares pendus aux lèvres. C’était le temps où la France vivait en accord avec l’humanité. Temps révolu qui réserve des marmités de cris et de pleurs. La terreur, c’est ce qui nous attend.   

 

lundi 5 janvier 2026

le puits au fond du jardin • chaos…


 


 

 

Dans leurs diligences à quatre ou huit chevaux, sous les règnes des Louis, les voyageurs étaient mieux assis que dans les container ailés d’Easy Jet et arrivaient, après quelques jours de cahotages, presque aussi frais qu’un pot de yaourt avarié, mais plus en forme que ceux qui, comme moi, ont été empilés et attachés dans les tubes métalliques de la compagnie, et qui doivent ajouter à leurs courbatures, les kilomètres de couloirs, les queues interminables aux guichets et aux portes A, B, K, P, auxquels je s'ajoutent les trajets en taxis avec des chauffeurs qui ne comprennent pas un mot de français. D’ailleurs, dans ce pays, personne ne comprend le français qui est pourtant la seule langue officielle, celle de Molière et de Rimbaud. Et quand, je ne sais qui, décide de supprimer le vol juste avant qu’il ne décolle, les cent cinquante passagers – ou plus, ou moins - se trouvent cocus devant comme derrière, et aucune solution n’étant apportée à l’immobilité forcée pour une durée indéterminée, les crises de nerfs fusent dans l’espace devant un personnel indifférent qui laisse le client se démerder, seul, sans aide, condamné à pleurer sur un banc trois ou quatre jours, sans boire ni manger, ni dormir, avant qu’une instance daigne lui donner l’espoir de renter un jour chez lui. Si le monde, ne connait que des catastrophes, j’ai vécu celle de l’aéroport de Berlin. Je suis le seul à avoir eu la chance de pouvoir rentrer chez moi, grâce à une amie qui m’a guidé à distance en me prenant mes billets pour quatre trains différents. Je suis reparti le lendemain, ce qui m’a valu deux taxis, un restaurant et un hôtel en supplément, plus quatre billets de train plus cher qu’un aller-retour sur la lune. J’ai traversé toute l’Allemagne dans des omnibus qui ont suivis le Rhin par le chemin de Siegfried quand il a rejoint la résidence des Gibichungen, au milieu des vastes plaines enneigées où je n’ai vu que misère et désolation pendant treize heures, durant. Et la suite du voyage s’est faite en voiture dans la nuit noire sur des routes verglacées  Et quand, j’ai retrouvé mon lit, au petit matin, les plaintes et les pleurent de mes amis restés devant le personnel indifférent, ont résonné à mes oreilles comme les douze dernières mesures de la mort de Tristan. J’étais pourtant content, avant. J’avais vu et entendu La Chauve-Souris de Strauss au Deutsche Oper, dans une très honnête interprétation et dans la mise en scène du fougueux désordre Rolando Villazon qui a surjoué la scène tournante et la confusion des sexes si chères à nos nouvelles générations, en inscrivant dans l’histoire de cette vengeance, le retour à la maison si prisé par David Lynch, la toute fin au tout début, soit le retour sur le rêve rêvé que personne n’a jamais vécu. C’est toujours vraiment bien de savoir qu’on n’a ni vu ni entendu ce qu’on a vu et entendu. N’est-pas le principe même de l’homme qui croit qu’il est alors qu’il n’est pas ? Avoir pris le chemin de Siegfried avec son heaume magique et son épée invincible pour retourner à ma maison, est peut-être aussi un signe. Étais-je vraiment là-bas dans le chaos de ces journées chaotiques ? Devant mon ordi, je n’arrive même plus à croire à ce récit écrit dans un autre temps.

 

PS : on m’a dit que Trump avait enlevé le tyran Maduro. Enfin un Homme qui agit et qui débarrasse la terre des gauches pourries. Je l’attends avec impatience à Paris. Il y a ici, un couple maudit, un enfant psychopathe et sa mère épousée qui tyrannise le pays. Bravo Donald !

lundi 29 décembre 2025

vu à travers le tube • b, comme brigitte… b, comme bardot…

 

Pour ce dernier tube avant mon retour de chez Johann Strauss II qui m’a invité à sa réception du 31 et qui aura pour thème la célèbre chauve-souris qui a fait mille fois le tour du monde, je voulais seulement attirer l’attention des ectoplasmes qui occupent la terre, sur les débris de la France défaite qui vient pourtant de perdre son dernier vestige, son pilier le plus solide qui montrait encore son nez sous les grabats et qui, hier, a disparu, s’est dissous parmi les restes figés de ce qui aurait été, Bardot a été emportée par les flammes de la pellicule, laissant l’écran blanc souillé à jamais, abandonnant Hitchcock et Lynch  pour les déplacer dans l’univers, au gré des tempêtes solaires et de l’attraction de la lune. J’ignore si elle avait du génie, si elle a joué dans des bons films, si elle a trop aimé l’Amour, je sais seulement qu’elle a été, ce qui est une totale réussite dans ce monde de copier-coller stupides et insignifiants. Je ne sais pas si elle a rendu service au cinéma mais je sais qu’elle a rendu un immense hommage à la femme, à celle qui revendique son vagin et qui croit toujours que le pénis ne se place qu’au bas du ventre de l’homme. Brigitte Bardot n’est plus. Il faudra faire avec, ce qui n’est pas un problème puisqu’aujourd’hui, les riens font tout avec rien, ne font rien, ce qui revient au même. Rien, toujours et encore rien... 

dimanche 28 décembre 2025

le puits au fond du jardin • affirmer sans savoir…

 



 

Le détraqué malien et récidiviste, sous OQTF, qui a planté son couteau dans le corps de trois femmes – deux ici, une plus loin – qui voyageaient dans le métro parisien renommé « coupe-gorge », est à peine passé par le commissariat où un fonctionnaire pas zélé du tout l’a écourtement entendu avant de mettre fin à l’interrogatoire d’usage et de le coller chez les fous qui remplissent les établissements psychiatriques. Autrement dit, le voyou serait un dangereux psychopathe, donc un allergique aux tribunaux, à la prison, au bagne et à l’exécution par les moyens de la question ordinaire et extraordinaire, si chères aux catholiques. La première chose qu’un professeur de liaisons entre conscient et inconscient enseignait à ses élèves, à Lyon II, est que le monde était rempli de psychopathes et que depuis l’aube des temps, on fait avec. Il avait en effet raison. Regardez l’Élysée, regardez l’Assemblée nationale, regardez le Conseil constitutionnel, regarder les marmites de boites de sardines sur les autoroutes, regardez les flots de gens sur planches en hiver, regardez les érections gigantesques de cages à lapins pour « humains », regardez tous ces meurtres et tous ces viols journaliers et réguliers commis par les enfants des crèches, et écoutez les gabegies mensongères de France Inter. Tout est preuves irréfutables du discernement de l’enseignant lyonnais. Le détraqué malien n’est pas plus fou que vous et moi qui sommes des psychopathes naturels. Il a su prendre le métro. Il a su se munir d’un couteau. Il a su repérer trois femmes. Il a su les titiller avec son arme-pénis. Il a su s’échapper. Il a su se comporter en grand débile devant les uniformes. Le fou à dominer le monde qui lui est semblable. C’est pourquoi il va se la couler douce – quelque temps – avant de retrouver ses passions nourricières et comme le dit le Géant à Cooper, sa main armée recommencera, recommencera encore. La faiblesse et la lâcheté de l’État et celle des hommes ne cessera qu’avec la fin de la civilisation, puisque TOUT a été essayé depuis l’histoire de la pomme et du serpent… SAUF la thérapie de Freud. Le problème est que celle-là, personne n’en veut. Et ce qui est très drôle, c’est que personne ne sait de quoi il s’agit.    

samedi 27 décembre 2025

le puits au fond du jardin • nouvelles descriptions de nouvelles horreurs…


 


 

Et ça continue ! Ça continue et ça s’intensifie dans l’indifférence totale des majestés de l’Élysée, de Matignon et de tous ces lieux ratisés et morbides qui s’arrogent le droit de décider pour les Français qu’ils méprisent. Hier, encore, comme avant-hier et les jours précédents, comme les jours qui vont suivre, un OQTF, un INTERDIT de territoire français, a poignardé trois femmes dans le métro parisien qui est devenu pire que le Londres de Jack l’Éventreur. Et ça se reproduit ! Et ça se reproduit, comme le dit le géant, quand il apparaît à Dale Cooper. O.Q.T.F. : OBLIGATION DE QUITTER LE TERRITOIRE FRANÇAIS. Comment peut-on avoir inventé une telle ineptie puisque les malotrus se fichent totalement de leur obligation. C’est pourquoi il faut les mettre dehors, dès le jugement, à coups de pieds dans le cul, ou avec trois missiles aux fesses, hors de nos frontières, n’importe où, le plus efficace étant au milieu des océans, à des années lumières de toutes habitations. Et Léon XIV, frère de sang et miroir de Louis, devrait avoir la mission de prier pour leur crevaison. Et pour compléter le tableau, le député islamiste terroriste LFI, Arenas, celui qui veut faire entrer les lois coraniques en France et qui prépare les futures lois sur la charia, a été nommé au Conseil supérieur des PROGRAMMES de l’Éducation nationale, par l’enfant psychopathe et taré de l’Élysée que personne n’ose déloger. Les massacres de Gaza, les bombardements sur l’Ukraine, ne sont rien par rapport à cette France de Bertrand du Guesclin qui n’est plus qu’un champ de ruines sur lequel se trainent des restes de morts-vivants qui peinent à rejoindre le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce qu’il en sort, le jour et la nuit, des cris insoutenables d’horreurs, résultat du mur de pierres entre l’enfance et l’âge adulte que l’homme n’a jamais su abattre, pour tenter de se grandir. Naïf ou imbécile ? Quand on rejette Freud : les deux.

 

vendredi 26 décembre 2025

le puits au fond du jardin • encore un puits pour rien…



 

Ouf ! Noël c’est le passé. Plus que huit jours de fonds de tiroirs à la télé et on retrouvera Mabrouk et Pina et Bastié et les réalités que semblent ignorer Léon XIV, qui, dans son discours rituel du jour de Noël, a ressassé le « aimez-vous les ans les autres » d’un certain Jésus né d’un adultère, avant d’avoir ressuscité Lazare, qui est aujourd’hui PDG de la gare. Depuis que l’homme est apparu sur la terre, il déteste l’homme son frère qui n’est que lui-même et n’aspire qu’à amasser l’or et à accéder au pouvoir, pouvoir qu’il est incapable d’avoir sur lui-même. Et, jamais, il n’a cessé d’être en guerre et en guerre de religions, ce qui est un sacré paradoxe pour Léon. Prêcher la paix ne peut l’instaurer, parce que les sermons ne sont que des sujets de romans, de pièces de théâtres et d’opéras. Tant que l’homme n’aura pas créé et solidifié le lien qui relie son conscient à son inconscient, tout sera comme avant, et c’est bien ce qui se passe depuis l’aube des temps. Donc, la solution n’est ni Léon, ni Vladimir, ni Donald, ni Emmanuel, ni leurs semblables, la solution est soi-même, individu face à Freud qui a montré comment chercher notre miroir, comment le trouver, comment s’y regarder, comment s’y reconnaître et comment le traverser. Conscient/inconscient, les deux faces du miroir reliées et imbriquées. On ne sera plus face à face, mais côte à côte, comme l’a dit un homme connu et mort. J’ai tout dit. Mais comme le monde préfère la guerre, j’ai, ce matin, encore, écrit pour rien.

 

jeudi 25 décembre 2025

vu à travers le tube • le spectacle est affligeant…

 

Je ne me crois vraiment pas qu’une seule personne sur cette terre de misère qui saigne de partout ait oublié qu’aujourd’hui c’est Noël et qu’hier c’était la veille et que depuis qu’on est hier et aussi aujourd’hui, tout le monde s’aime et tout le monde se bisoute de partout tellement il est fort cet amour qui n’est qu’un immonde mensonge qui viole la vérité qui n’a jamais été aussi nue. Et le pire, c’est que dès qu’on branche le poste, qu’on allume la télé, qu’on marche dans la rue, qu’on parcourt les grands magasins, ou qu’on ne fait rien, on ne cesse d’avoir les oreilles torturées, sans aucune interruption, de nuit comme de jour, par le bruit languissant de l’insipide « petit » papa noël qui va pisser sur les orties par une « douce » nuit d’hiver. Pitié dieu du ciel ! Si tu existes, fait en sorte de supprimer du calendrier la période du 5 décembre au 5 janvier, ce qui reposera les neurones des pauvres gens qu’on n’a pas le droit d’agresser de la sorte.