samedi 21 mars 2026

vu à travers le tube • le « la » du diapason…

Dans notre démocratie qui est tout sauf une démocratie parce que, un, elle n’a jamais été inventée, deux, elle est conditionnée par un monarque totalitaire à la tête du pays, trois , elle désigne pour fascistes tout ce qui est à la gauche des purulents insoumis socialos écolos communistes, quatre, contrairement à son principe intangible, elle vilipende et menace les raisonnables abstentionnistes en les excluant du champ républicain prétextant qu’en ne votant pas, ils renforcent les extrêmes, alors qu’ils ne font qu’exprimer leur mépris pour cette République monarchique tyrannique qui reste toujours la même qu’elle soit dirigée de ce côté-ci ou de ce côté-là. Pas tyrannique ? Et les impôts exorbitants ? Et la prison pendant la Covid ? Et le prix de l’essence ? Et les criminels relâchés dès leur entrée en prison ? Et les services publics flageolants et effrayants comme, notamment, les bourreurs de crânes de France Inter Info Culture Musique ? Et ces marmites de fonctionnaires payés à ne rien faire ? Et l’invasion islamique ? Et les coupe-gorges au coin des rues et dans les transports en commun ? Et, plus grave, toutes ces décisions indécentes prises par un enfant psychopathe sans consulter le peuple ? La France est dans le jus de Kim Jong-un et Ubu fait de la même soupe et l’on fait croire que nous sommes un pays de liberté. La liberté, c’est penser par soi-même alors que l’électeur ignorant ne pense que par son gourou et sa doctrine assénée à grands coups de marteau. C’est pourquoi je me permets, avec grande fierté, d’appartenir au plus grand parti de France, Les Abstentionnistes (LA), d’autant que ce sont les seuls à posséder la note, celle du diapason à fourche vibrante.

 

vendredi 20 mars 2026

vu à travers le tube • le miroir et le balaie…


 De nuit comme de jour, le ciel de l’Orient pétille de ses feux d’artifices produits par des engins destructeurs sur-intelligents qui s’échappent des mains des humains qui les ont inventés pour mettre fin à l’humanité, ce qui est un bien parce que l’humanité est une plaie qui ne peut se refermer parce que l’homme a rejeté la pointe de la lance de Parsifal, comme il a rejeté la pensée de Freud. Pour voir le monde, il faut monter sur un rocher et observer ces vas-et-viens incessants des petites marionnettes stupides qui se bousculent, se frappent, se massacrent et se tuent par détestation de l’autre qui veut lui prendre le pouvoir qu’il n’a pas, alors que la détestation n’est qu’entre soi et soi (l’autre). Vu de haut, le spectacle est lamentable et ramène l’homme à l’état sauvage, animal et végétal. Israël a raison d’enflammer l’Orient puisque depuis plus de quatre mille ans, le monde veut son éradication du globe terrestre. Et puis, ce ne peut être qu’un acte de lucidité de jeter dans les flammes des enfers les ayatollahs, les terroristes en tous genres et les mélenchonislamistes. Nous allons tous payer, nous, gens de la terre, nos éternelles forfaitures au nom de dieux imaginaires et de philosophies de pacotilles. La seule vérité qui ressort depuis les tous débuts de note existence, c’est le volume abyssal de notre ignorance. Et de ça, pas un seul mot dans la campagne électorale - encore une forfaiture - qui se termine ce soir et qui consacrera, dimanche soir, la nouvelle marche à l’escalier qui n’est pas à double révolution, que monte lentement Mélenchon pour accéder naturellement au trône des rois de France, dont les Français n’ont jamais fait le deuil.  Toutes ces marmites de mensonges échangés depuis si longtemps, ont déformé les pensées, bridé les idées, censuré les imaginations. Comment aller vers la lumière quand les vivants sont incapables de constater qu’ils sont morts depuis l’aube des temps. Si vous voulez comprendre et savoir, libérez votre propre miroir du placard à balaies même si cela vous effraie.  

jeudi 19 mars 2026

vu à travers le tube • la racaille s’infiltre…

  

À peine élues les deux nanas LFI islamistes ont demandé un arrêté pour siéger au Conseil municipal, voilées pour cacher la laideur hideuse de leur visage monstrueux. On y est. Ils s’infiltrent en douceur les islamistes conquérants et futurs proches vainqueurs de ce peuple lâche et peureux, mouton tremblant qui suit tous les moutons qui suivent les moutons qui se courbent devant les héros en papiers de carton.  Mélenchon y est. Quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse - mais, personne ne dit et fait -, il a déjà les clés de l’Élysée. Un dictateur après un enfant psychopathe qui a succédé à un mauvais comique en scooter, est tout à fait ce qu’est la France et son peuple à terre pour qui l’évènement, hier, n’aura pas été les bombes incessantes sur l’Iran et sa région ou la veulerie pitoyable des socialos écolos LFistes, mais le choix du nom donné par l’enfant au tas de ferrailles qui va partir en croisière sur les mers et les océans de la terre. Le monde a sauté de joie devant l’impossible trouvaille du génial enfant psychopathe : « France Libre (FL) », alors que tous les psychismes sont prisonniers des éternels mensonges des politiques et des commentateurs ignorants. La vérité est dans le théâtre de Molière, dans la fugue finale de Falstaff, dans l’enchainement des tonalités du Clavecin bien tempéré de Jean-Sébastien Bach, dans la philosophie des Misérables de Victor Hugo, dans l’écoute des psychanalystes freudiens, mais aussi dans l’illusion de la potion magique qui a fait naitre en Tristan et Isolde un amour factice et destructeur. Il faut chercher la vérité ailleurs, loin des bassesses pitoyables des destructeurs de civilisations qui ne survivent que grâce au morceau de papier cul que vous glissez dans la fente.       

mercredi 18 mars 2026

vu à travers le tube • question de temps…

 En France, la honte est de partout depuis qu’Hollande-Macron ont franchi les portes de l’Élysée en soutenant les gauches et les écolos à faire jaillir leurs spermes sur les places publiques et dans tous les recoins sombres et humides où ils cultivent la perversité pour la distiller patiemment à l’air libre. Et le gogo, le naïf, l’ignorant, le Français si je résume, s’y laisse prendre comme s’est laissé prendre Blanche-Neige endormie par le prince charmant, dans l’instant. Tous ces petits arrangements entre amis, tous ces mots parfumés de mensonges enivrants, tous ces dealers, ses violeurs, ses tueurs, adulés par les foules imbéciles, discréditent l’élection et tous ses prétendants. Tant que la démocratie n’aura pas défini ses règles, tant qu’elle ne sera pas directe, voter est un crime, ne serait-ce que parce que l’acte de la pénétration de la fente est une preuve de complicité aux lois scélérates qu’on nous interdit de contourner. En attendant de rejoindre la flamme qui me permettra de contempler mes cendres, je regarde. Comme les vaches qui pètent dans les prés, je regarde passer les trains d’où j’entends sortir, des wagons sans fenêtres, des cris et des gémissements qui se dissolvent dans les fumées que crachent les locomotives. Soit j’ai perdu la notion du temps, soit les temps reviennent périodiquement. Il faut le demander à Mélenchon.  

mardi 17 mars 2026

vu à travers le tube • haute trahison…

Que dire ? Ce matin, il faut trouver le mot juste. Ceux qui ont dit « la honte » sont bien en dessous de la monstrueuse réalité. Ce premier tour des municipales a tracé le chemin au nazi Mélenchon et à ses mélenchonazistes. Aucune démocratie n’autorise ces magouilles de second tour où les prétendants au pouvoir épousent la trahison la plus abjecte dévoilant ainsi le mépris total qu’ils ont pour leurs naïfs électeurs. Tous les socialos et leurs copier-coller viennent de se jeter dans les bras de l’ayatollah pour espérer monter sur le trône. Les reniements foisonnent dans toute la France et je ne vois pas l’ombre d’un héros apparaître à l’horizon pour massacrer cette vermine qu’est le Français. Idem du côté de Dati, une pantine de comédie qui laisse Paris aux mains des tyrans en refusant de dire clairement qu’elle a besoin de Knafo qui n’est pas - comme Le Pen et Bardella - une sorcière d’extrême droite comme se plaisent à le dire, en boucles, les bovins de France Inter Info Culture Musique. Aujourd’hui les seules extrémistes - des dangers permanents - sont sur la gauche, LFI, écolos, socialos et communos et il n’y a pas de discussions possibles.  Qu’est-ce donc cette parodie de démocratie où l’on méprise les abstentionnistes dont je suis et dont je suis fier, où les élections ont lieu à deux tours, ce qui permet toutes les combines fallacieuses et où le président a les pouvoirs d’un tsar, d’un empereur et d’un roi. La démocratie, c’est la souveraineté par le peuple et seulement par le peuple et non par des représentants mielleux avant le vote et sans foi ni loi après l’accès à la fonction. Tout le monde se plante et ce n’est pas la démocratie toujours pas inventée qui va sauver ce monde. La décadence du peuple de France ne peut qu’amener Mélenchon au pouvoir et c’est comme si c’était fait. Vous l’aurez voulu. Je ne vous souhaite même pas bon courage. Ma haine vous emporte.
     
 

  

lundi 16 mars 2026

le puits au fond du jardin • la monstrueuse erreur…


  


 

La moitié de la France n’a pas voté. Moi non plus. Il faut être maso pour confier sa vie à des tarés psychopathes avides de pouvoir. En 82 ans d’existence, je n’ai jamais rencontré un élu qui voulait le bien de son voisin et c’est normal car pour vouloir le bien des autres il faut soi-même être un être équilibré faisant la part des choses et distinguant les différences, ce qui s’apprend dès la plus tendre enfance et que l’on n’apprend ni dans les familles, ni à l’école. Hier, les nazis sont montés en puissance, le RN s’est largement conforté et les macronistes ont soufflé leurs dernières bougies. Paris, Lyon, Marseille sont en voie de nazification, socialistes, communistes et écolos étant largement inscrits dans la mouvance mélenchonaziste. Et, pire que d’habitude, ils sont tous venus à la télé, la bouche en cœur, affirmant qu’ils avaient gagné. Gagné quoi à part la honte de mentir encore devant les caméras et sans que ceci fasse frémir le sourcil des journalistes corrompus tout autant que les élus. La France a perdu sa démocratie qu’elle n’a jamais acquise. Elle a encore chuté dans le trou noir de sa destinée. Tant qu’elle sera une cour de récréation pour enfants de maternelle, elle restera en l’état et ne pourra pousser la porte de la vérité. Tous ses miroirs sont brisés.  Ce n’est pas de bras cassés et de psychismes lézardés dont elle a besoin, mais de techniciens hautement qualifiés dans la miroiterie. Elle pourrait enfin voir son visage et le regarder même si cela risque de l’achever. Voir Satan en place de son reflet n’est pas toujours une partie de plaisir. Mais, savez-vous qu’il y a Freud ? Non. Il n’est pas au programme des CP. Ni ailleurs, d’ailleurs. Quelle monstrueuse erreur !

dimanche 15 mars 2026

vu à travers le tube (bis) • trou à charpies…

  

Nombre de gauchons mélenchons écolons qui voudraient la mort de Cnews, de ses journalistes, de ses chroniqueurs, de ses commentateurs, de ses techniciens et de sa direction, parce que dire la vérité est une injure à la dictature démocratique islamiste mélenchonienne. Moi, je ne veux la mort de personne, sauf de la totalité des ânes sans queues et sans oreilles de France Info télé info radio Inter Musique et de tout ce qui est ou qui ressemble à un gaucho ou à un écolo. Et comme mon souhait reste impossible, j’espère que dans les heures qui viennent, missiles, drones, bombes toniques et atomiques, vont s’abattre sur la totalité de la France et qu’elle ne sera plus qu’un trou béant dans laquelle tous ces grands malades seront devenus des fragments de charpies.   

vu à travers le tube • à la pèche…

 

Alors que la guerre étend son emprise et que les morts s’entassent sur les places publiques et sous les gravats de leurs logis, les nourrissons des crèches et des maternelles vont désigner leurs maitres et maitresses pour une durée de six ans, dès ce matin, avec la portion de papier cul parfumé que quelques pervers assermentés leur auront mis dans la main pour qu’il la glisse dans la fente. Moi, j’ai travaillé 35 ans sous l’autorité de trois maires. Inutile de vous dire que je suis vacciné. C’est pourquoi, aujourd’hui, je ferai ce que je fais depuis plus de quarante ans, je vais aller à la pêche au gardon dans le ruisseau qui passe derrière l’église et qui se jette dans la rivière qui se jette dans le fleuve qui se jette dans le milieu du Pacifique, où les pirates et les corsaires mettent aux enchères leurs barbes de couleurs et leurs yeux de verre, les originaux étant à l’abri, dans les congélateurs. Vous ne pourrez me faire croire que faire élire des enfants - des êtres inaboutis - par des enfants inaboutis, peut construire une société acceptable et digne de la nature de l’homme, nature illusoire qu’ont défini Larousse et Robert. J’ai passé l’âge des phantasmes et des illusions destructrices. Personne ne me fera jouer au jeu pervers de la démocratie, au jeu pervers du aimez-vous les uns les autres, au jeu pervers de laisser venir à moi les petits enfants qui, celui-ci surtout, risque de me conduire en prison. Quand j’aurai rempli ma besace de gardons, j’irai dans mon écran revire pour la énième fois les aventures des trois naïades qui se vont voler leur trésor par un nain hideux, puis je participerai au final qui raconte si bien l’amour entre Sophie et Octavian et, enfin, je me rendrai à Albuquerque où Walter Whyte échappe à son beau-frère Hank Schrader qui va tomber sous les balles du cartel avant d’être enterré dans un trou, dans le désert. Vous voyez, il y a bien mieux et beaucoup plus sérieux et beaucoup plus enrichissant que les chamailleries meurtrières entre enfants sans parents et les élections truquées des démocraties qui n’ont jamais existé.    

  


samedi 14 mars 2026

le puits au fond du jardin • c’est très loin derrière qu’il faut regarder…



 

Il faut mieux que je me taise quand je pense au couple hybride Volodymyr/Emmanuel, en mal d’amour et de dépenses honteuses de l’argent de leur peuple. Il faut mieux que je me taise quand je pense à toutes ces vermines grouillantes qui veulent être maire et à ceux qui vont bousiller leur dimanche pour se rendre à la fente pour y glisser leur bout de papier cul.  Mais je ne vais pas me taire quant au soldat français mort, éclaté par un drone ou un missile ou un engin explosif, et que l’enfant psychopathe a déjà qualifié de héros. Mourir pour la France, c’était son boulot. Point et c’est tout. Et le plus important, c’est qu’il ne serait pas mort si l’enfant ne l’avait pas envoyé sous les feux d’une guerre qui ne le concerne pas. Celui qui a tué le soldat, c’est Emmanuel Macron, président de la République de la France, et c’est à lui qu’il faut faire payer le crime. Cette guerre, qui occupe 25 heures sur 24 les postes et les écrans, est, comme toutes les guerres, la honte rougeoyante de l’espèce humaine qui est atteinte depuis qu’elle a vu le jour de la pire des maladies : la psychomanie. Et cela se soigne. Mais le monde préfère être grand malade et ne cesser de parler à tort et à travers. Que de déclarations grandiloquentes et si éloquentes ces dix derniers jours, déclarations obsolètes, sans effets et sans conséquences, seulement faites pour bomber le ventre de tous ses spécialistes diplômés en tous genres, les pires des ignorants. Il y eut, il y a bien longtemps, la sagesse des mythologies qui sont restées - pour quelques-unes - à l’état de pièces de théâtres ou d’opéras, alors qu’elles auraient dû être inscrites dans les lois. Et, il y eut, bien après, quasi récemment, la sagesse de Freud qui partant de ces mythologies, a créé la psychanalyse, l’opposée du Doliprane, une science exacte qui pourrait changer le monde qui est statut de pierre depuis plus de 10 000 ans multipliés par 10 000 fois 10 000 ans, si ce monde n’avait pas choisi la croyance que Freud était un imposteur qui masturbait sa mère et sans doute sa fille. Et bien moi, je dis que si vous poussiez la porte du cabinet de Freud, vous pourriez y chercher votre miroir, le trouver, vous y regarder, vous y reconnaitre et le traverser. Et là, sur l’autre rive, vous y trouveriez l’herbe verte qui régénère les corps et les psychismes et que vous verriez, sur l’autre rive, celle d’où vous venez, des minuscules jouets poupées et soldats qui se laissent emporter par les vents et finissent noyés dans le fleuve où s’ébattent les naïades nues, qui gardent jalousement le jaune éblouissant de l’or de l’anneau magique que Wotan leur a confié jadis. Vous le voyez, on en revient toujours à la mythologie, donc à Freud, évidemment.   

 

vendredi 13 mars 2026

vu à travers le tube • pouah !

Changer de maire ne changera en rien votre vie. Dans ma ville qui compte un mouroir tous les 23 mètres carrés - un mouroir est un lieu où l’on emprisonne les personnes âgées, où on leur prend leur retraite et leurs économies, et où on les traite plus mal que les prisonniers des prisons de haute sécurité et plus mal que la marmaille des nurseries -, dans ma ville donc, toutes les trois minutes, jour et nuit,  passent sous mes fenêtres, ambulances, polices, gendarmeries, pompiers, sirènes hurlantes auxquelles s’ajoutent les fluctuances nocturnes et matinales des psychopathes qui sortent des boites de nuit. Les quatre maires qui se sont succédé depuis pas loin de 60 ans m’ont toujours promis, avant que je ne glisse mon bout de papier cul dans la fente, que tout cela allait cesser. Et tout s’est amplifié. Alors je ne vote plus. Je ne vote plus, aussi, parce que le niveau des élus - du conseiller municipal au président de la république démocratique avortée - est tombé si bas que je me suis brisé ma belle colonne vertébrale en voulant en ramasser un qui s’était endormi au milieu du chemin qui mène à la fosse à purin. Je l’ai réparé - ma colonne -. Freud m’a aidé. Et, pour couronner le tout, voilà que je dois assister - à la télé - à la bataille navale engagée par Barberousse et toutes les vertes et bleues, pour déboucher le canal qui mène à l’or noir. Moi, j’ai mon canal et il est plus et il me suffit. En fin de vie à quelques pas de la grande porte, je dois encore assister aux horreurs exaltées par les hommes qui n’ont jamais réussi en tant de millions d’années, à trouver le miroir qui leur aurait renvoyé la laideur purulente de leur immonde visage.  


jeudi 12 mars 2026

vu à travers le tube • main dans la main…

Demain, vendredi, Volodtmyr sera - encore - reçu par Emmanuel, dans son château impérial qui rappelle les glorieux tsars du passé, les ridicules roi de France perruqués et le manchot Napoléon de Corse du Sud avec ses trois cornes pour chapeau.  Ils vont s’étreindre longuement sur le perron sous l’œil des caméras hilarantes. Puis, ils passeront leur après-midi au spa avant de venir dans les écrans, main dans la main, dire aux pantins brisés couillons qui regarderont leur télé, qu’ils ont trouvé l’astuce finale pour neutraliser Poutine et faire de la grande Russie, le premier état franco-ukrainien qui s’étendra de Genève à Pékin et dont ils seront les patriarches jumeaux à la mort et à la vie selon le rituel mousquetairien des enfants de Kelly. Mais ils ne diront pas à ceux qui les supportent encore, que leur stratagème est pourri, parce que, aujourd’hui, c’est l’Iran qui décide et non ces deux petits cons pas encore sortis de la nurserie.
     

mercredi 11 mars 2026

le puits au fond du jardin • on l'a privé de tristan…

  

Le MET a refusé une place au géant de la critique musicale, forumopéra, lu, avidement, du fin fond de la Sibérie jusque chez les dealers du désert d’Albuquerque, en passant par le hameau de Passeron. Le plumitif du torchon de Bachelot et de l’ex-plumitif de Macron n’a pu pénétrer la salle pour sanctionner les aventures de Tristan et Isolde, ce qui est excellent pour la santé de l’opéra. Le torchon et chiffon a pris pour prétexte qu’en raison du succès planétaire du chef-d'œuvre de Wagner, la salle était pleine et que la direction a supprimé les places réservées à la critique. Je n’en crois pas un mot. Trump en a assez de ces sangsues qui se tapent tous les spectacles à l’œil, et surtout de celles qui ne distinguent pas un hamburger d’un steak-frites. Moi-même, je n’ai plus accès à leur site depuis plus de 15 ans, parce que j’ai écrit dans leur rubrique commentaire, qu’Alagna était un ténor de foire à la vinasse. Et ça n’a pas plus à ces messieurs-dames qui ont fait de la balançoire qui fait chavirer le cœur de ses dames, leur héros absolu et incontestable, alors qu’il chante faux, joue faux et susurre comme un chiot languissant. C’est tout pour aujourd’hui.

mardi 10 mars 2026

vu à travers le tube • sarah et l’aiglon…

« Sarah Saldmann, ce soir encore, icône involontaire de la gauche Macroniste , nous est infligée sur les plateaux comme un pensum inévitable. Face aux femmes de Némésis, ses trois ou quatre réflexions furent proprement insoutenables : sautillantes, plouques, pathétiques. Voix de crécelle vulgaire, gouaille de banlieue, elle ânonne, elle bafouille Et pourtant on l’importe, on la hisse. Preuve que la bien-pensance a besoin de sa caution pataude pour continuer à respirer. Une andouille décorative, en somme : la gauche chronique en a fait son fétiche. Pathétique ! » J’ai repris les propos de C. de C. publiés par Maddy 2 de X, parce que je n’y trouve rien à redire et que j'approuve. Et Praud et d’autres cautionnent cette misère. Misère est le mot juste parce que de partout, on la trouve. Pas seulement en plein cœur du peuple de l’Iran, modèle des innombrables peuples opprimés, mais aussi dans les viscères gangrénés des gouvernements - tous les gouvernements - enfermés dans leurs bunkers, et décidant impétueusement ce qui est bien pour ceux qui vivent près du soleil ou sous la pluie ou sous la neige. Et ce qui est bien pour ceux qui sont dehors n’est que ce qui engraisse démesurément ceux qui sont dedans. Macron - Macron est l’enfant psychopathe qui squatte l’Élysée avec sa maman épousée et que personne ne vient déloger -, Macron a fait hier une escapade - sans maman alitée - pour aller jouer avec son petit bateau en papier - j’en fabriquais beaucoup quand j’étais à la maternelle et j’en jouais avec mon copain Alexandre à la récréation - qu’il a poussé dans le bidet, vers la droite et vers la gauche, en criant « à l’abordage ! », jusqu’à ce que, trempée jusqu’aux os, le feuille du cahier s’effondre dans le fond de la cuvette et disparaisse dans le tuyau. Et il a dit aux Français - à ceux qui l’on écouté - que la France n’entrerait jamais dans cette guerre et qu’ils pouvaient dormir sur leurs deux oreilles, d’autant que Trump, l’homme au visage rouge et aux poils blancs sur le crâne et qui plissent les paupières comme mon ami Kong-Wai, a dit que la guerre était finie, ce qui a fait baisser le prix de l’essence qui en quelques heures avait fait un bond de couguar. (Les couguars ont des pattes arrière puissantes, grâce auxquelles ils peuvent sauter sur un arbre ou un rocher de 5,5 mètres de haut d’un seul bond. Ce chiffre est supérieur au record mondial de saut à la perche chez les femmes.)  Mais, ce que n’a pas dit l’enfant de l’Élysée, c’est à quel point cette guerre est pour lui une aubaine. Il peut enfin occuper ses journées et jouer aux soldats de plomb comme son illustre prédécesseur, l’Aiglon qui aurait dû succéder à Napoléon son père, s’il n’était pas mort à l’âge de 21 ans, de la tuberculose.  Et, comme vous le savez, en temps de guerre, il n’y a pas d’élection. L’aubaine est à son comble. L’enfant et sa maman ne sont pas près de déménager.
     

lundi 9 mars 2026

vu à travers le tube • ils l’ont fait…

Ils l’ont fait. Ils ont mis au pouvoir le fils de, celui qui est pire que son père, un multimilliardaire ignorant et sadique. Et l’enfant, dont on ne dira jamais assez sa déferlante psychique, n’est pas gêné de s’être entretenu, au téléphone, avec un autre chef iranien pour le supplier de déboucher le trou par où passe le pétrole, faisant ainsi allégeance avec l’ennemi, en le considérant d’égal à égal, alors qu’il n’est qu’un piteux et dangereux terroriste qui viole et massacre son peuple. Le psychopathe est un traitre. Il doit être mis aux arrêts et traité comme tel. Quant aux français qui sont encore sous les bombes diverses, qu’ils y restent puisqu’ils ont choisi le soleil, les sables brulant du désert, le building et les innombrables combinent pour échapper aux lois françaises. Et pendant ce temps, à six jours des municipales, les gauches et les flétrissures d’écolos traitent en secret toutes les alliances possibles et inimaginables avec Panot la poissonnière et Bompart l’immonde faux-cul, illustres représentants du futur dictateur sanguinaire dont j’aurais honte d’écrire le nom ici. Heureusement, hier, j’ai vu Jupiter descendre du ciel pour visiter le monde des grenouilles. C’était beau et réjouissant. Il faut dire que Pelly organisait sa visite et Minkowski en jouait de sa baguette. C'était magnifique.
     

  

dimanche 8 mars 2026

vu à travers le tube • propos d’’un imbécile…

Je profite des propos du sinistre imbécile Timothée Chalamet - un pitoyable acteur de cinéma - qui a déclaré que l’opéra et le ballet étaient des disciplines dont plus personnes n’en a plus rien à faire, pour affirmer qu’il n’est pas loin de la vérité, les talent et génies d’aujourd’hui étant des éphémères culottés bluffants, que le moindre souffle du vent balaie de la surface de la terre. Mépriser le balai et l’opéra, c’est mépriser Bach, Molière, Mozart, Shakespeare, Hugo, Schubert, Wagner, Ionesco, Webern, et tant d’autres qui ont sublimé le genre humain et élevé les pensées des pitoyables pantins, poupées de chiffons, que nous sommes, désespérément. Nous vivons le siècle - le dernier j’espère - de la médiocrité ovationnée et dans tous les domaines, parce que, semble-t-il, au fil des siècles, les singes, guenons, gorilles et autres marques de fabrique, ou les poissons des fonds marins, que nous étions, ont évolués dans le sens inverse de ce que nous croyons. Depuis l’invention de la roue, nous avons cassé la ligne originelle et sommes tombés dans l’artificielle qui ronge notre corps et lézarde notre psychisme. La chute est longue et heureusement se précipite. Très bientôt la terre retrouvera son sourire parce qu’elle sera enfin débarrassée de la chose dite humaine et respirera en cadence avec les choux et les carottes, les frênes et les acacias, les hirondelles et les pinsons, les girafes au long cou et les éléphants aux trompes agiles. La nature reprendra son cours et Louis XII, Charles III, François 1e, Hollande et Macron  et Napoléon seront rentrés dans les légendes qui feront peurs aux nouveaux petits enfants qui ne verront plus jamais le jour, le dernier essai n’ayant pas vraiment été concluant.