Effarant ! Effarant l’imbécilité des peuples qui s’agenouillent devant les rois et des rois qui n’en sont pas qui sont reçus comme des rois qui en sont. L’enfant de l’Élysée a un tel désir d’être roi qu’il se croit roi et agit comme un roi avec la particularité que son roi fantoche est déchu et que sur son nuage poreux, il ne sait même pas qu’il vit les derniers jours de Louis XVI qui aurait pu être son illustre aïeul s’il avait été roi de fait, dans la lignée des Henri, des François et des Louis. Les fastes du protocole britannique pour recevoir un enfant au psychisme inabouti qui aura mis la France à genoux, au milieu du désert d’Albuquerque, livrée au cristal bleu d’Heisenberg, et mourante sous les balles du cartel, sortent des films des plus indécents de l’histoire du cinéma en noir et blanc, ce qui leur donne mille siècles de retard au regard des populations d’aujourd’hui qui ne peuvent que voir dans les écrans, la déchéance terrifiante de ceux qui nous gouvernent. Je vois bien les Français rivés sur leur poste, admirer et envier ces marionnettes de bas-étages. Si vous aimez tant les monarques, les costumes pingouins, les robes longues à franges, les couronnes ornées, les perruques encadrant les visages fardés, retournez donc à vos chers Louis et cessez de geindre sous le fouet des tartuffes qui jouissent à vos crochets. Macron aura passé sa première journée avec le roi d’Angleterre en laissant le premier ministre élu attendre dans les vestiaires du palais. Encore un monde à l’envers. Le mépris du peuple, de la part de ces pitoyables clowns, saute aux yeux. Nous payons, nous payons sans cesse pour ces dégénérés dont personne ne parvient à nous débarrasser. Macron et bobonne ont déjà prévu leur retour pour 2032. Qui va oser les enchainer dans une tour de la Bastille et les laisser crever avec l’homme mystérieux au masque de fer, à ne pas confondre avec le chevalier à l’armure rouillée ?
mercredi 9 juillet 2025
mardi 8 juillet 2025
vu à travers le tube • un excellent historien mal aimé…
Et voilà que le Tour de France millénaire fait l’objet d’un scandale, après tant de siècles sans histoire. Plus un seul français ne veut le regarder à la télé, parce que France Télévisions a confié les commentaires sur les paysages et les châteaux à Franck Ferrand, un historien nazi et complotiste qui complote et nazifie avec Cnews et Valeurs Actuelles et fréquente Zemmour. J’écoute Franck Ferrand sur Radio Classique, tous les matins. Je ne le trouve pas pire que Stéphane Bern, et comme je suis un adepte de Cnews, de Valeurs Actuelles et de Zemmour – et de Ferrand - et que je connais bien leurs opinions et leurs lignes éditoriales, je ris aux éclats – mieux, je me fous de leur gueule – devant ces monuments de psychopathes à la pensée fracturée. Même dans ce jeu de vélos, les politicards véreux et leurs esclaves soumis, viennent semer la zizanie et polluer l’air embaumé que l’aube libère chaque matin. Bandes de cons, appréciez les mollets sur les pédales, et fermez-la. Vous êtes dans le trou et rien ne vous sortira des cabinets.
L’enfant de l’Élysée au psychisme inachevé et bobonne, sa maman épousée, partent en voyage à l’étranger. Ils vont visiter, trois jours durant, le roi d’Angleterre, ses comtes et ses comtesses, ses châteaux hantés et l’ombre de Jack l’Éventreur. Le couple royal parisien va se pavaner dans les salons huppés comme les paons multicolores dans les stations-services. Les « sir » et « son altesse » vont pleuvoir comme les champignons « trompettes de la mort », les jours de gros nuages noirs où les dieux antiques manifestent dans leur solitude livresque. C’est encore vous qui allez payer les frasques du couple maudit qui me fait toujours penser à Macbeth et à sa Lady. Et pendant ce temps, la France croule sous les divagations de Panot.
Hier, Poutine a viré son ministre des Transports. Il s’est suicidé – le ministre, pas Poutine ! -. Chez nous, c’est Boccolini qui a été virée. Elle sévissait sur France 2. Bof ! Je ne regarde pas France 2.
lundi 7 juillet 2025
vu à travers le tube • toujours plus ahurissant…
Un petit con de français de 18 ans a pris son vélo et s’est offert une balade en Iran malgré les supplications de sa maman. On a plus de nouvelle du psychopathe. Je ne comprends pas tout ce tapage fait autour du caprice d’un ado ignorant et désaxé. Il a voulu y aller ? Il y est. Je ne vois pas pourquoi on se casserait la tête pour un grenouillard qui a voulu se faire plus gros qu’un taureau.
Panot veut désarmer la police municipale. Mes amis savent à quel point je vomis Panot et ses attirails. Mais, pour une fois et la seule, je crois qu’elle a presque raison. Porter une arme et s’en servir est un métier difficile et courageux. C’est pourquoi, je préfèrerais, de loin, la suppression de toutes les polices municipales et la multiplication par dix, vingt, trente ou cent, des effectifs de la police nationale et de la gendarmerie qui seraient tenues d’étendre leur action, de jour comme de nuit, sur tout le territoire, même dans les déserts de plus en plus abondants dans notre pays.
Hier, l’enfant de l’Élysée au psychisme inabouti est arrivé, inopiné, à la réunion de sa marmaille inconditionnelle et soumise, et a déclaré haut et fort, son retour sur le trône impérial dans sept ans et ensuite dans douze ans. Et pan sur Attal ! Il semblerait, pauvres gens, que vous êtes loin d’être débarrassés du malotru et que le mauvais sort ne veuille vous quitter. Et le pire, c’est que quand il accomplira son quatrième mandat, sa vielle maman épousée aura plus de 125 ans. Du calme ! Le dictateur gaucho-islamique s’approche à grand pas du Palais Impérial. La population islamique étant en passe de devenir majoritaire, le gourou-tyran a toutes ses chances et sans doute plus. Macron ou Mélenchon, c’est un peu kifkif. Deux grands malades psychiques. Et le peuple de France tombé si bas, va voter pour ça !
dimanche 6 juillet 2025
vu à travers le tube • mes trois petits sujets du dimanche matin…
La manifestation est interdite. La police a filtré l’entrée des lieux. Elle a saisi des centaines d’armes de circonstance. Et les voyous sont sur les lieux. Pourquoi ne les a-t-on pas arrêtés et conduits, manu militari, au cachot noir à rats, sans jugement ? Un état sans loi est un délabrement de psychopathe. Nous en sommes là.
Hier, l’enfant de l’Élysée, a quitté bobonne un instant, pour s’inviter impromptu chez les Jeunes en Marche, des dévoyés formatés, qui lui ont fait un triomphe. Jamais ils n’avaient vu si séduisant, si imposant, si lumineux, depuis l’apparition de Lohengrin sur son cygne. Après ses huit années de réussites époustouflantes à la tête de la France, ils ont exigé un troisième mandat pour leur Dieu vivant. Aucun règne n’aura été aussi glorieux. Et oui, nous en sommes là.
Hier, aussi, j’ai relu l’Histoire de la Terre de Quentin Dupieux à ne pas confondre avec l’auteur de « Mandibules » . L’analyste comportemental conte les revirements de l’astre qui, depuis des milliards de siècles, ne cesse de passer du chaud au froid et du froid au chaud. Ainsi, en 430 765 avant J.C., il est passé de -56° à + 75° en à peine trois mois. Vous voyez ? Rien de nouveau sous le soleil d’été. Patientez. Après le beau temps, viendra le temps des tornades et des neiges éternelles qui fondront au soleil pour un nouveau recommencement. Et si nous retournions à nos vieilles bâtisses en terre où l’on se passe de clims et de volets roulants ? Et si nous ressortions nos vieux bœufs, nos vieux ânes, nos vieux chevaux, pour les atteler à nos charrettes, nous économiserions essence et électricité et nous voyagerons un peu moins vite, mais plus sûrement ? Personne n’est obligé de visiter les pays lointains. Nous les connaissons par nos images d’Épinal et par nos rêves fous. Je vous assure que c’est dans notre imaginaire qu’ils sont les plus beaux. Je le redis, une fois encore : plus nous avançons dans le temps, plus nous reculons. Avancer en marche arrière comporte mille dangers parce que nous voyons par devant et pas par derrière. C’est ainsi que nous sommes faits.
samedi 5 juillet 2025
vu à travers le tube • du côté de l’élysée…
Comme le monde entier l’avait prévu – sauf Macron et ses copier-coller ahuris et abrutis – Boualem Sansal n’a pas été gracié par le dictateur d’Alger. Et maintenant ? Les drones et les missiles sont-ils prêts à décoller ? L’armée de terre a-t-elle mis la baïonnette au bout du fusil ? Les services secrets sont-ils prêts à enlever le tyran et sa cour et à les jeter aux requins dans le bleu Matisse de la Méditerranée ? Bonisseur de la Bath est-il sur son trente-et-un pour ramener vivant Sansal dans ses foyers ? L’enfant de l’Élysée va-t-il enfin s’occuper de la France et déclencher une guerre sans pitié contre ceux qui nous insultent et nous humilient ? Très franchement, c’est le contraire auquel nous allons assister. La lâcheté de ce pouvoir est telle, qu’il va continuer à s’agenouiller devant les terroristes criminels en ignorant le prisonnier. C’est tout de même plus facile d’insulter Poutine à distance. L’enfant, au psychisme inabouti, rêve de la guerre. C’est l’occasion ou jamais. Sur l’autre rive, il y a un pays arrogant. C’est le moment. Et pourquoi – à part Europe 1 et Cnews – les différentes presses ignorent-elles le sujet ?
Borne a félicité les enfants qui ont eu leur baccalauréat. Elle s’est félicitée du bon niveau des petits français. Je ne suis pas si sûr que ce soit une réussite quand on sait que l’immense majorité des candidats n’ont JAMAIS entendu une note de Jean-Sébastien Bach, non JAMAIS vu une pièce de Racine, n’ont JAMAIS lu un livre de Kafka, n’ont JAMAIS assisté à un opéra de Richard Strauss, n’ont JAMAIS observé un tableau de Modigliani, n’ont JAMAIS vu un film de David Lynch, et ne savent pas qu’après le chiffre 9, il y a les dizaines, les centaines, les unités de mille, les dizaines de mille, et beaucoup d’autres suites. Et puis, sait-on de combien, cette année, les notes ont été relevées ? Enfin, pourquoi ne se pose-t-on pas la question de savoir pourquoi ceux qui ont réussi le bac, puis les concours des grandes écoles, sont-ils si bêtes et si peu intelligents. Nous avons tous un exemple flagrant sous nos yeux. Tournons-les du côté de l’Élysée.
vendredi 4 juillet 2025
le puits au fond du jardin • sur le sentier du déclin…
L’enfant de l’Élysée vit dans les retranchements de son psychisme lézardé. Il continue de parler alors que personne ne l’entend et continue de caresser alors que sa main tactile n’a plus de ressenti, ce qui laisse les corps figés en absence de sensibilité. Un seul pouvoir lui reste, celui de dissoudre encore l’Assemblée, dans quatre jours. Ce serait marrant et rigolo. Le foutoir est tel sur tous les bancs, que personne ne peut savoir si cela déclencherait les foudres de Wotan ou le renouveau du printemps qui deviendrait éternel. Les postes et les écrans d’État ont dit, ce matin, qu’hier, le président – quel mot étrange inadapté – était entré dans une grande colère et avait foudroyé de son éclair, Rotailleau et Bayrou. Le premier parce qu’il sortait de temps à autre de la case de l’Intérieur, le second parce qu’il ne sévissait pas auprès de ses troupes qui en prenaient un peu trop à l’aise avec la sagesse et la clairvoyance de l’ombre de Jupiter, qui a toujours tenu à ressembler à Tebboune, le dictateur algérien, dont il vante les mérites à chaque discours et dans chaque village qu’il visite, pour dire qu’il est bien là, lui. C’est la dissolution du président qu’il faut entreprendre et en urgence. Il faut se débarrasser de ce gamin voyou qui a déchiqueté la France et qui la laisse gémir, à terre, au bord du caniveau. Et il ne faut surtout pas le remplacer. La suppression de la fonction serait un bain de jouvence et allégerait le déficit de la France de plus de la moitié. Il faut cesser de voter, chaque bout de papier cul glissé dans la fente de l’urne n’étant que le résultat d’un bourrage de crâne. J’ose affirmer qu’il faut aller chez Freud chercher le point précis où nait la source, et replacer l’individu dans le contexte de la pensée humaine dont la fonction est de créer le lien. Freud ou rien. J’ai choisi Freud il y aura bientôt un siècle. Et puisque vous choisissez « rien », je vous dis « bonne route » sur le sentier du déclin, de la misère, de la souffrance et de la bêtise crasse que constituent votre ignorance et votre humiliation.
jeudi 3 juillet 2025
vu à travers le tube • haro sur la maladie et la vieillesse…
Je pose simplement la question : « Est-ce la faute du boulanger de la rue de la gare, du caissier de chez Leclerc, du gérant du tabac de la place Michel Plasson, du chauffeur du car Tarascon-Quimper, du coiffeur de l’impasse Sans-Issue, si la France est surendettée et qu’elle touche le noir du fond de mon puits ? » Contrairement aux élites politiques ignorantes et malhonnêtes, je dis « non », même si, par ricochet, les précités sont coupables, coupables d’avoir mal voté ou, mieux, d’avoir voté, parce que, que je sache, en monarchie déguisée, on ne vote pas, même si elle est déguisée. Ce serait donc aux malades et aux retraités de rembourser la dette, alors que les décideurs, les seuls coupables, ont des revenus vingt à cinquante fois supérieur aux français moyens, et que l’État finance à 90% des inutilités néfastes qui impactent la vie de tout à chacun. Diviser par deux ou trois les ministres, les députés, les sénateurs et toutes les fonctions électives, éliminer tous les organismes à sigles, bouter au milieu des océans les écolos, seraient déjà un premier pas pour stopper la course effrénée du déficit. Et puis, il y aurait tout un tas d’autres choses qui pourraient être mises en place dans la minute. Pour cela, il faudrait que vous m’en donniez le pouvoir. Le problème est que je ne suis pas demandeur. Je veux bien être chef, mais pour cela, il faut venir me chercher et signer une allégeance totale à mes idées. Cela me fait penser que je n’ai pas encore mis mes chaussures, alors que je dois aller prendre mon café chez mon Leclerc, non sans avoir salué ma voisine de palier. Je me dépêche. À plus !
mercredi 2 juillet 2025
vu à travers le tube • au fond de mon puits…
La lâcheté est définitivement installée au pouvoir que les lâches français ont désigné grâce à la lâcheté d’une Constitution d’une rare aberration. Pas un mot sur la condamnation de Boualem Sansal, à part le souhait – du bout des lèvres – que le généreux et humaniste Tebboune prononce la grâce de l’écrivain qui terrorise l’Algérie et son dictateur. L’enfant a d’autres chats à fouetter. Sa compassion vis-à-vis-des pleutres français est émouvante. Il leur intime l’ordre de boire beaucoup, frais mais pas trop, de rester immobile à l’ombre, et de mettre la climatisation à fond sans s’occuper des récriminations de la folle à lier tarée Tondelier. Bayrou, les ministres, les députées, les journalistes, les chroniqueurs, les médecins, les enculés, disent tous la même chose et moi, je leur demande de quel droit ils s’occupent de ma vie privée. Je n’ai pas de ventilateur, je n’ai pas de clim, je ne bois jamais entre les repas, j’ai financé mes obsèques. Alors, fichez-moi la paix. J’ai toujours décidé par moi-même. Je n’ai pas l’intention d’en changer. Je reviens à l’enfant et à ses chats. Au lieu de s’occuper de la libération de notre écrivain, il a passé deux ou trois heures au téléphone avec Poutine, qui se fiche éperdument de la France et de l’avis du psychopathe qu’elle a pris pour chef. Ce malotru ne cesse d’embobiner quand il ne procède pas au rituel des caresses et il y a encore quelques cerveaux tarés pour le suivre et l’admirer. La gouvernance de la France est devenue un nid d’abeilles et les Français du bois mort au bord des sentiers tortueux. C’est pourquoi la chaleur est excellente pour le pays. Ce n’est pas elle qui nous fait suffoquer, mais l’indigence des commentaires qui fusent et explosent autour de ce fait divers qui n’est qu’un fait d’été. Chaud ou froid, qu’est-ce que ça change ? Rien. L’immobilisme, installé depuis plusieurs décennies, n’est que l’image de l’image de notre marche à reculons. D’un côté, comme de l’autre, les prises de conscience ont disparu. Les liens sont cassés. Les traits de l’image s’épaississent et le flou distant les contours. Penser n’est plus notre fonction première. L’inutile a pris le dessus. C’est fini. Observez bien ce qui gémit dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. C’est vous. Dans votre autre dimension, vous y êtes déjà et je ne vois pas comment vous pourriez en sortir, même si je le voulais.
mardi 1 juillet 2025
vu à travers le tube • à propos des planches…
Parce que nous sommes en été et qu’il fait chaud, la macronie ferme les écoles et insulte les vieux, la jeunesse du monde. Plus aucune information ne passe dans les postes et les écrans, les parlotoires ne s’adressant plus qu’aux vieux en leur donnant l’ordre impératif de boire des tonneaux d’eau sous peine de châtiments humiliants comme la privation de « Plus belle la vie, encore plus belle » ou du jeu « Questions pour un champion ». J’ai 81 ans ou peut-être 91, et je ne bois pas d’eau. Je la réserve à mon poisson rouge qui en a plus besoin que moi. Et cela ne m’empêche pas de jouer de mon euphonium, trois heures par jour et d’aller à pied, sous le soleil d’été, au Bistrot du Rond-point, me prendre quelques coupes glacées vanille-chantilly, arrosées de deux ou trois cafés. Même la Sécurité Sociale m’a écrit pour me dire de rester à l’ombre, de ne pas faire d’effort physique et de boire, boire et boire encore, comme si, à mon âge, je n’étais pas capable de vivre ma vie. J’emmerde les donneurs de leçons, la Sécurité Sociale y compris.
C’est dans une heure que nous saurons si Boualem Sansal va rentrer en France où mourir assassiné par le dictateur-président algérien. La France, je veux dire Macron, un pitoyable lâche qui aura fait, tout au long de ses deux mandats, le va et vient entre sa cachette bien encastrée sous les jupes de sa maman et le vestiaire des corps transpirants à caresser en ingurgitant des bières, laisse le pays dans un état qu’il n’a jamais connu : économie, santé et culture, gisent sur le tapis brûlé des affres pervers de l’enfant au psychisme inabouti qui a une admiration et une confiance sans borne en ce despote qui fait régner la terreur de l’autre côté de la Méditerranée. Les députés ne sont pas mieux. Ne sont-ils pas payés pour occuper les bancs de l’Assemblée ? Où étaient-ils hier au moment de voter pour ou contre la réforme de l’audiovisuel ? Ils n’ont aucune excuse. Pourquoi ne sont-ils pas rémunérés à la séance publique... ou non ?
Fort heureusement, le soleil et la glace se mêlent à la partie. Les éléments naturels ont infiniment plus de pouvoir que les humains crétins. Ils finiront bien par tout emporter sur leur passage et réduire les pantins en copeaux de planches de bois vermoulu.
lundi 30 juin 2025
vu à travers le tube • le temps des abrutis rigolos…
Il est rigolo ce monde. Abruti, mais rigolo !
dimanche 29 juin 2025
vu à travers le tube • l’enfant et les intempéries…
Cessez de vous plaindre des intempéries, canicules et tsunamis. Elles régularisent les temps de vie. Plus il y aura de morts, moins il y aura de retraites à payer. Alors, s’il vous plaît, souriez !
samedi 28 juin 2025
le puits au fond du jardin • la plume au vent...
Aujourd’hui, le monde entier ne fête pas la naissance d’Abbado, ni le décès de Furtwängler, ni l’invention de Gutenberg, ni le triomphe d’Hamlet à la Comédie française, mais la suprématie de la plume – pas de celle que je trempais dans l’encre sous l’œil avisé de mon maitre d’école, à la fin de la dernière guerre du XXe siècle, ni celle de Zizi Jeanmaire -, mais celle du rossignol ou de la de la tourterelle, ou plutôt celle de l’oie sauvage, que les acteurs de la pièce s’enfilent bien profond dans le cul, tous nus et peints comme les sauvages des années 300 000 avant J.C. Gay pride, spectacle affligeant, désolant et indécent, auquel les parents amènent les enfants, ce qui me conforte dans ma devise à leur sujet : « TOUS COUPABLES ! » C’est chez Ubu que l’on fête la déviation des sexes et que l’on glorifie l’inaboutissement des psychismes. Les sinistres crétins qui veulent interdire les sites pornos bien cachés dans les ordinateurs, font une pub fracassante pour cette saloperie de rue, mille fois plus dangereuse pour les enfants-enfants, mais aussi pour les enfants-adultes. Quand allons-nous fêter la complémentarité homme à pénis et femme à vagin, la seule réalité sur laquelle peut se reposer une société ? Tous les restes ne sont que des verrues qui peuvent très bien se passer de publicité.
Le télétravail a du plomb dans l’aile. Les chefs d’entreprises se réveillent. La maison, avec l’aspirateur, le lave-linge, bobonne ou bobon et la marmaille, ne peut être un lieu de travail. Le travail est un lieu d’émancipation, de relation et de confrontation. Le retour en arrière est indispensable, même s’il ne règlera pas la déficience générale des cerveaux. Vos ancêtres ont découvert l’Amérique, l’Afrique, la Chine. C’est maintenant à vous de découvrir celui qui manque à toutes les sociétés : Freud, le grand Sigmund – à ne pas confondre avec celui du glaive magique -, celui qui a développé la thérapie psychanalytique qui, si les esprits s’ouvraient, révolutionnerait le monde.
vendredi 27 juin 2025
vu à travers le tube • élias…
Il ne fallait rien rater de la longue et sublime interview de la mère d’Elias – adolescent de 14 ans, assassiné à coup de machette le 24 janvier dernier – par Laurence Ferrari, sur Cnews, la chaine qui rétablie toutes les vérités sabotées par France Inter-Info-Culture-Musique. L’invitée a dénoncé la manipulation de l’information et du meurtre de son fils dans les radios et télés d’État – et même l’AFP - et notamment les mensonges permanents du pseudo-journaliste Patrick Cohen, qui a toujours refusé de s’expliquer avec elle. « Ce que fait Patrick Cohen, c’est prendre parti. Il manipule l’information et le meurtre d’Elias en décidant lui-même, alors qu’il ne connaît pas encore la vérité, qu’Elias a refusé de donner son téléphone. Il réalise un biais cognitif, c’est-à-dire qu’il sous-entend que si Elias avait donné son téléphone, il ne serait pas mort. » Pour la mère de la victime, suggérer qu’Elias a été tué car il refusait de donner son téléphone à ses agresseurs revient à dire qu'« une femme violée ne l’aurait pas été si elle n’avait pas porté une minijupe ». La mère de l’adolescent souligne : « Pour nous, les parents d’Elias, cinq mois après la mort de notre enfant, entendre Patrick Cohen, qui est censé être un journaliste rigoureux - on voit là qu’il ne l’est pas, qu’il est médiocre - tenir de tels propos, c’est indécent. »
La leçon a été grandiose et le moment unique, car, entendre de telles vérités n’est pas dans les habitudes des Français, sans cesse manipulés par la majorité impuissante et par les gauches indécentes. Écouter Céline Pina ou Charlotte d’Ornellas – c’est sur Cnews – est un bain de jouvence. La France se décourbera lorsque sa population se détournera des terroristes intellectuels de France Inter-Info, du Monde, de Marianne, de Télérama et de leurs nombreux et terrifiants copier-coller.
jeudi 26 juin 2025
vu à travers le tube • ermotte la menteuse…
Praud a raison. Ermotte est une menteuse. France-Télévisions est une fourmilière de gauchistes gauchos-islamistes wokes, homos-lesbiennes , écolos-sados-masos, soumis au gourou Carron, qui prépare le nouveau monde où les peuples se courberont devant la folie sanguinaire du nouvel Hitler dont les lois seront bien pires que celles concoctées par l’excellent Marquis dans ses Contes de Noël. Et le vieux Villepin est entré dans le système. La paire, avec Mélenchon, est une gourmande sucette où les nigauds vont tomber dans le piège. Revenons à la langue française, avec ses conjugaisons, ses participes, ses accords majeurs et mineurs, scellée par l’étude du latin et du grec, pour retrouver le mode d’emploi de la marche à pieds nus sur les sentiers des collines vertes et des forêts où chantent les fées. La seule lumière avec clarté de ces dernières années : l’inégalable Trump qui ne fait pas mentir la doctrine de la trompe : un éléphant, ça trompe énormément, mais, quelque soit son degré de folie, ça décide et ça agit. L’enfant au psychisme inachevé qui se balade à nos frais, avec sa vieille bobonne, devrait apprendre à respecter le maitre. La jeunesse est dépourvue quand la vieillesse dégaine son vieux glaive.
mercredi 25 juin 2025
le puits au fond du jardin • sur l’autre rive…
Il est tunisien et en situation irrégulière. Pour obtenir des papiers, il est allé dénicher une mère de 6 (SIX) enfants et lui a promis monts et merveilles si elle lui accordait sa main. La nigaude naïve subjuguée par sa virilité débordante a dit OUI. Elle lui a même promis de lui fabriquer 5 ou 6 autres enfants afin de compléter la marmite des marmailles. Et le type rit sous cape en se voyant prendre la poudre d’escampette après l’enfilade de la bague, laissant la gourde ignorante courbée sur le tapis. Heureusement, Marlène Mourrier, la maire de Bourg-lès-Valence a les pieds bien ancrés dans le sol de France. Elle refuse de les marier pour ne pas être complice d’un mariage blanc. Dans quelques jours les représentants de l’Injustice française vont venir la chercher, la mettre au cachot noir pour 5 ans et ôter de son compte en banque, 75 000 euros. Voilà lâches français, ce qu’est votre misérable pays qui croule, défait, dans le noir du fond de mon puits. Quelle bonne idée j’ai eu, quand un soir d’automne, alors que le crépuscule annonçait celui des dieux et des hommes, j’ai osé me jeter dans le fleuve et nager jusqu’à l’autre rive. D’ici, je vois, je regarde, j’écoute, j’entends, et je ris devant la danse des pantins qui tentent, en vain, d’imiter celle du sacre du printemps. Les robots en planches clouées s’épuisent. Ils ne savent plus que parler et c’est bien pour cela que plus personne n’y comprend rien. Seul dans mon désert sans fin, j’ai découvert la cachette de Freud, mais aussi celle de Mozart, et aussi celle de Schubert et Wagner. Tous les trois ou quatre jours, nous déjeunons ensemble. La conversation est phrasée et nuancée. Souvent, une truite se joint à nous. Elle joue de la flûte sur le bûcher de l’anneau. Et Freud nous répète sans cesse de ne jamais oublier que ce que nous voyons, nous ne le voyons pas et que si nous sommes, c’est que nous ne sommes pas.














