L’enfant psychopathe et mémé s’en vont à Fontainebleau. Le feu va succomber sous leur charme. Et, je suis sûr que l’enfant va féliciter les pompiers dans un discours de cent cinquante pages. Les pompiers sont des héros. Ils ne céderont pas à la douleur.
On me dit que des sénateurs et d’autres veulent des lois pour museler les réseaux sociaux qui vont s’en donner à cœur joie pour cette caricaturale présidentielle à venir. Les candidats, leurs soutiens, les acteurs de la vie politique, les journalistes, sont des menteurs. Ils mentent tous et tous veulent la mort des espaces libres où chacun exprime son cri du cœur. Sans X, Instagram, Facebook et les autres, l’information ne serait qu’une propagande destinée à hypnotiser les pensées. La vérité n’est jamais où l’on vous dit qu’elle est. Elle est ailleurs, dans les buissons épineux, dans les torrents déferlants, dans les cages sans portes, dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. La vérité n’est que ce que nous dit notre conscience. Rien d’autre et surtout pas les divagations ravageuses d’un président, d’un ministre, d’un député, d’un sénateur, d’un conseiller en conseils, d’un maire ou d’un élu d’un troupeau de chèvres. La vérité est : « Je suis. Je dis et je fais ce que je veux, après avoir vaincu l’ignorance qui colle à la peau des pitoyables pitres humains »



















