
Il faut
mieux que je me taise quand je pense au couple hybride Volodymyr/Emmanuel, en
mal d’amour et de dépenses honteuses de l’argent de leur peuple. Il faut mieux
que je me taise quand je pense à toutes ces vermines grouillantes qui veulent être
maire et à ceux qui vont bousiller leur dimanche pour se rendre à la fente pour
y glisser leur bout de papier cul. Mais
je ne vais pas me taire quant au soldat français mort, éclaté par un drone ou
un missile ou un engin explosif, et que l’enfant psychopathe a déjà qualifié de
héros. Mourir pour la France, c’était son boulot. Point et c’est tout. Et le
plus important, c’est qu’il ne serait pas mort si l’enfant ne l’avait pas envoyé
sous les feux d’une guerre qui ne le concerne pas. Celui qui a tué le soldat, c’est
Emmanuel Macron, président de la République de la France, et c’est à lui qu’il
faut faire payer le crime. Cette guerre, qui occupe 25 heures sur 24 les postes
et les écrans, est, comme toutes les guerres, la honte rougeoyante de l’espèce
humaine qui est atteinte depuis qu’elle a vu le jour de la pire des maladies :
la psychomanie. Et cela se soigne. Mais le monde préfère être grand malade et ne
cesser de parler à tort et à travers. Que de déclarations grandiloquentes et si
éloquentes ces dix derniers jours, déclarations obsolètes, sans effets et sans conséquences,
seulement faites pour bomber le ventre de tous ses spécialistes diplômés en tous
genres, les pires des ignorants. Il y eut, il y a bien longtemps, la sagesse des
mythologies qui sont restées - pour quelques-unes - à l’état de pièces de théâtres
ou d’opéras, alors qu’elles auraient dû être inscrites dans les lois. Et, il y eut, bien après, quasi récemment, la sagesse de Freud qui partant de ces
mythologies, a créé la psychanalyse, l’opposée du Doliprane, une science exacte
qui pourrait changer le monde qui est statut de pierre depuis plus de 10 000
ans multipliés par 10 000 fois 10 000 ans, si ce monde n’avait pas choisi la croyance
que Freud était un imposteur qui masturbait sa mère et sans doute sa fille. Et bien
moi, je dis que si vous poussiez la porte du cabinet de Freud, vous pourriez y
chercher votre miroir, le trouver, vous y regarder, vous y reconnaitre et le
traverser. Et là, sur l’autre rive, vous y trouveriez l’herbe verte qui régénère
les corps et les psychismes et que vous verriez, sur l’autre rive, celle d’où vous venez, des minuscules jouets poupées et soldats qui se laissent emporter
par les vents et finissent noyés dans le fleuve où s’ébattent les naïades nues,
qui gardent jalousement le jaune éblouissant de l’or de l’anneau magique que
Wotan leur a confié jadis. Vous le voyez, on en revient toujours à la mythologie, donc à Freud, évidemment.