vendredi 30 janvier 2026

le puits au fond du jardin • suites des puits précédents…

  



 

Selon différentes presses, ce matin, à 10 heures, Ségolène Royal, qui a été reçu longuement par le dictateur Tebboune, va rendre visite au journaliste français, Christophe Gleizes, en prison pour 7 ans, dans les geôles du tyran, qui a commis le crime, d’être français sur le sol algérien. Nos pleutres petits minables de ministres et président, eux, n’ont même pas réussi à lever l’ancre de leur embarcation rivée aux quais de la Canebière. Serait-ce elle, la fourbe qu’il nous faut ? Cela changerait du petit enfant psychopathe pendu au téton de sa maman qui parle beaucoup pour son âge et surtout qui de fait rien du soir au matin. On m’a dit qu’il s’était fait offrir des lunettes de soleil en plein hiver où le soleil dort pour prendre des forces pour affronter la saison d’été. Bon. Peu importe. Royal ou Macron, nous sommes dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin et personne ne peut nous en sortir, les héros n’étant que dans les livres et parfois dans les écrans, même si le seul vivant qui est mort, Freud, est pour moi, la seule solution.

 

Je ne sais pourquoi, sur l’écran de mon ordinateur, depuis deux ou trois jours, je ne vois plus que Ferrari et Capuçon et aussi Capuçon et Ferrari, qui s’embrassent goulument dans des poses indécentes et qui disent s’aimer d’un amour fou, ce qui est bien normal puisqu’ils se croisent une ou deux fois pas an, entre deux vols d’EasyJet. Je ne sais pas si vous savez, mais lorsqu’ils ont copulé - dans l’avion peut-être - ils ont façonné un petit garçon qui est devenu plus grand. Figurez-vous qu’ils l’ont mis en pension. Quand je pense que Madame, qui trône sur Cnews, ne manque pas de dire que les Français ne font pas assez d’enfants, elle oublie de dire que les faire c’est ultra-facile mais que assurer après c’est beaucoup plus difficile. Tout le monde n’a pas les moyens de s’en débarrasser dans des orphelinats de luxe afin de vivre libre et sans contraintes dans les milieux huppés viciés des salons parisiens pendant que Monsieur parcourt le monde en jouant de la musique.

 

L’opéra de Leipzig est en faillite. Le directeur explique que cela est dû au coût exorbitant de l’orchestre et à la baisse sensible des spectateurs. Curieusement, il n’évoque pas les mises en scènes ruineuses et indigestes qui font fuirent les amoureux de l’opéra, les salaires des chefs et des divas de plus en plus élevés, son propre salaire et celui de son entourage direct. Peut-être faudrait-il changer de politique et revenir à la simplicité en veillant seulement à ce que toutes les notes de la partition soient jouées en les faisant vivre passionnément. Et sur la scène, une chaise ou un banc, sous les feux d’un projecteur vert ou bleu, peut suffire amplement. Louis Erlo l’a fait à l’opéra de Lyon. Les salles étaient pleines.

jeudi 29 janvier 2026

vu à travers le tube • ségolène…

L’Assemblée a voté, à l’unanimité, la fin du devoir conjugal. Encore 2000 siècles de savoir qui fout le camp. Je savoure les volées d’insultes qui vont s’abattre sur ma tête alors que je n’ai fait que commenter par une courte phrase les conséquences de cette décision. Oserai-je ajouter que, probablement, aucun des députés n’a été ou est marié. Moi, je l’ai été. Je sais de quoi je parle.

 

Ségolène Royal s’est rendue au palais de Tebboune pour lui dire toute l’admiration qu’elle avait pour lui et pour son régime totalitaire et l’assurer que la France fera pénitence pendant 1000 ans pour tout le mal qu’elle a fait à l’Algérie, tout le mal qu’elle lui fait aujourd’hui et tout le mal qu’elle va lui faire dans les jours, semaines et mois à venir. Elle lui a assuré que, dès son retour à Paris, elle se rendra chez Emmanuel Ubu pour lui demander de faire allégeance à la grandeur de la grande et glorieuse Algérie. Je dois perdre la mémoire. J’avais oublié que notre Ségolène était ministre des Affaires étrangères et qu’elle prenait son travail au sérieux. Avec des gugus femelles de ce genre je ne comprends pas que les Français soient si pessimistes. Elle vaut bien le dixième, même le centième, de l’enfant psychopathe qui dit gouverner actuellement et que les Français ne sortent pas du château à grands coups de pieds dans le cul ! Bref, que l’on tourne la tête à droite, à gauche ou au milieu, le spectacle est tout aussi désolant et je ne vois pas de héros surgir de l’horizon. Je n’y vois que des petits pantins noirs qui se dirigent vers nous et qui brandissent des fourches pour nous enfourcher et nous embrocher sur un savoureux feu de bois. Nous qui avons beaucoup mangé, voilà que nous allons être dévorés par les créatures que nous avons créées. Et ce sera la fin de l’histoire.  Désolé, je vous quitte. Il est l’heure d’aller chez mon Leclerc prendre mon café, non san avoir salué ma voisine de palier qui va me donner des nouvelles de notre pharmacienne qui aurait été assassiné cette nuit, par son mari qui n’a pas digéré le décès brutal du devoir conjugal.

  

mercredi 28 janvier 2026

vu à travers le tube • la ligne droite tordue…

 

En ce moment, à 8h15 précises, Marion Maréchal est interviewée, en direct, sur Cnews et Europe 1 par… Sonia Mabrouk en personne et en chair et en os, ce qui est une grande et heureuse surprise. La direction et Bolloré en personne auraient donc avaler leur chapeau et compris l’extrême bêtise de se séparer du pilier de la chaine et de la station, probablement le plus solide, le plus fiable et le plus éclairant. Je ne sais rien des tractations de la nuit, mais, Morandini ayant été condamné définitivement, hier dans la journée, peut-être que ceci explique cela et que la vérité tombera à 10h30 quand il devrait prendre l’antenne ou pas. En 48 heures certains ont été mis sur la touche, dont le magistrat Bilger qui agaçait un peu trop Praud. Mais, Céline Pina ! Pourquoi ? Elle était la chroniqueuse la plus pointue de Cnews et savait imposer la clarté de ses propos sans jamais élever la voix. Les élections toutes proches et la perspective angoissante de savoir qu’il ne sera pas possible d’aller plus au fond que le fond, après le ravage intégral opéré par Macron, affolent les patrons des rédactions qui ne savent plus quel prodige sera capable de mettre au pouvoir le nouveau tyran dont la vie de leur média dépend entièrement. Tout n’est que politique, donc mensonge. Et le gogo gugus ne va pas manquer de glisser son petit morceau de papier cul dans la fente de l’urne pour mieux se faire enculer. Moi, je me suis autorisé, avec mon accord, il y a plus que quarante ans, à ne plus procéder à ce rite sauvage qui rend stérile et idiot dans le village. Je m’efforce de rester moi et de me renforcer. Je connais Freud, j’ai cette chance. Pendant que tout ce petit monde ira signer sa mise à mort, j’irais à Lucerne me choisir la meilleure place pour réécouter Wang qui joue du piano avec son regard qui pénètre l’au-delà, l’invisible au-delà où se joue la destinée des pantins agités par des vieilles ficelles rongés par les gros rats parisiens.

mardi 27 janvier 2026

vu à travetrs le tube • pinocchio et les autres…

 

Les pitoyables pantins de l’Assemblée ont décidé d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, se substituant ainsi aux parents lâches, démissionnaires, ignorants, qui font des enfants comme les poules de ma grand-mère Florine qui pondaient tant qu’on ne pouvait dire qu’elles n’avaient pas de dents. Une fois encore et de plus, l’État s’occupe de ce qui ne le regarde pas, et quand on sait qu’à sa tête les Français ont mis un psychopathe - probablement et surement parce qu’eux aussi le sont - on voit pourquoi on est dans le mur déchiqueté et sanguinolent. Et si j’ajoute un autre pantin qui n’est pas à l’Assemblée, mais qui se croit déjà président, Bardella pour ne pas le citer, un pantin qui a interdit à tous ses pantins subordonnés - et ils sont très nombreux - de ne plus accepter la moindre invitation de Morandini parce que la Justice déficiente de la France a dit qu’il n’avait pas été gentil avec des ados, ce que lui réfute, et qui pourtant garde la confiance de son patron Bolloré, malgré les commentaires insultant de ses collègues Praud, Mabrouk et Ferrari. Les municipales approchant, la présidentielle aussi, je conseille à tous ces pantins morts de faim de pouvoir, de se calmer avec quelques potions de sirop de Luchon et quelques doses de Vernifuge-Lune. Leurs excitations ne disent rien de bon. Ils ne sont - tous - que des pleutres qui vont enfesser - c’est plus stylé qu’enc… - les grands naïfs qui croient encore que la politique va leur apporter le bonheur tant désiré. Pourquoi ne voient-ils pas que le bonheur n’est que dans le pré, couché dans l’herbe verte avec les vaches qui pètent et qui regardent passer les trains dans un sens et dans l'autre, et qu’ils n’y accèderont jamais - au bonheur - parce que les champs de coquelicots ont été remplacés par du béton et par l’installation de cages à poules où s’entassent les pantins.

lundi 26 janvier 2026

vu à travers le tube (bis)• les traitres de cnews…

 

La justice française et macronienne, une justice plus souvent très injuste que juste, a décrété que Jean-Marc Morandini était coupable dans des affaires de mœurs en rapport avec des mineurs. Lui, réfuté ces accusations et après l’appel défavorable, il se tourne du côté de la justice européenne qui ne me semble pas plus vertueuse que la justice française. Peut-être est-il coupable… ou pas, je n’en sais rien. Ce que je sais, par contre, c’est qu’après que le patron, Vincent Bolloré, ait décidé de le maintenir à son poste - je ne sais pas non plus pourquoi -, les trois principaux animateurs-journalistes-vedettes de Cnews, Pascal Praud, Laurence Ferrari et Sonia Mabrouk, n’ont pas hésité à enfoncer leur collègue, ce que je considère comme une trahison. Soit le psychisme de l’intéressé est fissuré et il ne doit plus monter le bout de son nez à l’antenne, soit cette affaire ne présente aucune importance par rapport à sa profession. On connait la position du patron qui devrait, peut-être, mettre de l’ordre auprès de ses gens qui manquent à leurs obligations et qui pètent plus haut que leur cul.

 

Et pourquoi ne voit-on plus l’excellente Céline Pina à l’antenne ?   

vu à travers le tube • les hiérarchies exécutées…

 

Le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty par un jeune djihadiste tchétchène, lui-même tué par la police dans les instants qui ont suivi son attentat, en octobre 2020 dans les Yvelines, s’ouvre aujourd’hui à la cour d’assises d’appel spéciale de Paris. Cela devrait être une information majeure pour nous, Français, qui sommes envahis par la barbarie islamiste. Pour preuve en voilà qui demandent sa panthéonisation, comme si les victimes involontaires étaient des héros, et d’autres, m’a-t-on dit, sa canonisation, comme si… France Info n’en a pipé mot - on n’attaque jamais les terroristes islamiques chez France Inter Info Culture Musique - par contre, elle - France Info -a glosé deux heures sur un autre procès de ce jour, un gugus, un sénateur je crois, qui aurait mis de la drogue dans le champagne d’une nana, une sénatrice, je crois, pour tenter de la violer sans qu’elle le sache, un fait divers banal qui dans un autre temps se serait réglé par un duel à la Dumas, sans tambours ni trompettes et sans perturber le fil des informations qui sont pour le moins dévastatrices. Et pour en revenir à Samuel Paty, une honorable vieille dame a affirmé qu’elle était pour son entrée au Panthéon, parce que c’était le seul moyen pour que les jeunes se souviennent des horreurs commises par leurs ainés, les hommes et aussi beaucoup de femmes et ne reproduisent « plus jamais ça ! » Il parait évident que la gentille vieille dame n’a pas vu Twin Peaks de David Lynch où le Géant qui sera plus tard l’Homme du Feu - marche avec moi ! » dit à l’agent spécial Dale Cooper, dans une brève apparition : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! » Si les hommes tiraient des leçons de leur passé, le monde ne serait pas le désastre cadavérique auquel nous sommes enchainés. Il irait de progrès en progrès vers ses fondamentales et ses aspirations. Et c’est tout le contraire. Plus le temps avance plus il recule, parce que, depuis la nuit des temps, il marche à reculons, oubliant que ses yeux sont sur son devant et non sous son derrière. Et comme il a inventé le robot avec intelligence artificielle, il va être très vite remplacé et le grand remplacement ne sera peut-être pas celui de Mélenchon qui aspire à voiler sa nana et les autres aussi avant d’être décapité par ceux qu’il aura mis en place.

dimanche 25 janvier 2026

vu à travers le tube • ubu réveillé…

 

L’enfant psychopathe de l’Élysée, qu’une minorité invisible de Français a posé le cul sur le trône de Louis XIV, engage une procédure accélérée au Parlement pour interdire l’usage des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, dès la rentrée prochaine. Waouh ! Quel décideur musclé notre roi Ubu ! De quel droit le foutraque s’immisce-t-il dans la vie privée des familles ? C’est aux parents - si cela existe - de décider si leurs pontes peuvent naviguer avec ou sans voiles, avec ou sans rames, sur les fleuves périlleux ou pas qui hantent les écrans de poche qui font la pluie et le beau temps. C’est à eux de ne pas les mettre en contact avec le vrai monde, le réel - en opposition avec le monde des phantasmes politiques et journalistiques - ou de leur dire stop quand il est encore temps. L’enfant qui a épousé sa maman aurait bien d’autres procédures accélérées à engager : la fermeture des frontières, la sortie de l’Europe, la privatisation de France Inter Info Culture Musique,  le travail forcé pour les abonnés aux refus d’obtempérer - presque 30 000 par an -, la règle militaire de la crèche à l’université avec des enseignants sachants qui enseignent, la suspension définitive des élus qui ne tiennent pas leurs promesses, la fin des élus professionnels, etc…, etc…, etc… Les dérives se multiplient. On ne voit plus les rives qui bornent les cours d’eau ce qui fait que les ruisseaux ne suivent plus leur lit et n’alimentent plus les rivières qui alimentent les fleuves qui alimentent les mers et les océans. Un monde plus alimenté est un ventre vide. Et c’est pour cela que la famine, en tous genres et en tous styles, plane au-dessus de nos têtes et que ceux qui décident et qui n’ont pas le ventre vide, ne sont que des petits bambins vicieux qui se chamaillent pour une bille, dans les cours de récréation, sous l’œil abusé de la maitresse d’école qui regarde toujours dans l’autre direction.

samedi 24 janvier 2026

le puits au fond du jardin • pinder ou amar en noir persistant…

 



 

Le grand cirque des bavards menteurs, ados tourmentés, a ouvert ses portes et le public s’engouffre sous le chapiteau pour se faire façonner. Ils sont des milliers à vouloir le pouvoir, des milliers à vouloir imiter les Borgia et toutes les saloperies qui décident du sort des autres sous prétexte qu’ils ont un mandat pour servir... la France, alors qu’il se serve d’abord, laissant des riens aux imbéciles qui les ont mis en place. Les municipales font surgir les perversités, les dénis les plus grossiers et présage un massacre pour la présidentielle qui va suivre et qui va hisser sur le trône un psychopathe en remplacement du psychopathe d’aujourd’hui. Le vote n’est pas le signe de la démocratie toujours pas inventée, mais une stratégie destructrice pour maitriser les peuples envoutés. Je ne vote plus depuis plus de quarante ans et je suis fier de ne pas participer à l’assassinat de la France qui pourtant ne mérite que ça. Je n’ai jamais demandé à naitre. Je n’ai jamais demandé à être français et je ne le suis pas. Je suis Hervé Auguste Gallien et la charge est suffisamment lourde pour que j’aille encore me mêler de la vie des trucs-machins à deux pattes et au crâne vide. Battez-vous, entre-tuez-vous pour désigner votre héros qui sera très vite votre bourreau. C’est par votre faute que les hordes sauvages vous prennent en otages, que des bouges parisiens vous écrasent de leurs lois et de leurs impôts, que les rues sont sales et remplies de petits enfants avec des gros couteaux, que la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté et que les trains quittent les rails. Moi, tout près d’être centenaire, je me contente d’apprendre. Je monte et descends des gammes sur un instrument rudimentaire qui s’apparente aux chevaux sauvages dans le désert, je relis Wagner et je forme les liens freudiens qui apportent la lumière. Les restes m’indiffèrent.  

vendredi 23 janvier 2026

vu à travers le tube• des enfants et des trains...

Hier, pas de tube ni de puits. Je commence à fatiguer d’écrire - depuis plus de 20 ans - chaque matin, pour décrire l’ignoble, le monstre et le sang. Macron, l’enfant psychopathe, Mélenchon, le terroriste islamique, Wauqiez, la lâche trahison, Attal, le jeune coq déplumé, Borne, la vieille peau embaumée, Faure, le socialo perverti, Braun-Pivet, l’agent double au sourire télécommandé, Panot, Bompard, Boyard, Caron, Leaumont, Coquerel, les autres, l’armée des hordes sauvages dont on ferait bien de se méfier. C’en est trop. Et j’apprends, ce matin, que le train va être interdit aux enfants, sous prétexte qu’ils sont le bruit des PDG qui travaillent entre deux stations, alors qu’ils ont des bureaux aménagés avec des secrétaires à hauts talons et bas résilles, à leur disposition dans des immeubles avec ascenseurs et machines à café. Les enfants qui font trop de bruit et qui importunent les grandes personnes qui travaillent dans les trains sont des enfants qui n’ont pas de parents, des orphelins. Ma grand-mère Florine me disait toujours : « Quand tu ne sais pas, ne fait pas. Apprends d’abord ! » Moi je dis : « Quand tu ne sais pas ce qu’est un enfant, quand tu ne sais pas quel est son psychisme, quand tu ne sais pas que tu dois plonger sans cesse ton regard dans ses yeux, abstiens-toi, n’en fait pas. Les hommes et les femmes qui travaillent dans les trains t’en seront reconnaissants. »

 

Il y a quelques jours, j’ai fait le trajet Berlin-Paris, en train. En face de moi, il y avait une dame avec trois chats et deux chiens. Ils n’ont pas chahuté. Les voyageurs qui allaient faire pipi ne manquaient pas de leur faire une caresse et un petit guiliguili en passant, et aussi en repassant.

 

mercredi 21 janvier 2026

vu à travers le tube • des couples et des trains…

 

Les problèmes qui accablent la France sont si graves que depuis qu’elle est dans le trou, elle creuse sous le trou, avec une pelle et une pioche et s’enfonce dans les méandres des labyrinthes de tunnels noirs, desquels elle ne pourra plus jamais sortir, Et, au lieu de jeter le président et bobonne à la poubelle avant l’irrémédiable, vos pitoyables pantins sales et vulgaires qui encrassent les bans de l’Assemblée et du Sénat, seraient en train - me disent mes gens - d’occuper le temps où ils ne sont pas à la buvette à détricoter, voir supprimer, la loi suprême sur le devoir conjugale qui consiste à copuler obligatoirement le matin et le soir, même si le mari est fatigué et même s’il l’a déjà fait tout l’après-midi avec l’une de ses maitresses. Ouf ! Je suis soulagé, mais c’était jadis, quand j’étais jeune qu’il aurait fallu voter cette loi, ce qui m’aurait évité pleins de soucis, pleins de colères, pleins de violences, pleins de haines et plein de situations intolérables, face à la bêtise crasse.

 

France InfoInter taxe Trump de malade mentale et hurle à qui veut bien l’entendre que Donald ne finira pas son mandat. Et si les tordus de l’ignoble gauche bien-pensante donneuse de leçons, se préoccupait de leur président qui ne cesse de provoquer Moscou, Pékin, Tel-Aviv et maintenant Washington, alors qu’il n’a même pas un opinel, premier prix, dans sa poche pour se défendre et défendre son peuple qu’il a abandonné depuis bientôt dix ans !  Bravo Trump ! Si on ne comprend pas toujours ce qu’il veut et ce qu’il dit, au moins il bouscule les idées, les conventions et les certitudes des ignorants et surtout des Français, le peuple le plus bête du monde, eux qui ont mis à la tête de leur pays, un enfant arraché au CP, qui caprice en permanence parce que sa maman ne lui a jamais dit qu’un train ne doit jamais quitter les rails sous peine d’un grave accident et qu’il ne doit pas non plus confondre les panneaux de signalisation, ce qui serait un signe de non-différentiation. Et l’enfant de l’Élysée, qui remplit tous les critères de ce train sans mécanicien, n’a toujours pas été jeté hors du palais, alors qu’il est danger permanent.

mardi 20 janvier 2026

le puits au fond du jardin • un pseudo qui se livre…

 



 

Napoléon y a avalé son chapeau à trois cornes. La retraite de Russie, où son armée impériale a été décimée, a sonné son déclin et la fin son toc - maladie psychique - qui le forçait à déclencher guerres sur guerres pour conquérir le pouvoir sur tous les peuples de la terre. Certains humoristes sadiques et cruels ont dit de lui qu’il était un grand homme. Je crois plutôt qu’il était petit, manchot, agressif et violant. Il se prenait pour les deux jumeaux confondus, Charles Magne et Charles Quint, comme il a confondu celui qui sacre et celui qui est sacré. Aujourd’hui, il est revenu sans son chapeau, avec la main qu’il avait perdu dans son veston, en délaissant Joséphine pour Brigitte, sa maman qui l’a dépucelé, en s’attribuant le pseudo Emmanuel M. pour que les avisés ne puissent le reconnaître. Il continue, sans discernement, en confondant, en faisant tout en même temps, en exposant sa terrifiante ignorance des gens. Il est le maître absolu de la France qu’il ignore, ses jeux puérils le portant exclusivement au-delà de nos frontières, où l’on rit de lui. Et pendant ce temps, son gouvernement balloté par son Le Cornu, subit défaites sur défaites, humiliés par les socialos qui font la pluie et le beau temps, alors qu’ils ne représentent rien. Après le bon roi Henri qui distribuait aux gens des poules en pot tous les dimanches, nous sommes tombés si bas que jamais personne n’aura la force de se baisser jusqu’au fond du trou pour nous ramasser. Notre solitude aura raison de nous et nous ne devrons nous en prendre qu’à nous, nous qui laissons de sales faux-culs ignorants, nous trahir sans interruption. Un psychopathe à la tête de milliers de marmites de psychopathes, ça ne peut se régler que par un grand coup, un coup de maitre, un coup de génie, un coup qui anéantisse les confusions et qui libère les différentiations : Freud et sa thérapie psychanalytique. Rien d’autre.

lundi 19 janvier 2026

vu à travers le tube • herbes folles…

 

Une catastrophe catastrophique au réveil. Pas Trump chez les esquimaux, pas la tyrannie iranienne, pas l’assassinat des cultivateurs, pas les immondes intervieweuses de France InfoInter qui ont tenté d’abattre Dati comme on abat le taureau, pas l’état de santé psychique en phase finale de l’enfant de l’Élysée, mais, la présidentielle au Portugal où un socialo est arrivé en tête. Heureusement, ce n’est pas chez nous que cela arriverait, d’abord parce qu’il n’y a plus de socialos - leur existence n’est qu’un sentiment -, ensuite parce qu’ici, en France, on ne sait plus qui est qui, tout étant bordel. Et ce n’est qu’un mot-maux faible, les municipales se rapprochant dangereusement, les marmites de mensonges avec marmites énormes se rajoutant aux marmites permanentes, encore plus énormes que les énormes précédentes. Et les naïfs, les chercheurs de héros, les fanatiques de Monsieur le M., vont boire les paroles des pervers qui veulent être maire pour enfin exercer leur pouvoir illusoire sur les populations qu’ils savent enculer de toutes les manières. Et, comble de la comblité - où cerise sur le gâteau - les enculés sont contents de l’être. S’il advenait qu’un seul d’entre eux ne le soit pas, il serait vite taxé de fasciste complotiste et puni sur la place du marché, ce qui ne doit pas nous faire oublier qu’après tout le tintouin municipal, nous allons devoir nous taper le tintouin élyséen où le combat sera dans la mélasse où  il nous sera impossible de voir la couleur du sang. Il suffirait que le peuple cesse de jouer à ce jeu d’enfants qui ne grandissent jamais et retournent dans les prés pour accompagner les vaches qui regardent passer les trains d’où sortent les fumées blanches qui retouchent les verts des herbes folles et les bleus des ciels d’été.

dimanche 18 janvier 2026

le puits au fond du jardin • métamorphose…

 



 

 

Je voudrais savoir pourquoi la direction du Teatro Real Madrid a autorisé, le trimestre dernier, le foutraque Alden - un soi-disant metteur en scène - à envoyer Otello chez les nazis ? A Chypre au XVIe siècle, Hitler était encore pendu au téton de sa génitrice et Shakespeare ne songeait qu’à Macbeth et à sa monstrueuse Lady.  Quant à Verdi, il était préoccupé par la combinaison juxtaposée de la rencontre des Joyeuses commère de Windsor et de ce bedonnant Monsieur Falstaff qui séduisaient si bien les femmes après avoir vidé sa bouteille de whisky.  Shakespeare et Verdi ne méritent pas un tel affront. Otello n’est que le drame de la jalousie qui s’empare du héros qui se perdra dans le noir par le pouvoir d’un mouchoir plus héros que lui. Le parcours de Hitler n’a rien à faire dans l’histoire de ces couples au psychisme lessivé qui les amène au conflit et à la mort. C’est l’habitude, depuis de nombreuses années, de parjurer les réalités-repaire qui nous permettent l’équilibre et sans lesquelles le sol se déroberait sous nos pas. A Paris, l’Opéra-Bastille a envoyé Mimi et Rodolphe sur la lune. Il s’est pris une volée de bois vert et a recommencé. Et Bastille n’a pas été fermé, deux ou trois ans, pour réfléchir, alors que c’est en (se) réfléchissant que s’ouvrent les yeux. Sigmund et Sieglinde ont découvert qu’ils étaient jumeaux en réfléchissant leur image dans la flaque d’eau flanquée au pied du frêne au milieu de la forêt. Et c’est en poussant la porte du cabinet de Freud que celui qui a une intuition peut y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y réfléchir, s’y reconnaître et le traverser. Résultat : plus jamais de nazi en place d’Otello, plus jamais d’astronautes dans la masure de Mimi.  Le monde nouveau retrouve l’ancien et boucle la boucle comme l’anneau retrouve sa forme originelle, celle de l’or du Rhin.

samedi 17 janvier 2026

le puits au fond du jardin • une fée non carabossée…



 

Le Cornu, le double maléfique de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui est lui-même le double maléfique de Le Cornu, a confirmé hier, en direct à la télé, que la France était gouvernée par Faure, caporal en chef des socialos qui bien que très minoritaires font passer tous leurs fantasmes à l’Assemblée avec l’assentiment programmé du petit génie - Mozart a-t-on dit, ce qui est fort méprisant pour le compositeur de Don Giovanni - qui a tout détraqué, tout massacré, avant de quitter La France, cadavre à terre et décharnée. Le discours bluff de bric et de broc annonciateur de pansements usagés sur un corps en sang, s’adressait à cette piteuse phalange socialiste que Le Cornu fait semblant d’admirer pour ne pas retourner sur le champ dans ses foyers, tout en fustigeant l’opposition à qui il reproche de s’opposer. Décidément l’avenir se noircit de plus en plus dans son noir qui ressemble étrangement au noir du fond de mon puits au fond de mon jardin où ceux qui y tombent chaque jour n’ont aucune chance d’en sortir, parce que, une fois dedans, le retour à a maison est chose impossible. Ce n’est pas inscrit dans sa loi.

 

Hier, le bruit a couru que Bardella aurait fait une apparition aux journées consacrées au 200 ans du Figaro, avec, à son bras gauche, une princesse d’une beauté inouïe, dont on dit qu’elle est très sachante et très intelligente. Le jeune monsieur, que je croyais éternel célibataire - pour des raisons que je ne développerais pas ici - a sans doute compris que conquérir l’Élysée sans première dame est une tâche plus difficile et qu’on ne doit jamais oublier que les Français adorent les histoires d’amour sorties des contes de fées. Ce n’est qu’un bruit ou peut-être pas. Je ne sais pas.

 

vendredi 16 janvier 2026

vu à travers le tube • un choix…

 

Un budget pour construire des armes et engraisser des militaires  breloqués pour que l’enfant psychopathe brûle Moscou, Washington et Pékin et se retrouve à la tête du monde, lui qui aura subtilement et définitivement décharné la France comme Capitaine Crochet a coulé la galéasse et massacré l’équipage de Barberousse ? C’est cela que veulent les Français de souche ? Et où va-t-il prendre l’argent le bougre, lui qui a vidé les caisses de l’État pour entretenir maman épousée ? Est-il supportable de le supporter encore une journée ? On me dit qu’hier, il a bien parlé et que c’est pour cela qu’il est passé en boucle toute la journée et toute la nuit et tout ce matin dans les postes et les écrans. Certes, il a bien parlé, certes, il s’est bien écouté, certes, il s’est bien bisouté et bien caressé, tellement il était content de son personnage tristement fallacieux et hypocrite, noyé dans son dénie permanent. Cet individu qui n’aspire qu’à la guerre et qu'à ses quoi qu’il en coûte, est bien pire que les pires des monstres qui peuplaient les films noirs de mon enfance. Il n’a pas compris le temps des héros et s’est construit un personnage même pas digne du bossu de Rigoletto. 49.3 ou ordonnances ? On s’en fout. Ce qu’il faut, c’est se débarrasser de l’enfant, bruler la constitution et sa Ve République et, soit tenter d’inventer la Démocratie, ce qui parait impossible, soit trouver le dictateur incorruptible qui ordonnera la vie de ce qui n’est toujours pas mort et la dirigera sur le chemin jonché de miroir où chacun sera libre de s’y reconnaître ou pas. Sur cette terre de misère, enfin un peuple aura le choix.

jeudi 15 janvier 2026

vu à travers le tube (bis) • pitoyable…

 

Felix Nussbaum (1904-1944) 

Peintre juif allemand

Pitoyable l’enfant psychopathe qui veut envoyer son peuple à la guerre contre les glaces et les icebergs et aussi contre Vladimir, le dernier tsar de Russie et aussi contre Donald le rouquin qui n’en peut plus de rire aux vues crades de la France en marmelade. Pour qui se prend-t-il cet ado détestable qui se prend pour Bonaparte ou Napoléon, l’autre psychopathe, et qui est encore bien pire que son joufflu prédécesseur qui vient donner des leçons en incitant les gens à se rallier à la queue vermoulue de Mélenchon parce qu’il sait que pas une voix pour lui ne chutera dans la fente de la boite en carton, lui qui a trahi tous ses amis, du haut de son scooter d’occasion ? Il est urgent de se débarrasser de l’enfant si nous ne voulons pas devenir les souffre-douleurs des ayatollahs ou des frères musulmans.

vu à travers le tube • blanc lave plus blanc que blanc…

 

Ni une ni deux et sans hésitation, le preux chevalier enfant psychopathe vient d’envoyer son armée au secours des Groenlandais, pour bouter hors des glaces éternelles le méchant cow-boy Donald T. qui veut les esclavagiser et déshonorer leurs femmes. L’enfant n’a toujours pas le sens des priorités. C’est à l’intérieur de la France qu’il faut envoyer l’armée pour débarrasser le peuple de l’Élysée, de l’Assemblée, de la Justice, du Conseil constitutionnel, de l’Arcom, de France inter et ses jumelles, des millions de parents qui abandonnent leurs enfants et de tous ceux qui ont pour profession la parlote et le mensonge. J’y ajouterai ceux qui n’ont jamais entendu Tristan ou la Neuvième de Mahler.

 

Je ne sais pourquoi les chroniqueurs de tous poils brillants et reluisants, ceux qui ont fait de longues études pour être savant et donner des leçons aux gens qu’ils disent d’en bas, comme les paysans cultivateurs éleveurs, les femmes de ménages, les éboueurs, les gardiens de prisons, les caissières de Leclerc, les balayeurs des surfaces planes, je ne sais pourquoi ces illustres savants ignorants prétendent que la France est à droite alors que c’est la gauche qui gouverne et que seules ses idées folles ont droit de cité et sont mises en application. Les prochaines élections vont regorger de surprises. Mélenchon est caché derrière l’arbre, Bardela est loin d’avoir gravi tous les échelons. Pour preuve le discours, hier, de Kafka-Ubu-Hidalgo qui, tel Néron ou Césarius, à déclamer à haute voix, le poème des poèmes à la gloire de Paris qu’elle aurait réussi à transformer en une ville Idyllique, enviée dans tous les recoins de la planète. « La gauche, c’est FANTASTIQUE » a-t-elle dit en se frottant le nombril. Et le monde naïf du déni va se rallier à son panache blanc. Blanc… ai-je dit ?

mercredi 14 janvier 2026

vu à travers le tube • que faire ?

 

Chaque jour, l’histoire se répète et le Géant qui sera plus tard l’Homme du feu, avait bien raison d’apparaître à Dale Cooper pour répéter : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! ». Hier encore, un ado de 15 ans, au volant d’une voiture, a refusé les injonctions de la police et a slalomé dans les rues de la ville devant ceux qui le poursuivait. Il a été arrêté et va être relâché et va recommencer et les parents ne sont toujours pas en prison pour une durée indéterminée. C’est ça notre justice, c’est ça notre État de droit, c’est ça notre superbe imbécilité qui fait le lien avec les immondes imbéciles qui pleurent toutes les larmes de leur corps parce que la France ne fait plus d’enfants. Il faudrait être fou pour envisager un seul instant que la femme continue de pondre des merdes qui ne respectent rien et qui n’hésiteront pas, le moment venu, à l’enfermer dans une prison-EHPAD-MOUROIR, où elle finira ses jours comme finissent les peuples sous les ayatollahs. Et puis pourquoi façonner un embryon puisqu’un militaire planqué a déclaré que les Français devraient être fier de voir leurs enfants mourir à la guerre pour sauver le cul sale du pervers Zelenski. Mettre au monde un enfant pour lui retirer la vie, c’est un scandale qui devrait révolter la totalité de la planète. Hélas, la civilisation n’a toujours pas abordé les rivages de la terre. Et comme cela n’a jamais dérangé, ne dérange pas et ne dérangera jamais, à part Freud rejeté, que faire ?

mardi 13 janvier 2026

vu à travers le tube • l’accord de tristan…

 

Je me souviens du temps lointain où Georges De Caunes - père d’Antoine - et Léon Zitrone illuminaient l’écran en noir et blanc de l’unique chaine télé. Les questions posées à leurs invités étaient simples, directes, sans arrière-pensée et laissaient le temps à l’interviewé de répondre avec pertinence et authenticité. D’accord ou pas, on comprenait les rouages des pensées de ceux qui prétendaient dire des choses importantes, alors qu’ils se contentaient de décrire leurs angoisses permanentes et les ressentis projetés par leur inconscient. Aujourd’hui, tout interview est un champ de batailles où chaque adversaire pare les coups et où l’invité quitte le plateau sans avoir pu dire qu’il n’avait rien à dire en maudissant le gougeât qui a tenté, et souvent réussi, de mettre son cerveau en arrêt cardiaque. Je pense à la perverse et malhonnête Apoiline de Malherbe, une vraie sorcière de placards à balais et aussi à Pascal Praud qui coupe l’invité dès le premier mot en y ajoutant une insulte. Et les deux Pol Pot sont loin d’être les seuls. Et combien d’entre nous cherche l’information ici, alors qu’elle n’est qu’une vision sectaire d’un monde ubuesque puisque ses deux pieds sortent de ses deux oreilles. L’information nourricière, je la trouve en plongeant dans le regard de Claudio Abbado organisant les symphonies de Mahler, ou en m’imprégnant de l’incroyable et unique Yuja Wang qui par l’expression de son visage et le toucher magique de ses doigts sur le blanc et le noir des touches de son piano, est capable de briser toutes les glaces dont regorgent les pôles. Voyager sur les vagues émotionnelles que propulsent les pensées universelles qui nous isolent des pantins robots incapables d’accéder à la vie, c’est peut-être ça la seule raison de vivre. Le bonheur de l’accord tonal qui échappe aux lois de la tonalité en s’y inscrivant pleinement.

lundi 12 janvier 2026

vu à travers le tube • la grenouille et le bœuf…

 

L’Iran fait encore sa révolution. Si c’est pour y mettre un nouveau chat, ce n’est pas gagné. Regardez les morts-vivants français qui ont mis un empereur après avoir tranché le cou de leur roi, ce qui les a menés au fourbe Hollande puis à l’enfant psychopathe Macron. Et jamais les pantins vermoulus de l’Assemblée nationale ne se sont mieux portés. Ils vont avoir l’occasion de renverser Le Cornu, avec deux motions de censure, et ils préfèrent s’abstenir plutôt que de perdre leur siège doré. Les Français, ils s’en foutent et ils ont raison, parce que les Français ne s’intéressent qu’aux glissades sur neige et à la trempette dans l’océan. Si les gouvernants sont si pleutres et si lâches, c’est que les Français sont des pleutres et des lâches. Entendre Hollande déclarer qu’il va voter Mélenchon, entendre Tondelier caqueter sur un plateau télé, sont la preuve incandescente de la déchéance du pays de Molière et Debussy. Et plus rien ne sera possible tant que ne seront pas brûlés, en même temps, la Ve République et le château de l’Élysée. Depuis l’aube des temps, le monde est en guerre et quasi toujours en guerres de religions. La religion, comme la politique, sont des marmites de mensonges odieux, crasseux et pernicieux. Et toute une mafia d’imbéciles s’imagine que nous sommes en démocratie, alors que nous ne cessons de voter pour un héros de pacotille qui décide seul, quand il ne s’est pas couronné, lui-même, roi, tsar ou empereur. Respecter le psychisme de l’homme est l’unique solution. Pour cela, il faut avant tout des parents, mais aussi des enseignants et des psy(chanalystes) qui guident les pas de chacun dans les sentiers pierreux et escarpés que nous avons forgé au fil des temps. Quand hier, j’ai vu Yuja Wang à la télé, je me suis demandé pourquoi sa lumière et sa lucidité faisait autant d’ombres à nos minables politiques et artistes en tous genres, sans oubliés les médias informatifs qui ont le génie d’inventer chaque jour un mensonge de plus en plus évolutif. Attention ! La grenouille jalouse a bien essayé. Elle a éclaté. Le bœuf n’a jamais autant rigolé.