Le terroriste
islamique de l’île d’Oléron n’est pas un terrorisme islamique, a dit le procureur.
Il est un soulard isolé qui a voulu essayer la virtuosité de sa voiture.
Le procureur n’a pas été informé que la France - et beaucoup d’autres pays - est
en guerre en laissant faire, contre les islamistes de tous bords qui veulent s’emparer
– avec la complicité de Mélenchon et Panot et Bompart – du pouvoir et instaurer
la charia. Avant de parler pour dire des inepties, le procureur doit se renseigner.
Le terroriste islamique de l’île d’Oléron est un terrorisme islamique, quoi qu’en
dise et pense la stupide Justice.
C’est
Fesneau, le député Modem et ancien ministre macroniste qui, hier, a fait entrer dans l’hémicycle
des fillettes voilées, annonçant ainsi la capitulation de la France au régime
islamique. N’oubliez jamais que le Modem – maintenant, c'est officiel – allié aux
socialistes, aux communistes, aux écologistes, ouvrent la porte de l’Élysée à
Mélenchon, le pire des dictateurs depuis les copulateurs frère et sœur Borgia. Tout,
tous les jours, nous pousse dans le gouffre des frères musulmans islamiques psychopathes.
Et la France entière tourne la tête.
« Immense
émotion hier soir à la Philharmonie de Paris, où s'est produit l'Orchestre
Philharmonique d'Israël. Honneur aux musiciens qui ont joué malgré les
interruptions des agitateurs haineux ! Les appels au boycott et les
perturbations qui se multiplient sont inacceptables. Des sanctions exemplaires
doivent être prises », peut-on lire dans un message posté sur X par le
président du CRIF, Yonathan Arfi. A l’appel de la CGT, un syndicat
politisé à l’extrême gauche de l’extrême gauche, vampirisé par Binet, l’amie de
Kéké, extrémistes pro-Hamas ont semé leur merde dans les rangs de la
Philharmonie en réclamant la mort d’Israël et de ses habitants. Pourquoi ces
gens n’ont-ils pas été arrêtés sur le champ et conduits dans les cachots noirs
des vestiges de la Bastille, chaines aux mains et aux pieds et laissés là pour
toujours. Se débarrasser des mouches noires serait une aubaine bienvenue, pour
la Sécurité sociale, les caisses de retraites et le désastre de la dette.