Les prévisions politiques
sont comme les prévisions météorologiques, elles changent toutes les trois minutes.
Hollande, le lâche, le traitre, qui a largement participer au lynchage et à l’agonie
de la France, a l’intention de se représenter à la présidentielle de 2017. Et
pour cela, lui qui copule avec Mélenchon, va jeter son dévolu sur une gauche « de
progrès » et quitter son amant de circonstance. Je n’en crois pas un mot,
parce qu’avant 2017, il va passer des milliers de trois minutes et les
terroristes civils et religieux seront largement majoritaires. Et moi, fort
heureusement, je ne serai plus.
Pour continuer avec cette gauche infâme, Mélenchon – je parle de Mélen-Chien – a
donné l’ordre aux étudiants de toutes les universités et grandes écoles de France
de planter de partout des drapeaux palestiniens à l’approche du 7 septembre,
pour honorer Hamas, Hezbollah et tutti quanti, ses amis terroristes et
génocidaires. Et, comment juger cet homme qui ressemble à un homme et qui n’est
pas un homme ?
Pour plus de clarté dans mes
propos, je rappelle qu’avant de cesser de me rendre aux urnes – il y a quarante
ans - j’ai voté socialiste, plus d’une vingtaine d’année. Jamais je ne me le
pardonnerai !
La dure actualité se
bétonise. Il devient impossible de faire les différenciations, le tout étant
noyé dans le noir le plus profond, tel celui de mon puits au fond de mon
jardin. La justice libère l’assassin d’une fillette de quatre ans avec deux ans
d’avance. Je ne sais dans quel coin de France, un étranger squatte une maison
et la transforme en une plateforme de vente de produits hallucinants, sous les
yeux des habitants et sous l’œil indifférent de ceux qui doivent faire
respecter la loi. Il ne se passe pas un jour sans son lot de meurtres au
couteau ou à la kalachnikov. Les cartels et les musulmans prennent possession
du territoire sans que quiconque se pose la moindre question. Le nouveau
ministre de l’Intérieur semble très déterminé dans sa volonté de châtier la
vermine. Il se fait assassiner, même dans son propre camp. Et puis, Sciences
Po, l’école de prestige qui forme les futurs dirigeants, est violentée et déshonorée
par des jeunes crétins voyous qui hurlent des slogans qui les marquent à jamais
du sceau de l’ignorance la plus crade et la plus dégradante. Le directeur de l’établissement
est absent. Le ministre concerné aussi. Les professeurs se réfugient dans les
toilettes. Le Roi de France tourne la tête. Qui va oser s’emparer de ces
grosses merdes pour les exposer nus, aux pieds de la Tour Eiffel et leur faire
subir le châtiment du fouet qui est un excellent moyen de faire circuler le
sang impure qui abreuve leurs sillons.
Je pense ce que j’écris.
Mais, je pense aussi que si les parents avaient appris avant de pondre et que
si Freud était au centre des préoccupations de chacun, nous n’en serions pas là,
tout en bas, dans le trou, dans l’enfer des excréments. Pouah ! L’être
humain me dégoute.
Le 3 octobre 1963, il y a 61 ans aujourd’hui, était
créé à New York, le Concerto pour violon d’Alberto Ginastera
En savoir plus…
Le Concerto pour violon de Ginastera résulte d'une
commande de l'Orchestre philharmonique de New York à l'occasion de sa première
saison (1962- 1963) au Lincoln Center. Achevé seulement en septembre 1963 -
trop tard pour le concert prévu -, il est présenté en première le 3 octobre de
la même année avec Leonard Bernstein à la direction et Ruggiero Ricci au
violon. En plus du grand orchestre habituel, la partition ne requiert pas moins
de sept percussionnistes maniant une cinquantaine d'instruments. Ironiquement,
le long passage où ils jouent en plus grand nombre, au début du troisième
mouvement, s'avère le plus doux du Concerto .
C'est le soliste qui ouvre le premier mouvement avec une importante cadence
dont le but consiste à « introduire les matériaux de base du concerto dans un
style rhapsodique et virtuose », selon les termes du compositeur. La seconde
partie du mouvement comprend six « études » : la séquence préétablie de sons
(ou série) sur laquelle se fondait la cadence y est variée sur le plan de la
texture ou de la technique de jeu. Ginastera décrit le deuxième mouvement comme
« teinté de forts accents poétiques et d'un lyrisme exalté ». À l'instar du
premier mouvement, le troisième est construit en deux parties : la première «
doit être exécutée à vive allure, en un murmure à peine audible et mystérieux
»; la seconde est un perpetuum mobile impulsé par les tambours, mais
ensuite repris par le soliste dans un incessant mouvement de doubles croches -
sans lui laisser aucun répit -, qui le mèneront tout droit vers l'étonnante
mesure finale.
(Robert Markow)
Alberto Ginastera, Concerto
per violino e orchestra, Op.30 (1963).
I. Cadenza II. Studio I per gli accordi:
Allegro [04:27] III. Studio II per le terze: Allegretto [05:47] IV. Studio III per gli altri intervalli: Lo
stesso tempo [06:31] V. Studio IV per l'arpeggiato: Lo stesso
tempo [07:13] VI. Studio V per gli armonici: Andante [07:56] VII. Studio VI per i 24 quarti di tono:
Larghissimo [09:39] VIII. Coda: Maestoso [10:35] IX. Adagio per 22 solisti (as an hommage to
the soloist of New York Philharmonic) [11:30] X. Scherzo pianissimo - Sempre volante,
misterioso e appena sensibile [20:03] XI. Perpetuum mobile - Agitato e allucinante
[24:42]
Salvatore Accardo, violino
Hopkins Center Orchestra -
Congregation of the Arts diretti da Mario Di Bonaventura
Les habitudes peuvent être
secouées et lorsqu’elles disparaissent pour faire rayonner l’imprévisible, l’incroyable,
l’impossible, c’est plutôt jouissif. Et c’est bien la journée d’hier qu’elles
ont choisie pour prouver, par deux fois, que l’imagination la plus débridée
peut être une inconcevable réalité. À commencer par la chute aux enfers de l’imbuvable
héros des cerveaux handicapés, Mbappé, qui n’a même pas été capable de faire
face à l’armée lilloise qui voulait – et qui a eu – sa peau. Jouissif. Et pour
suivre, l’impensable rire sincère et à gorge déployée de la poissonnière Panot
aux titillements subtils du très sérieux et très austère chef du nouveau
gouvernement. Je ne savais pas que Panot pouvait esquisser un sourire et qu’elle
pouvait éprouver le moindre sentiment. Barnier l'a obligé à se révéler. Jouissif.
Je m’arrête là pour ce matin.
Mon Leclerc m’attend. Mais avant d’y aller pour prendre mon café, je ne vais pas
manquer de passer saluer ma voisine de palier, comme chaque matin. Elle n’a
plus d’âge. Elle a connu Carnot, Wilson, Herriot et même Bernadotte. Elle est
au courant de tout. Avant Europe 1 ou Cnews, c’est elle mon informatrice analysante.
C’est pourquoi je peux écrire si vrai dans mes tubes et dans mes puits et que
je ne peux compter le nombre effrayant de mes fidèles fans.
Quand on n’a rien à dire, on
se tait. Quand des terroristes primaires et sauvages perturbent les réunions de
travail, soit on se retire en attendant qu’on leur ait administré les médicaments
nécessaires, soit on fait intervenir les forces de l’ordre pour les mettre au
trou. L’hésitation, le ni oui ni non, le je sais mais, ne sont pas de mise
lorsque qu’il est impératif de sauver un mourant. Ici, une, la France. La
rupture Barnier n’aura été qu’un mot parmi les rares entendus. Un mot de trop
malgré ce désert verbal vertueux. On sait maintenant. On a entendu. La rupture
n’a même pas réussi à être un embryon. Elle a vite été remplacée par la
continuité de l’indécence de la politique Macron, celle de cet enfant immature
dont le psychisme est inabouti, et qui a tellement honte que certains continuent
à le suivre qu’il ne cesse de se cacher. C’est de l’étranger, qu’il débite ses
vers raciniens, comme au théâtre où triomphait Jouvet ou Bernhardt, lui-même
comédien raté et qui pourtant ne quitte jamais la scène pour fuir les réalités.
Si je devais retenir un moment un peu sérieux de cette séance morne, c’est celui
de Le Pen qui, sur un ton ferme, a donné un sens au désir du peuple français.
Si l’on doit reparler de l’arc républicain, elle y est la seule inscrite. Les
autres, hors du champ, ne sont que des valets de pieds vermoulus qu’il faudra
songer à utiliser cet hiver pour illuminer la cheminée de mon salon François 1e.
Cette guerre est celle d’Israël.
Le 7 octobre 2023 ne sera jamais oublié et la vengeance ne sera jamais assez
terrifiante. Les parlotes autour des tables rondes ne sont que des prétextes
pour fuir les réalités et dévoiler les lâchetés. Laissez Netanyahou terrasser
les terroristes puisque les donneurs de leçons n’en ont pas le courage. Quant aux
dégâts collatéraux, ils sont inévitables. Ils sont le lot de toutes guerres, du
grand Jules César au petit Napoléon. Si vous ne voulez plus de guerres, c’est
le psychisme de l’homme qu’il faut changer. En le reforgeant intégralement, le
monde ne marcherait plus sur la tête puisque la nature lui a donné deux pieds. Rassurez-vous.
Ce matin, je vous éviterai mon beau discours sur Freud et les vertus de sa thérapie
psychanalytique qui s’impose à tous les individus.
Scènes de ménages. Pour
vouloir évincer le couple Louise (congolaise) et Jalil (algérien), M6 est accusée
de racisme – qui n’est pas accusé de racisme ? -. alors que l’explication
est ailleurs. Le couple et ses sketchs sont nuls comme sont nuls tous les autres couples
et leurs sketchs, à l’exception d’Emma et Fabien. Voilà encore un faux procès
qui ne résout en rien le problème du fil qui coupe le beurre.
Ce qui est incroyable dans ce
monde de tarés intégraux, c’est que, alors que Barnier n’a pas encore parlé,
les jounaleux, les chroniqueux, les commentateux ont écrit son discours mots
pour mots et l’ont déjà soit pendu, soit érigé en statut. Le pauvre homme
aurait mieux fait de rester dans ses montagnes savoyardes pour y finir ses
jours bien peinard. La horde crasseuse et putréfiante veut – et peut-être, va –
le manger tout cru. Et pendant ce temps, l’enfant regarde la tété dans les
dorures de l’Élysée, bien caché sous les jupes de sa maman.
Les fans de Macron, cet
enfant immature au psychisme inabouti, qui jadis formaient une majorité, s’émiettent
peu à peu en se transformant en petits pâtés prêts à être consommés. Face aux problèmes
que rencontre la France, ils se disloquent au lieu de s’unir en une force
puissante, qui avec la complicité des droites molles et des droites dures, pourrait
donner un coup d’arrêt brutal et sans concession aux terroristes
mélen-chiennistes qui rongent notre pays et qui vont finir par le mettre à feux
et à sang pour y installer, tranquillement, la pire des dictatures avec leurs
potes islamistes. Avez-vous envi d’être obligé de prier Mahomet quatre fois par
jour et de voir vos femmes, vos filles et votre grand-mère disparaître
intégralement sous un immense drap noir comme les fantômes qui hantent les placards
des sorcières et de leurs balais terrifiants ? Peut-être, aujourd’hui,
faudrait-il soutenir Retaillleau pour que ses paroles deviennent des actes et
que nous en venions enfin au référendum pour savoir si les français désirent
ardemment accueillir toutes les infirmités du monde. Accueillir, c’est comme
mettre un enfant du monde. Pour cela, il faut apprendre. Et comme l’ignorance
terrasse la France, avant de nous laisser prendre au piège, construisons des
écoles et évitons les évasions dans les buissons.
Le journal Le Monde est en
deuil. Inconsolable, il a titré « Hassan Nasrallah, chef charismatiquedu Hezbollah depuis plus de trois décennies, tué par une frappe israélienne. »
En éliminant cette saloperie de terroriste, Israël a remporté sa première
grande victoire et on ne peut que souhaiter qu’il poursuive, jusque dans les
coins les plus reculés, sa traque aux vermines de ce genre et à tous leurs suppôts.
Et que cessent les jérémiades des inconscients ignorants qui croient que la
paix viendra en se mettant autour d’une table. Il y a des moments où seules les
armes ont le pouvoir de mettre fin aux conflits que provoquent les psychopathes
qui gouvernent le monde.
Peut-on, pour autant, en
oublier l’assassinat par la Justice française de Phillipine et les innombrables
faits semblables qui jonchent la France décadente ? Peut-on, pour autant,
oublier l’incompétence et la perversité des psychopathes que les français mettent
au pouvoir ? Comment comprendre que les lois permettent que des terroristes
structurés puissent avoir accès aux fonctions de maires, députés, ministres ou
roi prochainement, probablement ? Mélen-Chien, ses chiottes et ses chiots,
ne cessent d’enfreindre les lois et d’installer le fascisme et les craintes des
opposants restent lettres mortes. Ce sont pourtant bien eux qui vont conclure
la fin de cette piteuse Ve République et instaurer une dictature qui n’aura rien
à envier à celle du petit gros et gras Kim Jong-un. Et surtout pas de larmes
SVP. Les français l’auront voulu.
Et voilà qu’on a retrouvé
Emmanuelle, le pire navet du cinéma de 1974. L’intrigue est d’un ennui mortel
et l’érotisme n’est qu’un triste coup de pub. 1974-2024, c’est kifkif. Cela fait
un navet de plus, le cinéma n’en étant plus à un près. Je préfère la perversité
de Walter White, le culot débridé de Villanelle, les multiples personnalités de
l’agent spécial Dale Cooper, les cauchemars de Marnie ou la perspicacité du
Docteur Dayan.
L’évènement du jour occulte
toutes les tares de ces pauvres humains dépourvus de l’essentiel, penser par
soi-même après s’être longuement nourri des éléments qui composent le monde et
qui le poussent à dériver avant même d’avoir quitté la côte. L’évènement est l’anniversaire
de Brigitte Bardot, l’icône du cinéma d’antan, mon cinéma, celui que j’aime
comme j’aime la femme qui contient toutes les femmes, jouissive et solennelle, pernicieuse
et intransigible, amoureuse et solitaire. 90 ans aujourd’hui. Je l’ai vue pour
la première fois, nue sur un cheval – ou un âne -, dans « Les Bijoutiers
au clair de lune » et du haut de mes 14 ans, dans une salle interdire au
moins de 16 ans, j’en suis resté amoureux pour l’éternité. Je souhaite un bon
anniversaire à cette grande dame qui, lorsqu’elle va nous quitter, éteindra mon
univers à tout jamais, mais aussi le monde qui est déjà dans l’obscurité.
Et puisqu’il faut revenir chez les tarés, comment dire à quel point Nétanyahou
à raison de ne pas écouter les ronds de cuir de l’ONU et les mots déplacés de l’enfant
au psychisme inabouti qui sert de roi à la France. Avez-vous vu François 1e,
Henri IV ou Napoléon, gagner des guerres autour d’une table après un échange
verbal avec des idiots en robes de chambres ? Non ! Ils ont tiré et
tué et ils ont gagné. Et puisque personne n’a le courage d’exterminer les
terroristes, félicitons plutôt celui qui, dans l’immédiat, emploie les bons
moyens pour qu’Israël et ses habitants ne soient pas rayés de la carte.
Et puis, si vous n’avez pas
eu le courage de voir et d’écouter, hier sur Mezzo, l’interprétation du « Chant
de la terre » par Sophie von Otter, Jonas Kaufmann et Claudio Abaddo, vous
avez perdu votre journée, mieux, une large tranche de votre vie. Je n’y peux
rien. C’est ainsi.
Depuis l’assassinat de Philippine, toutes les radios et télés commentent, à leur manière, ce sordide
fait de société où SEULS ceux qui votent les lois sont coupables. L’invention
des OQTF est un crime. Les contrevenants ne devraient pas avoir l’obligation de
quitter le territoire français. Ils devraient ne pas y être entrés et par
conséquence expulsés manu militari hors de nos frontières dans un pays
totalitaire qui a besoin de mains d’œuvre à moindre coût. L’affaire Philippine
est l’échec de Macron et de tous ceux qui l’ont précédé. L’affaire Philippine
est l’image de notre société où le peuple ne cesse n’être méprisé. Luc Ferry a
déclaré hier sur Cnews que la France ne pourra s’en sortir que si l’on instaure
la proportionnelle pour toutes les élections et que Macron démissionne sur le
champ. Je lui donne raison. Mais Ferry à oublier l’essentiel. Pour rénover la France
et la sauver, il faut, d’abord, rénover entièrement l’homme et pour le sauver, lui
demander de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour
le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser.
Alors qu’il est dans l’incapacité
de diriger notre petit pays envahi par les herbes mortes, le petit au psychisme
inabouti s’est envolé chez les cowboys pour jouer au redresseur de torts. Il a
exigé – exigé -, devant les caméras du monde entier, qu’Israël cesse de
terroriser les terroristes Hamas et Hezbollah dans la minute même, et que Netanyahou
les invite à sa table pour prendre le thé. Avant de se mêler des affaires des grands,
l’enfant devrait penser à grandir et, pour cela, aller à l’école où l’on
apprend les choses de la vie. Sa maman n’a pas été à la hauteur et c’est sans
doute pour cela qu’il l’a épousée. La France ne peut plus être gouvernée par un
enfant qui a été élu par deux fois par d’autres enfants. Si le peuple français
veut des dirigeants adultes, il faut que lui-même le devienne et cesse de lécher
les pieds à des ignorants pervers qui ne visent que les dorures de l’Élysée. Où
trouver des vraies personnes capables de tirer les leçons des horreurs
journalières qui jonchent notre sol. Qui va tirer les leçons du meurtre de Philippine
ou de l’évacuation forcée des habitants de l’immeuble d’Échirolles ? Qui
va tirer les leçons du foutoir complet de la Justice de la France ? Qui va
tirer les leçons du poison distillé par la Constitution du militaire à la
retraite ? Qui va tirer les leçons de la déchéance de la France et de l’inconscience
de ses habitants ? Enfin, qui va OSER inventer la Démocratie ? Je
suis bien conscient que mon puits restera sans réponse.
Les films d’horreurs ont
déserté le cinéma, sont sortis de l’écran et descendus dans les salles pour
violenter les spectateurs. L’horreur culmine de partout.
D’abord ces reptiles arrogants
qui caricaturent l’image d’un soi-disant gouvernement encore pire que le
précédent qui était encore pire que le précédent et qui aura sorti en quarante-huit
heures plus de crétineries que la totalité de celles sorties depuis François 1e
et qui est vilipendé de toutes parts parce que Barnier a osé y introduire la
statut de pierre du Commandeur qui est si grande et si imposante – par la
parole pour le moment – qu’elle met dans le noir absolu tout ce qui se trouve
dans son périmètre infini. L’énergie de Retailleau est fascinante, mais elle n’est
que de l’énergie, énergie qui risque fortement de se dissiper sous les coups
bas du wokiste socialo-laxiste Migaud, sans que l’enfant au psychisme inabouti
ne pipe mot parce qu’il n’a pas le temps. Il est trop difficile pour lui, de sortir
des jupes de sa maman que pourtant, il a épousé. En aparté, chapeau à Barnier
qui a téléphoné à Le Pen pour s’excuser des minables propos d’un de ses
subordonnés.
Ensuite, ce meurtre de
Phillipine par – encore – un étranger venu du Maroc qui a déjà fait de la
prison pour viol et qui n’aurait pas dû se trouver sur le sol français si la
Justice je-m’en-foutiste de Dupond-M. renvoyé dans ses foyers, ne cessait d’organiser
le bordel depuis plus de quarante ans. Et ce n’est pas avec le nouveau Garde
des Sceaux qu’elle va prendre conscience de son ignorance qui lui fait
confondre délinquants et braves gens. Grâce à toutes les gauches devenues le
foyer des déliquescences, avec à leurs têtes (vides) Mélen-Chien, ses chiottes
et ses chiots, la France est sous la menace d’un Hamas hezbollahien et d’un Hezbollah
hamasien bien de chez nous qui collent aux peaux comme le sparadrap d’Hadock et
dont personne ne veut se débarrasser et qui, par conséquence seront bientôt au
pouvoir, quoiqu’on dise et quoiqu’on fasse. Bientôt, les larmes vont couler.
Il leur a dit d’agir au lieu
de parler. Raté ! Ils se sont déjà défoulés lamentablement dans les passations de pouvoir et ils continuent dans les studios des radios et télés.
Il leur a dit de travailler la main dans la main. Raté ! Rotailleau
contredit Migaud qui contredit Rotailleau, confirmant ainsi la haine permanente
entre la Justice et l’Intérieur. L’un veut écraser l’envahisseur, l’autre veut
l’honorer parce qu’il a les droits de tous les hommes, même s’il est très
méchant. L’un veut châtier le criminel, l’autre veut l’adopter et lui apporter
gite, couvert et bonheur. ! Barnier obéit à l’enfant décapité, qui aura
tout échoué. Les coups bas et les trahisons se multiplient. Des voix s’élèvent
pour interdire l’existence du RN. Moi, socialiste de cœur, j’élève la voix pour
bouter hors de nos frontières Mélen-Chien, ses chioittes, ses chiots et toutes
les gauches, des modérées aux l’extrêmes, le principal danger pour le pays, car
leur but est de gouverner sous le régime de la dictature sous l’autorité du
terrorisme islamiste. Qui ose dire le contraire ? La solution ne peut être
dans la politique, car cela se saurait. La solution – la seule – est Freud,
dont les 14-104 ans doivent pousser la porte de son cabinet pour y chercher leur
miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le
traverser, ce qui permettra à tous d’avoir enfin les capacités de faire les différentiations,
de déjouer les dénis et les mensonges dont le monde a fait son socle.
Le pire ennemi de Barnier est
le petit merdeux d’Attal, le copier-coller de Macron, deux exophages retroussés
dont le psychisme inabouti altère leur vision dans sa totalité. Le pire, ai-je
dit, parce qu’il y a tous les autres. Je ne suis pas barnieriste, mais je suis
persuadé que le vieux monsieur méritait mieux. Tout à l’heure, Mabrouk va interviewer
Bompard, le terroriste malappris, alors que ce dernier, chiot mélen-chieniste,
devrait être en Sibérie dans les célèbres et savoureux camps de travail forcé,
avec toute la gauche française réunie et l'enfant inabouti. La France est tombée si bas que la honte
suffoque ses pensionnaires et que son territoire sera très bientôt jonché de millions
de cadavres putréfiés parce que pas un seul habitant n’aura fait fonctionner sa
pensée. Le monde des enfants mal élevés ne peut perdurer. C’est pourquoi la fin
nous touche la main. Si vous regardez avec attention, dites-moi où vous pouvez
déceler la présence d’un adulte. Après Hugo, Wagner et Freud, la race a
disparu. Pour la réinventer, doit-on vraiment faire appel au Docteur
Frankenstein ?
Le pire, dans tout ce mauvais
cinéma orgiastique, c’est la lâcheté de Barnier qui s’est laissé hypnotiser par
l’enfant au psychisme inabouti qui reste le maître tout-puissant des lieux.
Quelques condiments, par-ci, quelques condiments par là, sur le morceau de
viande avariée et hop ! Voilà le nouveau gouvernement. SIX ministres de l’Éducation
nationale en SEPT ans, de
multiples inventions de postes inutiles pour des sous-fifres qui n’avaient
pas de logement, pas de ministère de l’immigration alors que c’est prioritaire,
poursuite de la guerre entre l’Intérieur et la Justice démissionnaire. Il me
faudrait écrire un livre pour dire ce que je pense de cette tambouille
indigeste et nauséabonde. Macron soigne la France à coup de méthamphétamine et d’eau-de-vie. Il se fout de la gueule des français qui croient lui faire peur en
défilant dans les rues des villes avec des slogans dignes du cadavre du canard
enchaîné. Personne ne fait peur à Macron, un enfant qui n’a ni conscience ni
inconscience, à l’image de la lunette de la cuvette de mon cabinet. Il reste à
attendre la sanction puis la nouvelle dissolution, ce qui ne résoudra rien
puisque nous aurons toujours un roi qui essuiera ses pieds sur le peuple-paillasson.
Et pire, les individus ne dépasseront toujours pas les trois ans d’âge, puisqu’ils sont incapables de comprendre que leur seul salut est dans le cabinet de
Freud où ils pourront chercher leur miroir, le trouver, s’y regarder, s’y
reconnaître et le traverser, afin de réveiller leur conscience et de cesser de
voir leur image dans les yeux de l’autre.